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  • Rappel : Jean-Luc Calyel : GIGN

    En attendant la parution du 1 er roman de Jean-Luc Calyel, j’ivite ceux qui ne l’ont pas encore lu à acheter ou faire acheter par leur bibliothèque habituelle ou encore à emprunter un livre qui a beaucoup de classe. Il s’agit de « GIGN les secrets d’une unité d’élite » paru au Cherche Midi en avril 2008.

    Ce livre a eu un grand succès.

    Il sortait en effet du lot par les qualités humaines et humanistes de son auteur.

    Ce texte également témoignage relatait, bien sûr, les actions du GIGN dont Jean-Luc fut un des gendarmes d’élite.

    Il était et est toujours un appel à l’écoute de l’autre, à l’écoute de l’humanité présente en chacun et qui est à mettre – comme le sont les actions du GIGN, au service d’autrui.

    C’est pourquoi avec les vacances d’été qui peuvent permettre des moments de réflexion en prenant du recul sur un quotidien trop rapide souvent, j’invite à lire ces pages à la fois de faits divers et de pensée altruiste gratuite.

    Le monde deviendra ce que l’homme voudra bien en faire.

    Ce que chacun veut bien  proposer de meilleur à l’autre – famille, ami, inconnu, etc…

    Et je vous invite à aller voir les différentes pages où Jean-luc Calye est évoqué ici.

    Ceux qui l’ont lu ne s’y sont pas trompés, constituant une sorte de fan club actif sur ce blog et aussi en dehors pour me signaler les interventions de cet auteur de coeur et de talent à la radio, et ailleurs.

    Nul doute que son premier roman – toujours un événement pour un auteur – ne soit un succès.

    En attendant moins de 18 lisez ou relisez « GIGN les secrets d’une unité d’élite ». Vous y trouverez des « recettes » pour une vie réussie !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Paranormal : S. Allix écrivain

    Stéphane Allix n’est pas arrivé par hasard aux Enquêts extraordinaires dont la M6 nous fait bénéficier ces temps-ci.

    Il est, en effet, l’auteur de plusieurs livres.

    Au départ, le sujet est classiquement le lieu de son travail de grand reporter, l’Afghanistant.

    Il publie ainsi en 2002 chez Ramsay « Afghanistan, aux sources de la drogue ». Et avec Natacha Calestrémé « Carnets afghans » chez Robert Laffont toujours en 2002 ;

    Puis il enquête à propos des observations d’OVNIS, Objets Volants Non Identifiés.

    Sort ainsi « Extraterrestres l’enquête » paru en 2006 chez Albin Michel.

    Il y a un drame dans la vie de Stéphane Allix : le décès d’un frère en 2001. Choc affectif qui entraîne le journaliste à signer chez Albin Michel en 2009 « La mort n’est pas une terre étrangère : y a-t-il une vie après la vie ? ».

    Avant ce livre il a fondé en 2007 avec le Docteur Bernard Castells l’INREES, Institut de Recherche sur les Expériences Extraordinaires.  De nombreuses personnalités font partie de cet Institut qui a accueilli notamment comme membre d’honneur le psychiatre Serge Tribolet, dont j’ai parlé positivement au niveau de ce blog.

    Acheter ou emprunter les livres de Stéphane Allix. Et allez visiter le site de l’INREES.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Arielle Adda et le QI : « précoce » ? gavé ?

    A propos de la mesure du Quotient Intellectuel, QI, la psychologue Arielle Adda consacre un chapitre du livre écrit avec Hélène Catroux « L’enfant doué, L’intelligence réconciliée » paru chez Odile Jacob en 2005.

    Arielle Adda signe seule ce chapitre qui s’intitule « Reconnaître l’enfant doué  », aux pages 14 à 33.

    Elle rappelle que la notion de QI date de 1904 quand le gouvernement s’était adressé à Alfred Binet pour « définir une échelle permettant de repérer, parmi les enfants qui semblaient « anormaux  », ceux qui pouvaient néanmoins être scolarisés » (p.16)

    Ainsi est né le Binet-Simon, Théodore Simon ayant participé à l’aventure.

    D’autres tests ont été conçus, dérivés du même principe.

    Aujourd’hui, après test, on dispose de 3 chiffres : un QI verbal, un QI performance, un QI complet – moyenne statistique des 2 précédents, ce qui précise Arielle « laisse nombre de parents perplexes », ces parents maîtrisant plutôt la moyenne arithmétique non prise en compte ici.

    Tout ceci est expliqué clairement par la suite.

    Arielle Adda pose alors la question clé : «  Pourquoi mesurer le QI ?  ».

    Elle rappelle que « la mesure du QI reste à peu près identique si l’on fait à nouveau passer un test quelques années plus tard. Une chute importante est l’indice d’un profond malaise qu’il faut traiter en urgence ». (page 23)

    Elle poursuit par « Il est à mon avis impossible d’évaluer avec certitude les capacités d’un enfant si l’on ne pratique pas un test de QI. Cela ne signifie pas pour autant que le chiffre obtenu reflète avec exactitude toutes les possibilités de cet enfant, mais il donne un ordre de grandeur. C’est même là l’intérêt majeur d’un examen psychologique bien mené, qui prenne également en compte le test de personnalité et vise à tracer de l’enfant un portrait aussi complet que possible. » (pages 24-25)

    Suivent des lignes sur « Le paradoxe du don ». Sur des enfants fonctionnant avec un QI de 150 qui concerne moins de 1 % de la population. Même au-delà de 150 ces enfants là ne sont pas repérés si facilement. Certains pourront, plus tard, devenir des artistes reconnus.

    Avec « Un portrait sans nuance » Arielle Adda rétorque au propos souvent entendu « Un enfant intelligent s’en sort toujours » que ceci est faux.

    Elle rappelle une sorte de maltraitance infligée à l’enfant « soupçonné de précocité », « capable d’encaisser les remarques les  plus dures » « destinées à l’aider ». Ceci existe encore aujourd’hui. (page 27)

    Mai 68 a sonné le glas pour un temps des tests.

    Et Jean-Charles Terrassier, en souci du devenir des « précoces », est très seul quand il fonde uns association pour les soutenir, puis publie en 1981 « Les Enfants surdoués ou la précocité embarrassante ».

    Sophie Côte, principale du collège du Cèdre ai Vésinet, fonde en 1981 l’AFEP, Association Française des Enfants Précoces, et fait accélérer les choses.

    Une chance que certains journalistes – pas tous ! - aient été de ces enfants là ! Ce qu’ils entendent fait alors écho à des blessures passées et « Ils se font alors les relais zélés du sujet, qu’ils contribuent à mieux faire connaître ».(page 32)

    Des irréductibles demeurent. Notamment ceux qui prétendent que ces enfants sont des êtres « gavés  »  de connaissance, aidés par certains médias.

    C’est méconnaître totalement les enfants doués, ce qu’ils sont, comment ils fonctionnent.

    Les tests font d’ailleurs aisément la différence.

    Ainsi les jeunes doués « approfondissent avec passion les domaines qui leur tiennent à coeur et en ignorent parfois résolument d’autres, moins attirants à leurs yeux ». L’enfant doué « est curieux d’esprit, et, une fois qu’il est apprivoisé et qu’il se sent suffisamment en confiance pour oser se comporter avec naturel, sans crainte d’être mal compris, il ne réprime plus ses remarques originales et drôles ni ses idées révolutionnaires ».

    Au contraire, les enfants gavés « exercent leur mémoire et empilent les connaissances sans en privilégier aucune ». Le jeune gavé « reste bien conforme et d’une sagesse un peu surprenante ».

    Arielle Adda termine avec ces journalistes, de moins en moins nombreux, obstinés à « croire que l’enfant doué présente des caractéristiques extraordinaires, anormales, proches de la pathologie, dont le meilleur exemple serait le calculateur prodige ou celui qui connaît l’annuaire par cœur. Et ils demandent très naturellement au téléphone qu’on leur en donne un « spécimen » pour une émission de télévision ». (page 32)

    Ce n’est pas Arielle Adda qui le clame mais moi : ils ont tout faux !

    Pour information Arielle Adda reçoit à Paris dans 6 ème arrondissement.

    Moins de 18 ans, non précoce ou précoce, appréciez-vous ! Vous avez tous quelque chose de différent et de bon à vous apporter les uns aux autres !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr