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  • George Sand : Dame à la Licorne

    George Sand est un écrivain à lire.

    george sand,dame à la licornePeu importe ses aventures amoureuses multiples. Ses qualités dans le choix des mots, la charpente de ses histoires et certaines qualités de gestionnaire l’ont conduite à donner le jour à La Revue Indépendante.

    C’est Jeannine-Julienne Braquier, personne indispensable à la bonne marche du syndicat des journalistes et écrivains et de la toujours existante Revue Indépendante, qui rend hommage à George Sand dans le numéro 331, octobre-novembre-décembre 2011, de cette même revue en pages 8 et 9. Elle rappelle que c’est le 5 novembre 1841que La Revue Indépendante sort pour la première fois. Ainsi George Sand dispose d’un outil bien à elle, une revue propre où elle peut écrire ce qu’elle souhaite, comme elle le veut. Cet excellent écrivain se donne ainsi un statut « free lance ».

    Avec ce numéro 331 c’est le 170ème anniversaire de La Revue Indépendante qui est fêté.

    Comme écrivain et journaliste, je remercie George Sand pour ce qu’elle a initié. D’autant plus qu’il m’a été offert de rencontrer en un autre temps des personnes apparentées à la famille Viardot, associée par Louis Viardot à la création de cette revue.

     

    Pour les jeunes franciliens et les tous les autres jeunes de passage à Paris, il faut rappeler que c’est grâce àgeorge sand,dame à la licorne George Sand que les splendides tapisseries de La dame à la licorne sont visibles au musée national du Moyen Age à Cluny à Paris, au pied quasiment de la montagne sainte Geneviève, à deux pas de la prestigieuse Sorbonne.

    Pourquoi ?

    Parce que c’est elle qui les a découvertes, visiteuse habituelle du château de Boussac, mentionnant alors dans des écrits huit tapisseries. Et comme elle connaissait toutes les bonnes personnes en matière d’arts et de culture George Sand a su alerter, au sujet de ces tissages splendides réalisés dans les années 1.500, l’ami Prosper Mérimée, alors chargé de recenser et de préserver tout ce qui pouvait constituer un certain patrimoine en matière de culture française. En conséquence, après inspection sur place, Mérimée, alors inspecteur des Monuments Historiques, fit classer ces tapisseries comme Monuments Historiques.

    Il a été beaucoup écrit et commenté sur ces tapisseries qui sont présentes jusque dans les films adaptés des histoires du jeune Harry Potter.

    Une conférence avec diapositives a été donnée par le très connu Marc-Alain Descamps sur ce sujet le dimanche 11 décembre 2011 ; il a expliqué devant une salle pleine la symbolique évoquée par les cinq sens représentés, ainsi qu’une signification plus générale ayant trait à la rencontre du matériel et du spirituel. A la quête du spirituel par l’être humain représenté par cette dame.

     

    Merci à George Sand pour la présence de nos jours, à notre disposition, de La Dame à la Licorne. Merci à George Sand de ne pas s’être contentée de ses succès d’auteur.

    Francoiseboisseau@wanadoo.fr

     

  • Pouponnière pour Alix ?

    Ai-je bien compris son prénom ?

    En tous cas la photographie a montré un beau et solide garçon d’environ 5 mois.

     

    Pourquoi la pouponnière ?

    Le papa d’Alix m’a conté, le vendredi 23 décembre 2011 vers 18h00, sur le quai du métro Louvre-Rivoli direction Vincennes, qu’en rentrant il y a trois jours chez lui après son travail il avait trouvé son épouse partie. « Une  belle femme, intelligente et qui a tout pour elle » a-t-il complété. Disparue avec 3.000 euros en espèces.

     

    Cette rencontre était un hasard. Je n’ai pas pu monter dans le métro trop plein. Pas pu être plus aidante.

    Alors ce blog prend le relai.

     

    Dans ce contexte de maman envolée et d’épouse disparue, que faire ?

    Aviser côté police pour retrouver femme et maman. Aviser côté pouponnière pour prendre en charge ce petit car il n’y a pas de famille proche.

     

    Ce qui a été fait.

    Le papa avait alerté la police pour lancer une recherche dans l’intérêt des familles, la maman étant  atteinte de diabète et d’épilepsie – si j’ai bien saisi. La police faisait la tournée des hôpitaux où cette maman aurait pu se trouver.

     

    Quand à son jeune fils, ce papa bien avisé, sage, croyant en Dieu – il l’a exprimé, l’avait confié à la pouponnière.

     

    Tout en se confiant, cet homme jeune, équilibré, grand, brun m’avait montré sur son portable des photos de sa femme et de son fils.

    Que cette famille se retrouve ! Et que la suite soit heureuse pour tous.

    francoiseboisseau@wanadoo.fr 

  • Enfant placé…Noël !

    Une petite fille a beaucoup prié le ciel. Cette Angélina aime beaucoup les chansons de Brassens.

    Elle le sait Angélina, ce poète de Sète a eu le génie de secouer son époque, de dépoussiérer les cœurs autant que les pensées de ses contemporains. Et ce qu’il a mis en musique, avec son charisme si particulier, est toujours d’actualité. On entend toujours Brassens et ses messages. Il est quelque part intemporel.

    Georges Brassens aimait la vie, aimait les autres, l’autre, quel qu’il fut.

    Angélina aussi porte dans son sœur le désir d’apporter du neuf. Davantage d’amour. Du haut de ses 9 ans elle a décidé de secouer le ciel pour ce Noël 2011.

    L’efficacité de la prière ? Elle y croit ! Pas une petite prière en passant, à peine effleurée pour se donner bonne conscience. Non. Une vraie prière soutenue, convaincue, sincère, une prière pour l’amour d’autrui.

     

    Il y a quelques mois sa meilleure amie, Sophiane, a été retirée d’un coup à ses parents, placée dans un foyer. Lettres témoignages des voisins et amis du couple, pétition au juge des enfants, intervention du directeur d’école : rien n’y a fait !

    Ce placement est sans motif. Sophiane est aimée, en aucun cas maltraitée ou négligée.

    Bien sûr le placement de Sophiane a été justifié sur le papier officiel… par des motifs disons fantaisistes, irréels car inexistants.

    Angélina a supplié le ciel, associant son ange gardien à sa demande. Tous les jours depuis le début de ce placement inutile et non constructeur, elle a imploré le ciel matin et soir, allant parfois jusqu’à le « gronder » de ne pas agir plus vite. Persuadée du bien fondé de sa demande. Associant à sa requête tous ceux et celles qu’elle pouvait convaincre : ses propres grands frères et grandes sœurs, ses amis et amies d’école, ses grands-parents, ses parents, etc…

    Courageuse ! Persévérante ! Sachant au fond de son cœur qu’elle sera entendue car la sortie de Sophiane de placement est juste.

    Le placement avait eu lieu fin juin, juste avant les vacances d’été.

    La miracle de Noël a lieu ! On autorise Sophiane à rentrer chez elle sans surveillance dès le vendredi soir 23 décembre 2011. Cela pour cinq jours de suite. De mémoire de juge ou d’Aide Sociale à l’Enfance, on n’a jamais vu cela ! Et le bruit court qu’elle sera rendue à ses parents, après une ultime semaine début janvier pour un bilan officiel psychologique.

    Avertie de cette bonne nouvelle, Angélina saute de joie, remercie le ciel et prie de plus belle… en reconnaissance et pour une sortie définitive la plus rapide possible.

    Elle est invitée chez Sophiane pour un goûter le 25 décembre. Angélina va lui apporter un de ces livres d’Histoire dont elle sait son amie friande. Et ce sera bonne humeur, rires, explosions de joie. La fête !

     

    Elles vont aussi ensemble penser et prier encore pour tous ces enfants placés qui devraient passer Noël chez eux. Tous ceux qui le veulent, au moins pour ce jour. Ce sont ces enfants là qui crient de déchirement en étant « coupés » de leur famille, empêchés de rentrer chez eux avec leurs parents à la fin d’une visite dite « médiatisée », une de ces visites imprégnée de férocité, de barbarisme dans un temps qui se prétend évolué.

     

    Un rêve que d’imaginer les enfants placés chez eux, en famille, le jour de Noël ? Les enfants placés qui souhaitent cela ?

    Mais toute innovation commence par un rêve. Les rêves d’aujourd’hui annoncent la nouvelle réalité de demain.

     

    En se revoyant Angélina et Sophiane vont retisser leur amitié. Sûr qu’elles iront dans la semaine voir La clé des champs, ce beau film d’observation et de contemplation de la nature, ce film de liberté. Sûr qu’elles rêveront de la liberté pour ces jeunes frères et sœurs encore enfermés, leur souhaitant la même liberté que pour elles, une liberté entourée de l’amour de la famille.

    Bon Noël à tous les enfants !

    Francoiseboisseau@wanadoo.fr