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Sophie COTE : en direct de l’AFEP

Sophie COTE, fondatrice de l’AFEP, Association Française des Enfants Précoces, communique sur le site http://www.sophie-cote.fr des informations majeures sur le sujet de l’éducation.

 

La plus récente, en date du 20 décembre 2010, a pour titre « A quand la réforme de l’Education nationale ? ».

 

Sujet d’actualité important pour les responsables de la vie de la France demain. Les acteurs de son rayonnement face au développement de la Chine, du Brésil, de l’Inde et d’autres.

 

Nulle nécessité d’être effrayé. Il suffit de s’adapter. De demeurer présent sur la grande scène du village économique mondial avec les qualités spécifiquement françaises. En ajoutant cependant des facilités de partage, telles une langue commune – et mieux une culture comprise - avec l’un ou l’autre de ces nouveaux pays émergents : le chinois pour la Chine, le portugais pour le Brésil, etc…

 

C’est dans un tel contexte où il convient d’avancer sans peur les yeux grand ouverts que vient à point nommé la réflexion de madame Sophie COTE quant à une réforme autrement de l’Education Nationale.

Je rappelle que Sophie COTE est Principale Honoraire du Collège du Cèdre au Vésinet et

Présidente d’honneur Fondatrice de l’AFEP.

 

Je place direct ci-dessous le propos du 20 décembre de madame COTE.

Dans la rubrique Edito où il se trouve, il y a encore les sujets suivants :

 

·         A quand la réforme ?

·         La reconnaissance des enfants précoces

·         Un référent "Enfants précoces" dans chaque académie

·         Les quotas pour l'entrée dans les grandes Ecoles

·         L'Education nationale et les IP. Où en sommes nous ?

·         L'absentéisme

·         L'internat de l'excellence

 

Je vous invite à aller en prendre connaissance.

 

Voici le sujet proposé à la réflexion de tous, surtout aux moins de 18 ans, le 20 décembre dernier.

" La réforme de l’Education est considérée par tous les partis politiques comme « la » priorité.

Il n’est pas de jour où ne soient repris dans les médias les thèmes de la violence, des rythmes scolaires, de l’échec scolaire, de la lourdeur des programmes.. Il n’est pas une semaine où ne soit édité un livre dénonçant l’incohérence du système et la souffrance qu’il engendre pendant le temps scolaire et souvent pour le reste de l’existence.

Or voici ce que l’on entend :

Il faudrait revoir la semaine de 4 jours dans le primaire : Ce qu’on peut se demander c’est comment on a pu imaginer une telle répartition des horaires. C’est trop de fatigue pour ces petits élèves. Les cours répartis sur 4 jours et demi et les programmes très allégés conviendraient beaucoup mieux pour la plupart des enfants.

Ce que les instituteurs obtenaient des petits paysans qu’ils menaient au certificat d’études, pourquoi nos professeurs des écoles ne le réussiraient-ils pas ? conduire tous les élèves au niveau de 6ème  ils en sont capables, faut-il encore qu'on leur en donne la possibilité.

Selon certains, il faudrait supprimer les notes. Oui da ! Après mai 1968, l’expérience a été faite. Il n’y avait plus de notes mais une échelle de A B C D E et comme les barèmes étaient très imprécis, les enseignants mettaient des B + ou des B -, enfin bref, on en était revenu à un système de notation. Car il faut bien évaluer les élèves et surtout il faut bien qu’ils se repèrent quant à leur progrès.

Pour entrer au collège, à l’heure actuelle, il n’est point nécessaire de savoir lire ou compter : il suffit d’avoir 12 ans. Un inspecteur m’avait dit en commission à propos d’un élève : « Il a 12 ans, il a le droit à la 6ème ». Et les professeurs ont le droit de se désespérer

On entend alors la suggestion du rétablissement de l’examen d’entrée en 6ème. Pourquoi pas ? à condition de recouper les résultats avec un carnet d'appréciations des maîtres du CM2 . Cela éviterait d’avoir un tiers des élèves qui ne savent pas lire au collège. Mais alors, que faire des autres , de ceux qui ne sont pas reçu à l’examen ? Les faire redoubler pour retrouver comme autrefois des enfants de 14 ans en primaire ? Sans compter que le redoublement est la plupart du temps inefficace.  

(au fait, pourquoi ne pas appeler les classes primaires de la 11ème à la 7ème ?)

Faire des classes de rattrapage ? des classes de niveau ? Pourquoi pas, à condition que des passerelles soient prévues et utilisées . Un élève doit pouvoir envisager de longues études, même si au départ il a eu des difficultés.

Si le collège est si mal perçu de nos jours, c’est à cause du « politiquement correct »

A propos de nos petits précoces, il ne faut surtout pas parler de classes adaptées en collège. Les enfants en difficulté, il ne faut surtout pas les mettre dans une même classe à effectif allégé pour que les enseignants puissent se mettre à leur portée sauf à s’entendre dire qu’on reconstitue des « filières », qu’on créé des « ghettos ». Ne l’ai-je pas assez entendu ce discours !

Un enfant a besoin de réussir pour être heureux. S’il lui faut plus de temps pour assimiler des notions, pourquoi ne pas le lui accorder ? Et s’il lui faut moins de temps, pourquoi le contenir dans le critère de l’âge ?

Comme disait Coluche dans son sketch célèbre : Quand Dieu créa le Monde, il décida qu’il y aurait des beaux et des laids, des faibles et des forts, des riches et des pauvres, etc… L’Education nationale nie les différences quand il s’agit de l’intellect.

Au lieu de regarder les choses en face et de construire un système adapté aux enfants, on veut adapter les enfants au système : et ça ne marche pas.

Avec plus de souplesse et de clairvoyance et, disons le, plus de courage, on pourrait peut-être commencer à réaliser une réforme. "

 

Pas besoin d'être en accord avec tout le contenu cité pour réfléchir à la question du comment éduquer ? et à quel rythme selon les "dons" reçus de dame nature, par exemple. 

Dons artistiques, sportifs, manuels, intellectuels, etc. Ils sont tous bons à développer. Ils sont tous nécessaires.

A vous, chers jeunes lecteurs, je souhaite une bonne réflexion, une belle avancée personnelle !

 

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

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