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Jean-Luc Calyel, Nice Matin, La confidence de l'ange

 

calyel22sept10Ange.gifPrécédant la sortie en officiel ce jour de « La confidence de l’ange » Nice Matin, legign calyel.jpg mardi 21 septembre, offrait à ses lecteurs une interview de Jean-Luc Calyel, son auteur.

 

Les lecteurs habitants les villes de soleil que sont Nice, Antibes, Juan les Pins et leurs nombreuses voisines géographiques auront sans doute pris connaissance de ce texte.

 

Pour les autres, j’en relève quelques points.

 

En 2008, les « fans » de Jean-Luc le savent, son premier livre édité, toujours au Cherche Midi, connaît un beau succès. « GIGN. Les secrets d’une unité d’élite » entre dans le quotidien de nombreux français, les moins de 18 ans autant que les plus grands.

L’auteur est un peu, quelque part, et sans idée de faire la morale, un bon exemple que l’on a envie spontanément d’imiter. Une sorte de grand frère à suivre.

 

Sophie Rambure, srambure@nicematin.fr, auteur de l’interview de mardi, révèle que cet ange qui est proposé à notre attention existe depuis quelques années dans l’esprit de l’auteur.

Lequel a retravaillé son manuscrit, pensant au lecteur, indiquant :

« Je me suis mis à la place du lecteur, pour vérifier qu’il ne s’essouffle pas. .Que le texte soit accessible au pluscalyel22 sept10cinq.jpg grand nombre avec des phrases courtes ».

 

Autre révélation quant à la gémellité, une des lignes de force de ce livre. Elle n’est pas arrivée par hasard. Il se trouve que l’épouse de l’auteur avait une sœur jumelle qui n’a pas survécu à la naissance. Et Jean-Luc enchaîne sur le ressenti de sa femme :

« Elle m’a toujours expliqué le manque de cet autre et j’ai trouvé ça intéressant. J’ai donc voulu écrire sur la gémellité. Dans les émotions de Jessy il y a celles de mon épouse. Souvent on dit que les jumeaux ne peuvent vivre l’un sans l’autre, mais il n’y a pas forcément de fusion. Et j’ai voulu parler plutôt du conflit. »

 

Jessy est avocat. Il est l’un des jumeaux. L’un de ces deux frères en conflit, éloignés, jusqu’à ce qu’un drame vienne leur rappeler une proximité ineffaçable de sang.

 

L’article de Sophie Rambure n’omet pas la pensée de Jean-Luc Calyel :

« Les choses se font quand elles doivent se faire. Il n’y a pas de hasard mais des rendez-vous. Ce n’est pas de la fatalité, il faut faire confiance à son instinct, à sa petite voix. »

 

Et il ajoute…

Je pense qu’il est préférable d’aller découvrir dans Nice Matin ce qui est dit.

 

A la rubrique Loisirs, sous le titre « L’ancien super gendarme tutoie les anges », on dispose de tout le texte avec une photographie prise par Frantz Bouton, dans la librairie du casino à Juan les Pins.

 

Hier mercredi, j'ai mis sur ce blog sous le titre "Jean-Luc Calyel : La confidence de l’ange " le résumé de la 4 ème de couverture et où retrouver ici Jean-Luc Calyel.

 

Aujourd'hui, pour mieux faire face à un avenir avec modifications des régimes de retraite, laissez-vous porter par " La confidence de l’ange " de Jean-Luc Calyel, 17 euros, 252 pages, édition Le Cherche Midi. Et écoutez cette " petite voix " qui vous parle, pour vous, uniquement pour vous !

 

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr(illustrations : couverture de La confidence de l’ange, couverture de GIGN Les secrets d’une unité d’élite; Jean-Luc Calyel salon du livre mars 2009 : archives personnelles) 

Commentaires

  • Je souhaitais être la première à donner un avis sur ce roman. Aussi, je me suis précipitée chez Virgin dès hier matin. Voilà ma critique:
    Je souhaite que cet ouvrage connaisse le succès qui lui revient. Tout est dedans et je ne suis pas étonnée connaissant désormais la sensibilité de cet auteur dans son premier livre.
    Je trouve dans ce roman des qualités d'images, de sensualités et beaucoup d'émotions. J'ai beaucoup aimé la partie enfance/adolescence, très émouvante. Le descriptif, que JLC donne, transpire de vérité. Il pose un regard à la fois juste et attendrissant sur l’enfant car chacun sait de quoi sont capables les enfants entre eux.
    Cependant je ne sais pas pourquoi, JLC a choisi des jumeaux ? Cela dit, le choix reste malgré tout judicieux et apporte beaucoup à l’histoire. Une sorte de double héros. Héros et antihéros à la fois. C’est aussi la représentativité de la dualité que nous portons tous en nous. Coupable et victime, victime et coupable, l’envie et la non-envie, souhaits et réalité, j'ai beaucoup aimé. J'ai aimé aussi la vie que l’auteur donne aux personnages "satellites". Ils sont là, pas trop, et apporte une autre atmosphère, grise, un peu comme dans un roman de Simenon. Peut-être que le clan des méchants méritait d'avantage... Mais après réflexion, j'imagine, qu'en leur donnant plus de vie, JLC aurait pu se perdre dans l'intrigue et égarer ‘peut-être’ les personnages principaux. Après tout, ils sont là comme une menace latente et la menace doit rester subjective, selon moi. Et puis il y a cette quête, cette essentielle présence, ce petit truc qui surveille ou rappelle qu'il existe autre chose de l’ordre de l'impalpable. En lisant ce roman, j'ai eu le sentiment de mieux connaitre l’auteur qui sait, sans aucun doute, toucher le cœur des Hommes. Superbe, superbe 1er roman !!! Vivement le prochain ! Merci M. Calyel !

  • C'est une belle histoire où la fraternité, l'amour et l'écoute prennent un sens sans pareil. Je craignais d'être déçue, il s'avère que c'est tout le contraire. Je suis même surprise car je n'attendais pas JLC dans ce registre même si l'on flirte avec le monde policier et la justice. Bravo ! Quel message d'espoir et d'Amour...

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