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  • Anne, mère de Marie, grand-mère maternelle de Jésus.

    L’éphéméride, ce jour, indique Anne à fêter. Une prénommée Anne, épouse et mère d’un garçon et d’une fille, écrit ceci à propos des textes de La Bible Genèse 22 - le sacrifice d’Isaac – et Luc 2, 40/52 – Jésus parmi les docteurs, encadré par une vie cachée à Nazareth :

    « A partir de deux passages de la Bible (Gen 22 et Lc 2, 40/52) soulignant les rapports spécifiques père-enfant et mère-enfant, il » - il, c’est Olivier Robin, salésien et éducateur dans l’esprit de Don Bosco (1815-1888) - « nous a montré la fonction que Dieu a confiée aux parents : éduquer leurs enfants pour les amener à atteindre leur propre autonomie d’adulte.

    Après cette présentation venait le temps de la réflexion autour de 4 carrefours : Enfance : autorité et liberté. Comment accompagner l’adolescence ? Eduquer à la Foi, aujourd’hui. Communiquer dans une famille dispersée ?

    Chaque participant est venu nourrir cette réflexion par l’échange de sa propre expérience avec les autres.

    Personnellement, j’ai vivement apprécié l’explication révélatrice du dessein de Dieu dans la relation éducative parents-enfants.

    J’y ai enfin trouvé une réponse aux problèmes de compréhension de la volonté de Dieu que me posaient ces deux textes. »

    La mère de Marie, elle-même mère de Jésus, a conçu cette enfant avec Joachim fêté également ce jour, 26 juillet. Ils appartiennent à la lignée du Roi David.

    Il y a ici de nombreux amis ou lecteurs de culture monothéiste à qui les textes cités parleront, qu’ils soient - selon l’ordre chronologique - juifs, chrétiens, musulmans. Textes qui ont pu leur être commentés d’autres manières que dans l’esprit de Don Bosco.

    Dans le livre de la Genèse, le jeune Isaac semble obéir sans ciller à son père Abraham.

    Dans l’évangile écrit par Luc, Jésus commence, normalement, à « vivre sa vie » ayant atteint l’âge de la majorité religieuse; avant 18 ans.

    Ceux qui ne suivent ni YWH, ni le Dieu trinitaire, ni Allah, ceux qui sont engagés dans la voie du Boudha, de Confucius, de Zoroastre, de l’animisme, et de tant d’autres voies, ne sont pas pour autant ignorants de ces textes.

    Ces écrits apportent des pistes de réflexion pour l’aide à la croissance spirituelle – l’homme est esprit tout autant que corps physique animal – des nouveaux petits d’homme venus au monde.

    Ces générations toutes neuves auxquelles nous avons la responsabilité de transmettre le meilleur. Le bon, le bien, le beau, le partage, la concorde, l’harmonie…

    Les vacances sont un fantastique terrain de jeux, un fabuleux champ de manœuvres pour tisser ce passage de génération à génération, pour le réaliser dans l’humble quotidien des petites choses, au sein de cet ordinaire qui trame généralement nos vies.

    Anne et ses variantes reste un prénom donné.

    Sainte Anne veille sur la Bretagne. Elle est la patronne du Québec.

    Avant elle, d’autres Anne peuplent l’Ancien Testament dont la mère de Samuel le prophète. Dans le Nouveau Testament, Anne, 84 ans, qui vit au Temple dans le jeûne et la prière, se manifeste positivement lors de la présentation rituelle du jeune Jésus au Temple de Jérusalem.

    En cette période de vacances pour certains, de travail pour d'autres : « Bonne fête » aux Joachim ! « Bonne fête » aux Anne ! et tout particulièrement – les non citées sont aussi dans mon cœur - à Annie Moissin pour sa disponibilité et son action par Solhand - Solidarité handicap autour des maladies rares qu’elle a créée, à Anne-Marie Engler qui ouvre des pistes par ses Cafés sociétaux, à Anne Hidalgo première adjointe au maire de Paris, à Anh Dao Traxel fille adoptive de Bernadette et Jacques Chirac présidente de l'association L'Etoile Etoile Européenne du Dévouement Civil et Militaire.

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Echelle Performance du QI avec Arielle ADDA

    Après un billet sur « Arielle Adda : enfant doué et tests de QI », un autre sur « QI Verbal avec Arielle Adda », voici la partie performance.

    Les items de cette partie s’améliorent avec la rapidité d’exécution. Ce temps limité convient mal au perfectionnisme des précoces. Ces enfants réussisent tout mais pas assez vite !

    Premier item : l’assemblage d’objets. En général, les précoces sont mal à l’aise.

    La fillette, dont on a vu les résultats en verbal, obtient un 15, le maximum du groupe supérieur.

    Second item : les compléments d’images. Ici c’est bon, il n’y a qu’à trouver ce qui manque. Facile.

    La fillette précédemment citée obtient le 17 du groupe très supérieur où le maximum possible est 19.

    Troisième item : les cubes. Un modèle montré est reproduit avec des cubes de couleurs. Détendant pour ceux qui disposent d’une bonne orientation dans l’espace, qui permet de s’orienter dans des lieux inconnus – pas de tracé GPS en campagne lointaine ou en montagne. Cette aptitude permet de visualiser aisément l’orthographe de mots nouveaux, la structure d’une phrase, un énoncé mathématique. Pour ceux qui ne la possèdent pas, non seulement l’épreuve cubes est pénible, mais elle co-existe avec d’autres difficultés pour lire l’heure, ordonner le temps, ainsi qu’en mathématiques. Attention à ces dernières, risquant de leur valoir une orientation « par défaut » en section littéraire.

    Ici la demoiselle est en groupe seulement supérier avec un 14. Maximum possible 15.

    Quatrième item : l’arrangement d’images. Cettte mise en odre logique est réussie, trop lentement souvent. L’intégration sociale participe à cette épreuve …avec les décalages propres à l’enfant doué, plus mature d’esprit que les autres. Les adultes observateurs imaginent qur les règles de vie en société sont mal comprises par ces enfants là, alors que c’est tout l’inverse.

    La même fillette testée a 17. Maximum possible 19.

    Cinquième item : le code. L’épreuve catastrophe pour beaucoup de doués. Rlle récapituel tout ce qui leur disconvient : écrire – ils redoutent, peur d’une erreur pour ces perfectionnistes, ennui d’un travail fastidieux. Pourtant ils s’appliquenttrès fort… pour un résultat affreux.

    Cet item, le moins représentatif de l’intelligence, permet de voir comment un jeune se débrouille dans une situation triplement difficile pour lui.

    Ici, la même culmine avec 19.

    Vous retrouvez ces notions dans le chapitre d’Arielle Adda "Reconnaître l’Enfant doué" en pemière partie du livre L’Enfant doué, l’intelligence réconciliée paru chez Odile Jacob en 2005, pages 20 à 23 pour la partie performance.

    La même remarque perdure : une fillette très ordinaire, qui ne se démarque pas, apparemment, des autres. Son côté doué – elle fonctionne avec un QI verbal de 153, un QI performance de 150 et un QI global de 155 – ne se perçoit pas.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • QI Verbal avec Arielle ADDA

    Précisions suite au billet d’hier, « Arielle Adda : enfant doué et tests de QI », sur cette partie verbale.

    Toujours à partir du chapitre d’Arielle Adda "Reconnaître l’Enfant doué" en pemière partie du livre L’Enfant doué, l’intelligence réconciliée paru chez Odile Jacob en 2005.

    Premier item exploré : le vocabulaire, à propos duquel l’auteur indique qu’il « différencie immédiatement les lecteurs assidus de ceux pour qui la lecture représente un pénible pensum. » L’enfant doué dispose à la fois d’élégance et de précision. Il arrive qu’un bon lecteur ne l’exprime pas pour ne pas sembler différents des autres. Un apprentissage par la méthode globale « qui interdit la lecture rapide, seule à procurer un véritable plaisir » peut bloquer l’amour de la lecture.

    Les filles qui expriment beaucoup leurs émotions – fonctionnement cérébral spécifiue oblige ! – sont souvent meilleures pour cet item.

    L’enfant exploré d’hier obtient un 19 en richesse lexicale, le maximum.

    Second item : le calcul mental. Deux types d’enfants du côté des réponses : ceux pour qui c’est limpide, qui répondent vite et bien. Les autres qui se perdent en allant trop vite.

    L’enfant exemple fait en arithmétique un score de 17, le maximum possible étant de 19.

    Troisième item : les chiffres en série. Deux types d’enfants : ceux qui mettent en place une stratégie pour retenir une série longue; ceux qui sont vite submergés et s’embrouillent – devant alors être rassurés.

    Ici c’est un 15 qui est obtenu pour cette mémoire immédaite des chiffres. Avec cet item l’enfant testé est passé de la catégorie très supérieure de 16 à 19, à celle supérieure entre 12 et 15.

    Quatrième item : les connaissances générales, acquises autant hors école – écoute des autres, livres ou autres médias – qu’à l’école. Des résultats médiocres peuvent exprimer un manque d’intérêt pour donner des bonnes réponses pourtant disonibles. Ou tout autre chose.

    L’enfant exemple obtient un 17 en culture générale, 19 étant le maximum.

    Cinquième item : les similitudes, autrement dit «  Le raisonnement par analogie est manié avec dextérité par les enfants doués, qui se délectent du jeu des concepts, de l’abstraction, de l’exercice de synthèse. Il est amusant de rechercher le point commun à deux éléments, complètement opposés en apparence. C’est plus intéressan que de répondre d’un ton définitif à la personne attardée – en l’occurrence la psychologue – qui pose une question stupide : « Ce n’est pas pareil ».

    Arielle ADDA poursuit : « La véritable originalité de pensée apparaît là, et, plus tard, cette faculté de procéder à d’audacieuses synthèses pourra être à l’origine de passionnantes découvertes. Ce type de raisonnement caractérise l’intelligence dans ce qu’elle a de plus personnel et de plus rigoureux en matière d’analyse. Discerner d’emblée l’essentiel d’un problème ou d’une situation constitue bien l’essence de l’intelligence. » (page 19)

    L’enfant testé obtient 18, le score extrême étant de 19.

    Sixième item : la compréhension des situations. C’est le sens pratique, la débrouillardise qui sont testés là, révélant autonomie et maturité même chez des enfants qui, pour d’autres items, s’attarderaient en recherche de la meilleure réponse possible.

    Ici, dit Arielle Adda, les enfants doués sont « dépassés par leur logique implacable et donnent la solution » très vite « guidés par un solide bon sens et un jugement personnel que leur maturité d’esprit rend plus rigoureux ».

    Ces enfants savent « réagir dans une situation donnée », « trouver la meilleure façon de se conduire en société » ou « comprendre les raisons de certaines lois sociales ou morales ».

    Un telle aptitude permet de décrocher un saut de classe, là où un enseignant le refuserait. Car un enfant non mature, incapable de trouver seul la solution, aurait répondu qu’il « demandera à maman » (page 20)

    L’enfant testé – il s’agit d’une fille – obtient 18, le maximum possible étant toujours de 19.

    Voilà le détail pour chaque item de cette petite qui obtient finalement 153 en QI verbal. 155 en QI global.

    Sachant qu’1 % de la population atteint un QI global de 145. Que 1 personne sur 100.000 dispose d’un QI égal ou supérieur à 160.

    Entre les deux, cette demoiselle passe partout. Elle ne se démarque pas des autres, ne se remarque pas, se fond dans la masse. La compréhension des situations sans doute !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr