Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Jean-Luc Calyel : La confidence de l’ange

calyel22sept10Ange.gifSortie officielle demain, jeudi 23 septembre 2010 avec l’ouverture de la saison automne, du 1 er roman de Jean-Luc CALYEL « La confidence de l’ange », son auteur ayant précédemment conquis par son « GIGN. Les secrets d’une unité d’élite », paru en avril 2008, de nombreux et fervents lecteurs.

Le Cherche Midi éditeur http://www.cherche-midi.com nous offre cette seconde publication.

Sur ce blog http://prenonslaparole.hautetfort.com j’ai parlé à plusieurs reprises de Jean-Luc Calyel. On le retrouve, de 2008 à 2010, en cliquant dans archives sur « Jean-Luc Calyel ».

Si je l’ai évoqué différentes fois, c’est en raison de son plus d’attention à l’humain qu’il exprime dans les pages de son engagement comme super gendarme au service d’une unité d’élite, mobilisé pour des interventions toujours difficiles, économes en vies humaines.

calyel22sept10deux.jpgJean-Luc Calyel a participé, en décembre 1994, à la libération des otages du vol AF 8969 qui, parti d’Alger, se retrouve sur le tarmac de Marseille-Marignage. Là, en direct, sous le tir croisé des balles traçantes, Jean-Luc vit des moments extrêmes.

Ce qui m’a frappé, dans son premier livre qui relate un parcours professionnel au service d’hommes à sauver, c’est un sens aigu de l’appartenance à une communauté humaine, avec un désir de la servir au mieux.

Il m’a été donné de rencontrer en face à face Jean-Luc Calyel, un soir à Paris, au salon du livre 2009. Il y était présent pour une séance de dédicaces. Sympathique. Abordable. Nous avons pu parler un peu entre deux signatures. De l’homme, bien sûr.

Cet auteur est en harmonie avec ce qu’il écrit.

Je rappelle ceci, en page 334 de « GIGN. Les secrets d’une unité d’élite » : calyel22 sept10trois.jpg

« Donner. Donner sans retour. Donner sans attendre. Ce qui est valable pour l’homme l’est aussi pour tout un pays. Pour tout un continent. Pour toutes les terres émergées que compte notre planète. Arrêtons. Arrêtons d’attendre. N’attendons pas que quelqu’un vienne nous délivrer. Ne plaçons pas la responsabilité d’une paix possible entre les hommes sur autrui. Et si l’éventuel libérateur s’impatientait lui aussi de voir la démonstration de notre volonté de paix enfin s’affirmer ? L’aide ne viendra pas de l’extérieur. Elle viendra d’abord de l’intérieur. Le monde se transformera lorsque quelqu’un cessera d’attendre l’autre. L’homme n’a qu’une seule chose à changer pour être le témoin du grand bouleversement : lui-même. »

C’est avec cette pensée que je vous invite à entrer dans « La confidence de l’ange ». Profitant, certes, d’une lecture classique de ce roman. Sans négliger pour autant une rencontre à un autre niveau avec la voix et la voie de cet humain, solidaire des autres, de tous les autres. Cette voix et cette voie se sont exprimées sous sa plume quand il écrit sur le GIGN ainsi qu’au travers des actions accomplies quand il en est acteur.

En 1986, quand il « débarque à Versailles » pour se former et s’entraîner il a « tout juste vingt-deux printemps ». (p. 7 de « GIGN. Les secrets d’une unité d’élite »)

Ce premier roman n’est donc qu’un début. Une nouvelle façon de montrer une voie. Une nouvelle manière de faire entendre sa voix, une voix guidée par un cœur attentif et généreux.

Voici, pour présenter « La confidence de l’ange » ce qu’en dit la 4 ème de couverture :

« William, Jessy. Deux jumeaux que tout oppose. Depuis leur plus tendre enfance, leur parcours est jalonné de défis relevés parfois au péril de leur vie. La fraternité a fait place à une haine féroce sous l'œil absent d'un unique parent. Un père absorbé par une vie très active et une mère disparue trop tôt dans le cœur d'un enfant : celui de Jessy. Mamie Jo, la gouvernante, tente depuis toujours de combler les carences affectives et maintenir un équilibre familial fragile. Malgré ses efforts et son amour, la situation se dégrade un peu plus chaque jour. Les altercations se succèdent entre les garçons devenus adolescents. Seul refuge pour Jessy, l'écriture et l'intime conviction d'être accompagné de maman. Les confidences chuchotées en prière et les faits inexpliqués, dont il est le seul témoin, soulignent le lien indestructible qui l'unit à elle pour l'éternité. À l'âge adulte, chacun des jumeaux embrasse une carrière opposée. Les années passent. Le lien fraternel est définitivement rompu. Jusqu'au jour où un événement bouleverse l'ordre des choses jusqu'à ébranler les fondements de la vie... »

Merci à Arash Derambarsh, directeur du département politique et personnalités publiques au Cherche Midi éditeur, d’avoir attiré mon attention sur Jean-Luc Calyel quand il était encore inconnu du grand public.

 

Moins de 18 ans et plus, bonne découverte de Jean-Luc Calyel par « La confidence de l’ange » !

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr(illustrations : couverture de La confidence de l’ange; Jean-Luc Calyel salon du livre mars 2009 : archives personnelles)

Commentaires

  • Enfin il arrive !

  • En 4 mots: Ce bouquin est génial !

  • Je vous félicite pour votre éditorial. c'est un vrai œuvre d'écriture. Développez .

Les commentaires sont fermés.