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  • Lydie Perreau, La fortune de Richard Wallace

    Lydie Perreau,Hertford,Ce roman est aussi un livre qui fait appel à l’Histoire. Il est basé sur les recherches effectuées par une descendante de Seymourina, laquelle fut pupille du quatrième marquis de Hertford.

     

    Cet ouvrage fait découvrir que le vicomte de Beauchamp, devenu lors Hertford en 1842, fut un très important collectionneur d’œuvres d’art. A tel point qu’il est mentionné lors de l’exposition universelle de 1867. Il décéda en 1870 avant le siège de Paris.

     

    Au-delà de ses aptitudes de découvreur, le lecteur est plongé d’abord dans l’intéressante histoire d’une famille. Puis dans les points d’interrogation soulevés autour de la personne de Richard Wallace, bien connu par les parisiens pour les fontaines qu’il a laissées à la capitale.

     

    Bravo à l’auteur pour l’important travail de recherches effectué.

     

    Seymourina est la fille d’Henry encore dit Milord l’Arsouille, frère de Richard nommé Beauchamp.

     

     

    J’invite à lire ce roman basé sur des faits historiques, publié en 2009 chez Jean Claude Lattès et que je viens seulement de découvrir

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

     

  • Sophie Côte Enfants Précoces 1er Congrès virtuel

    sophie côte,arielle adda,afepSophie Côte, créatrice de l'AFEP – Association Française des Enfants Précoces – a organisé avec Valérie Foussier un 1er en congrès virtuel pluridisciplinaire pour « Rendre la vie plus belle aux enfants et adultes à haut potentiel ».

    Cet événement s’est tenu sur le site http://www.congres-virtuels.com , à partir du samedi 14 mai 2011. Il s’est déroulé en interaction par mail avec les intervenants du 14 au 28 mai inclus.

     

    Je n’en avais pas parlé alors, préférant attendre ce qui allait en sortir.

    Aujourd’hui les résultats sont là, consultables sur le site www.congres-virtuels.com , très positifs de mon point de vue d’appartenant à une famille de « précoces », entourée de « précoces » de tous âges, et étant par ailleurs médecin spécialiste en santé publique.

    Ce 1er congrès avait « pour vocation d’aider à mieux identifier, comprendre et aider enfants ou adultes à vivre leur précocité ». L’outil qui en a résulté, sous formes de vidéos, « pourra être diffusé auprès des établissements scolaires et améliorer la sensibilisation et la formation des maîtres ».

     

    A bien entendre, les vidéos de Samuel, Julien, Mata’i, Arthur, anciens élèves, qui ont été dans la joie de vivre à Aubenas, à l’Immaculé Conception, ce qui leur a permis le respect de leur identité avec un parcours de collège en 3 ans. Le fait d’être interne n’a pas causé de gêne. Les témoignages ont été recueillis par un parent monsieur Misse et un professeur monsieur Stumbauer.

     

    Sophie Côte insiste sur la nécessité au niveau scolaire de prévoir, en  public, des classes de collège pour précoces, ce qu’elle a réalisé au Vésinet dont elle est Principale honoraire du Collège du Cèdre. Son objectif vise à rendre plus heureux les précoces au stade du collège.

     

    Arielle Adda, Psychologue clinicienne, dans le but de Comment rendre plus belle la vie des enfants doués propose un tableau neuf d’ingrédients accessibles à tous. Elle souligne l‘importance des activités artistiques pour l’épanouissement des précoces à la sensibilité créatrice et au désir de perfection absolue ancré en eux ; elle dit et redit le rôle de leur insatiable curiosité et leur amour instinctif de la connaissance.

     

    Esther Kagan, Directrice de la publication Magazine Israël Science Info, décrit l’accompagnement heureux des enfants précoces en Israël où tous les scolaires sont testés en primaire. Si la précocité est dite telle à partir de 135, dès 125 il y a un soutien particulier. L’université de Tel Aviv ouvre ses portes aux précoces dès l’âge de 5 ans.

     

    Ont aussi témoigné : le Dr Valérie Foussier Médecin endocrinologue Quand la tête grandit avant le corps ; Geneviève Duchene Psychologue clinicienne Le bonheur peut être également dans la différence ;Isabelle Gambelin Orthophoniste Le comportement de l’enfant précoce face à l’écrit ; le Pr Michel Habib Médecin neurologue – La Timone à Marseille Neurologie de la précocité intellectuelle ; Sylviane Monnier Professeur d’anglais au Collège du Cèdre au Vésinet qui a enseigné durant 20 ans en classe pour des enfants précoces ; le Dr Perrine

    Vandamme Médecin psychiatre pour dire Quand c’est la psychiatrie qui révèle le haut potentiel chez l’adulte ; le Dr Patrick Misse Médecin ophtalmologue et parent de précoce ; Youssef Marouani Inspecteur général Education nationale Tunisienne J’ai droit au bonheur ; le Dr Ladislas Kiss Médecin Psychiatre ; Arlette Hussenet Graphothérapeute, Florence Mallet Etudiante en langues.

     

    Je pense que toute personne – adulte ou mineur - en recherche à propos de la précocité trouvera des pistes passionnantes dans des témoignages d’environ 5 minutes en général.

    Je m’y suis retrouvée, personnellement.

     

    Sur le site sont aussi référencés des ouvrages sur la précocité.

     

    Israël semble faire un bon choix en escortant comme il convient ses enfants précoces.

     

    N’hésitez pas à diffuser autour de vous le lien de ce congrès : www.congres-virtuels.com. Il peut sauver ou aider au sauvetage de nombreux précoces, enfants ou adultes encore dans l’ignorance des caractéristiques qui font leur différence.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (frère et soeur précoces à Bordeaux)

     

     

  • Jean-Jacques Oberson Vers le papillon, après AVC

    Jean-Jacques Oberson a su réaliser, après un AVC – Accident Vasculaire Cérébral – un livre dynamiqie Vers le papillon…Ma vie après mon voyage à la limite de la mort, publié aux éditions Lacour en novembre 2006.

    Ces éditions www.editions-lacour.com sont libres, indépendantes, et le récit de monsieur Oberson peut se procurer en passant par un professionnel du livre.

     

    J’ai eu la chance de rencontrer tout à fait par hasard l’auteur, en juillet 2011, à la sortie du Carmel d’une ville de préfecture à l’accent chantant du midi.

     

    Ayant basculé dans le coma le 1er avril 1991, 20 ans plus tard Jean-Jacques Oberson parle sans que l’on soupçonne, a priori, les années de souffrances traversées. Certes, il y a des séquelles. Mais un concours de personnes positives l’a aidé, lentement mais sûrement, à récupérer. Une récupération qui d’ailleurs se poursuit.

     

    Les AVC font peur. Cela se comprend, les suites étant souvent détestables. Toutefois il y a des bonnes surprises liées à la rapidité de la prise en charge, au niveau de technicité de l’équipe médico-chirurgicale et, on ne le dira jamais assez, à la qualité et à la continuité du soutien apporté.

    Par soutien, j’entends l’entourage familial et/ou amical. Tout autant que la compétence des soignants et/ou aides-soignants au quotidien une fois les premières semaines post-accident passées.

    En exemple, celui de l’orthophoniste, une bonne personne qui s’est acharnée pour que « son » patient soit pris en charge au-delà des 10 séances dont on lui faisait la charité ; 10 séances ! comme s’il s’agissait d’un jeune scolarisé à aider un peu.

     

    Venons-en au livre de 106 pages qui débute par une Préface signée Monique Crouzet, laquelle révèle que cet ouvrage est « le fruit d’un travail de 3 ans à deux », Jean-Jacques et elle.

    L’ordre est chronologique avec des thèmes successifs en 7 chapitres.

     

    Au chapitre I L’épopée physique court jusqu’à la page 41. Il comporte l’avant coma, l’après coma avec un séjour à Lisieux dès août 1991, une visite en septembre 1991 au chirurgien qui a opéré et est stupéfait des progrès, le négatif lié à la prise de conscience de son état, le positif apporté par des escapades seul, la récupération des jambes puis de la main et du bras avec « une attention consciente » dans tout ce que je fais » (p 33). Plus difficile est la reconquête de ce qui touche à l’intellect. Il faut réapprendre à lire, écrire, compter, avec un déclic en 2002 – soit 12 ans après l’accident. Ce jour là, pensée et expression redeviennent concomitantes (p 35), ce qui va permettre des progrès majeurs. Avec des étapes telles que de rester seul à la maison ou se servir du téléphone.

     

    Quel état d’esprit habite Jean-Jacques Oberson pendant tout ce temps ?

    L’angoisse et le soutien d’une sainte : Thérèse de Lisieux. Ses parents, angoissés aussi, sont habités par l’espérance « renforcée par la prière journalière «  du papa. (p 40)

     

    Chapitre II, une agression en 2000 conduit l’auteur à se mettre en boule comme le hérisson mais sans piquants, en dressant à la place de l’amour. ( p 45)

     

    Le chapitre III est consacré au père de l’auteur, un « fan » de Thérèse de Lisieux qui « l’avait protégé parce qu’il n’avait pas voulu abandonner ses frères et sœurs à la DDASS » - Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales. (p 48). Ce papa, magnétiseur, qui a su si bien accompagner son fils, est décédé en 2000 et aide toujours Jean-Jacques par son amour paternel. (p 52)

     

    Les regards de nombreux témoins – un noyau d’amis fidèles qui a soutenu Jean-Jacques - constituent le chapitre IV. Sa maman et son petit frère Pascal en font partie.

     

    Le chapitre V conte le cheminement spirituel pendant le coma puis après. Lors du coma se déroule un dialogue avec Thérèse qui lui montre ses vies antérieures (p 76) ainsi que la rencontre d’ « Etres de Lumière » (p 78).

    « Pendant ce temps d’inconscience visible, le corps médical essaie de sauver ma vie » (p 79). « Ma mère (…) a dû TOUT me réapprendre (…). Cette rééducation a quand même duré 14 ans. Cela fait seulement 2 ou 3 ans que je revis vraiment. » (p 80)

    « Je suis dans le temps pour ma vie terrestre, et hors du temps pour ma vie spirituelle où le temps n’intervient pas ». (p 81) Avec le physique et le spirituel, l’auteur découvre qu’une troisième entité intervient dans sa vie qu’il appelle « « Dieu », qui est appelé par d’autres noms dans d’autres civilisations ». (p 82)

     

    Après un nouveau voyage à Lisieux relaté au chapitre VI, le VII, Et…aujourd’hui…débute par « Avant de faire quoi que ce soit, je dialogue avec Ste Thérèse pour savoir si je suis sur le bon chemin ». (p 95) Cette dernière partie parle des rêves, de la vie sur terre ou ailleurs.

     

    Différentes niveaux de lecture sont possibles pour ce texte. Une lecture classique d’information, côté récupération/rééducation d’un rescapé d’AVC. Ou encore une lecture plus spirituelle.

     

    Les rescapés d’AVC publient rarement. C’est pourquoi je conseille la lecture de Vers le papillon…de Jean-Jacques Oberson, joignable sur le site Verslepapillon@gmail.com.

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr