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  • Mediator Pr Philippe Even Pr Bernard Debré

    Le Cherche Midi, éditions toujours au fait des événements saillants du quotidien des Français, a publié en avril 2011 Les leçons du mediator. L’intégralité du rapport sur les médicaments.

     

    Je conseille la lecture de ce documents impartial, lequel montre l’échec d’un système censé contrôler pour les utilisateurs la sécurité des médicaments. Cette petite phrase reprend la 4 ème page de couverture de ce livre d’environ 230 pages, au prix de 12 euros.

    « Le drame du Médiator et la liste aberrante des 77 médicaments sous "surveillance renforcée" ont révélé la faillite de notre système de contrôle de sécurité des médicaments. Ce n'est pourtant que la partie immergée d'un iceberg : 40 % de médicaments inefficaces, le plus souvent français ; des prix accordés aux firmes françaises 2 à 10 fois plus élevés que ce qu'ils devraient être ; des prescriptions délirantes, source de risques pour les patients et de 3 à 4 milliards de dépenses inutiles ; soutien très insuffisant à la coopération indispensable des recherches publique et privée au service de l'innovation thérapeutique ; mainmise d'une administration bureaucratique sur tout le système de santé ; formation initiale insuffisante des étudiants aux médicaments et formation continue et information des médecins abandonnées à l'industrie ; évaluation des médicaments laissée à des pseudo-experts non experts trop souvent payés par l'industrie.

    Tout le système est à reconstruire au service des malades, des finances publiques et du progrès thérapeutique. Ce rapport dessine les profondes réformes à apporter d'urgence à un système qui refuse pourtant de se remettre en cause. Sans elles, de nouveaux drames se multiplieront inéluctablement. L'appui des citoyens sera indispensable pour les faire aboutir. »

    Du côté des auteurs, Philippe Even est ancien doyen de la faculté de médecine Necker, Bernard Debré député de Paris et ancien ministre est chef du service d'urologie de l'hôpital Cochin.

    Au centre de ce livre, les pages 127 à 158 montrent du doigt la faillite de systèmes de contrôle officiel. Faillite de l’AFSSAPS – Agence Française de Sécurité SAnitaire des Produits de Santé - à propos du Mediator et d’autres médicaments. Insuffisance de compétence et d’indépendance des experts, avec des conflits d’intérêts. Manque de formation et d’information thérapeutique des médecins : « Qu’est-ce que la médecine ? Pas assez d’écoute, trop de médicaments. titre la page 150.

    Ce chapitre imposant appelé Audit, qui va de la page 49 à 158, s’achève ainsi : « Ne parlons pas du prix Galien accordé au Vioxx, un an avant qu’il n’ait tué 20000 à 40000 Américains, mais un mot du grand prix d’Impact Médecin, dont le classement des 10 premiers médicaments était l’exact reflet du nombre de pages de publicité de ces médicaments dans le journal ».

    Un grand merci à Arash Derambarsh, directeur de collection de la maison éditrice, d’avoir attiré mon attention sur ce livre qui devrait guider et rendre vigilants tous les consommateurs petits et grands, à un moment ou à un autre, de ces médicaments largement proposés.

    Achetez, faites-vous offrir, empruntez en bibliothèque ce livre d’un grand bon sens. Et lisez-le tel qu’il s’offre à vous.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr  

  • Janine Fontaine : Médecin des trois corps

     

    Toujours achetable en 2011 dans la collection J’ai Lu, le livre Médecin des trois corps est paru pour la première fois en 1980 chez Robert Laffont.

     

    J’ai été très intéressée par ce qu’il raconte. Il est, en effet, le récit d’une sorte de parcours initiatique de son auteur, un médecin formé à la médecine officielle occidentale et la pratiquant sans se poser de question jusqu’au décès de sa mère en 1970. Ce jour là, ses certitudes concernant la médecine « dominante et officielle » (p 352) volent en éclats ; Le docteur Fontaine, cardiologue puis anesthésiste-réanimateur, regarde alors autrement les médecines dites parallèles, en particulier l’efficacité des guérisseurs philippins.

    Des séjours aux Philippines la conduisent à découvrir les 3 corps – physique, énergétique, spirituel - , les « opérations » sans bistouri ni fil ni aiguille, cela auprès de Tony Agpaoa guérisseur renommé de là-bas.

    La 4 ème de couverture précise que, percevant les vibrations du patient avec les mains étendues au-dessus du malade, elle diagnostique avec fiabilité. Lors de ces séances une « matière » émerge qui n’a rien en commun avec les tissus humains ou les organes tels que vus en chirurgie dans nos hôpitaux.

     

    Je vous laisse le soin de prendre connaissance du contenu de ce ivre pour en venir aux Conclusions générales, p 351 à 358 de l’édition de 1980 qui le terminent.

     

    Elle écrit « Ce qui était juste et vrai ne le fut plus le jour de la mort de ma mère » (p 352). Elle reprend ainsi une phrase qu’elle cite de Platon sur le juste et le vrai. Ce jour là la vérité qu’elle avait cru « unique et définitive » (p 351) de ses études universitaires a cessé d’exister. Les certitudes médicales qui faisaient sa vie ne sont plus.

     

    Janine Fontaine précise alors que sa cohérence interne a été rétablie auprès de Tony Agpaoa par « une succession d’épreuves et de remises en question souvent douloureuses ». (p 353).°Avec le doute au menu quotidien de chaque jour.

     

    Le docteur Fontaine conclut en 4 points essentiels pour elle.

     

    L’existence d’un Dieu absolu, unique, partout présent, une parcelle divine nous habitant tous.

     

    Le fait que la naissance est le moment où « nos corps subtils s’incarnent dans un corps physique et une famille choisie » (p 353), cela pour progresser en fonction des actions des vies passées.

     

    Le constat que la mort n’est qu’une mue lorsque les corps subtils abandonnent un corps physique « inutilisable ». L’auteur mentionne les réincarnations terrestres successives.

     

    La coexistence d’une médecine officielle et d’autres médecines. Ceci est aisément explicable.

    Le corps physique est le lieu d’exercice de la médecine occidentale centrée sur l’extérieur, la médecine officielle, celle des Centres hospitaliers en France et ailleurs. Bien utilisée, elle est efficace.

    Le corps énergétique est le lieu sur lequel s’exercent « acupuncture, homéopathie, auriculomédecine, ostéopathie bien comprise » (p 354) C’est le corps énergétique qui donne vie au corps physique.

    Le corps énergétique est encore le lieu d’exercice de la sophrologie avec accès « au monde imaginal » (p 354)

    Le guérisseur-magnétiseur qui possède un potentiel électro-magnétique plus élevé que celui de la moyenne des individus  lève des blocages énergétiques et modifie la répartition de l’énergie.

    En général, tout guérisseur digne de ce nom apporte « la dimension affective et humaine dans la thérapeutique » ; il est « disponible à l’écoute, la compassion, la tolérance et l’amour des autres. » (p 354)

    Qualités plus rares en milieu hospitalier où la technique joue un rôle majeur.

    La médecine hospitalière n’est pas faite pour créer un climat affectif comme peut le faire un guérisseur. Et le patient matérialiste est conditionné par la médecine matérialiste qu’il utilise ; tout semble ainsi cohérent entre malade et médecin. Parfois, le malade fait appel à « d’autres » médecines.

     

    Janine Fontaine rend hommage à Tony Agpaoa qui « a su découvrir la cohérence qui pouvait habiter l’homme et rendre cohérente la thérapeutique. La coexistence d’un enseignement spirituel, d’un traitement par le faith-healer (guérisseur de la foi), du médecin acupuncteur, de la phytothérapie chinoise d’accompagnement et du chirurgien classique en sont la preuve. Masseur, ostéopathe-médium, kinésithérapeute classique sont présents au sein de l’équipe.

    D’où venons-nous, où allons-nous, à quoi servent la maladie, la souffrance et la mort. Il a su me le dire à sa façon.

    Il a su me faire voir que les différentes thérapeutiques n’étaient pas contradictoires mais complémentaires.

    En m’aidant à développer les sens du corps subtil, il m’a libérée des contraintes du système classique de la recherche médicale. J’en exposerai les résultats dans un prochain volume.

    Ce monde oriental, ce monde de médiums, ce monde de guérisseurs en possession d’une force électro-magnétique exceptionnelle, connaissant les lois du monde symbolique et la manipulation de ses symboles, ce monde averti, capable de vivre notre vie moderne, mais teinté de chamanisme par ses origines, nous échappe totalement. Par un processus de défense compréhensif, nous avons, dans notre monde occidental qui se croyait tout puissant, opéré un rejet de ces guérisseurs. » (p 356)

     

    Depuis cette publication de 1980 une ouverture s’est faite vers certaines de ces médecines autres, parfois jusqu’au sein de l’hôpital. Ecrivant cela, je pense à un acupuncteur traditionnel diplômé du College of Chinese Acupuncture, Pékin, qui dispose de consultations officielles en milieu hospitalier à Paris.

    On s’oriente, peu à peu, vers des approches thérapeutiques complémentaires. Ce qui me semble excellent, les occidentaux que nous sommes très centrés sur une vie extérieure peuvent approcher l’activité intérieure développée notamment par certaines civilisations en orient et en d’autres lieux.

     

    L’ouvrage Médecin des trois corps est à lire.

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr 

     

     

  • Jean-François Chossy : cuisine de terroir.

     

    Jean-François Chossy est député de La Loire, 42. Un homme bien. Un élu au service pour de vrai des électeurs. Qui a fait et fait beaucoup dans le domaine du handicap. Dans le secteur de l’autisme pour aider ceux qui sont concernés en direct et leur entourage.

    On peut faire beaucoup pour les autistes. A condition de s’y prendre dès les premières années.

    L’exemple du fils de l’acteur Francis Perrin est éclairante à ce sujet quant aux résultats très positifs obtenus.

    Je souhaiterais une telle prise en charge pour tous les petits autistes.

     

    Jean-François Chossy est un homme de son pays. Un pays qu’il aime. Qu’il apprécie et nous fait découvrir, juste un peu pour donner envie de l’aller voir – pourquoi pas ? – par une recette que je ne connaissais pas avant.

    Celle du Feuilleté à la fourme et poire présente en page 131 d’un livre qui met en appétit.

     

    Arash Derambarsh, directeur de collection de la maison éditrice, m’a mis entre les mains cet ouvrage que je n’aurais sans doute jamais rencontré seule : La cuisine de la République. Cuisinez avec vos députés. Un livre présenté par Françoise Branget député du Doubs. Publié au Cherche Midi en avril 2011.

     

    Certes le coût est de 20 euros – les illustrations y sont pour quelque chose – mais les droits de cette œuvre collective seront reversés à la Fondation de France.

     

    Au total, entre entrées, plats de résistance et dessert, il y a 180 recettes que chacun peut tester et réussir.

     

    Jean-François Chossy dit ceci de son pays : « Les pieds dans la terre du pays, la tête dans les étoiles de la voûte forézienne et le palais velouté et embaumé des saveurs de chez nous, vraiment, elle est belle la vie ici ! » (page 131)

     

    Un livre à offrir en cadeau.

     

    Contact :francoiseboisseau@wanadoo.fr