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  • Amérindiens et phytothérapie

    leishmaniose.jpgIls ne nous ont pas attendus pour soigner leurs maladies avec les plantes dont ils disposaient. Ainsi soignent-ils la leishmaniose.

    Voici un article à ce sujet.

    «  La leishmaniose, un problème de santé publique majeur chez les Amérindiens

    La leishmaniose, une maladie dite négligée, dont l'ONU estime qu'elle concerne 12 millions de malades dans le monde, est un problème de santé fréquent en Bolivie, au Pérou, en Equateur, et en Colombie. L'Institut de recherche pour le développement et ses partenaires ont étudié la perception de cette maladie par les Amérindiens Chayahuitas. Après avoir répertorié et analysé leurs pratiques thérapeutiques, les scientifiques ont ainsi mis en évidence des plantes actives qui pourraient, à terme, être intégrées dans les programmes de traitement.

    Transmise à l’homme par la piqûre des femelles phlébotome, un petit moucheron qui vit aux pieds ou aux sommets des arbres, ou bien dans les litières, la maladie existe sous trois formes : la leishmaniose cutanée, la leishmaniose muco-cutanée et la leishmaniose viscérale.

    Il n'existe pour l'heure aucun vaccin pour traiter cette maladie ni médicament prophylactique totalement efficace. Mais les chercheurs de l'IRD ont observé que les indiens Chayahuitas -une population de quelque 16 000 individus répartis dans le nord-est du Pérou- utilisent avec succès des plantes médicinales locales comme alternative aux traitements actuels.

    Du fait de l’importance qu’ils accordent à l’humidité de la plaie comme signe caractéristique de cette maladie, les Chayahuitas administrent leurs remèdes sous forme de poudre de plantes séchées ou réduites en cendres, appliquée en cataplasme directement sur l’ulcération. Au total, ils élaborent 53 phytomédicaments différents à base d’une trentaine d’espèces végétales.
    Source : rfi.fr »

    Il ne faut pas perdre de vue qu’il n’y a pas une médecine mais des médecines de par le monde.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration accompagnant l’article)

  • Jean-Luc Romero, ADMD

     

    romerojlgood.jpgJean-Luc Romero www.romero-blog.fr, www.jeanluc-romero.com, plusieurs fois évoqué ici se bat depuis longtemps et, plus encore depuis 2007 comme président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité, pour une mort digne. L’ADMD est situé au 50, rue de Chabrol  75010 Paris  Courriel : presidentadmd@admd.net.

    Le dernier livre de Jean-Luc  « Les voleurs de liberté » paru en 2009 chez  Florent Massot  parle de ce sujet toujours d’actualité.

    Voici le dernier communique en date du 22 février 2010 de l'ADMD au sujet de ce qu’elle qualifie de «  nominations scandaleuses à l'observatoire des fins de vie »

    « Observatoire national de la fin de vie :

    De l’acharnement thérapeutique à l’acharnement palliatif

    Ou comment confier cet observatoire aux militants des soins palliatifs (5 000 personnes selon le rapport Léonetti – page 73) et exclure du débat les militants de la Liberté (47 642 adhérents à l’ADMD à ce jour et 86,3% des Français favorables)

    Aucune crédibilité ne peut être accordée à cet organisme partial dans sa composition

    Jean-Luc Romero, président de l’ADMD, prend note de la création – enfin – d’un observatoire de la fin de vie dans notre pays, comme il existe déjà aux Pays-Bas, en Belgique et au Luxembourg.

    Pourtant, comment ne pas s’étonner que la responsabilité de cet observatoire en soit confiée à Régis Aubry, président du comité de suivi du plan de développement des soins palliatifs, dont on connait le refus d’envisager d’autres options à la fin de vie ? Et comment ne pas s’étonner que sur 4 représentants associatifs, les 4 sont des militants des soins palliatifs ?

    Encore une fois, le Gouvernement a décidé de confisquer le débat aux Français qui réclament pourtant d’avoir le choix et qui ne se laisseront pas convaincre par des arguments tronqués.

    Avec une telle composition, les rapports annuels à venir de cet observatoire sont d’ores et déjà entachés de partialité et n’auront aucune crédibilité. Car assurément, ils souligneront à coup sûr la perfection des soins palliatifs pour régler toutes les questions de fin de vie, tout en réclamant plus de moyens. »

    Informez-vous !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo Jean-Luc Romero)

     

  • Algues vertes : quel remède ?

    algues vertes.jpgUn article de bon sens à propos des algues vertes que je vous relaie.

    « Sauve la Terre! - Algues vertes : Halte à la pollution !

    Les algues vertes continuent d’envahir les plages bretonnes.

    La fameuse « marée verte » s’est manifestée pour la première fois dans les années 70; des tonnes d’algues ont proliféré de manière incontrôlable, principalement dans les départements du Finistère et des Côtes d’Armor.

    Ces algues vertes sont en elles-mêmes inoffensives, elles croissent de manière naturelle entre avril et juillet.

    Le problème se pose surtout quand elles meurent; leurs décomposition dégage plusieurs substances nocives : hydrogène sulfuré, ammoniac…

    Par conséquent, la prolifération de ses algues constitue un réel danger aussi bien pour l’homme que pour les autres espèces : elles ont déjà causé des malaises et décès chez des hommes et des animaux.

    La multiplication incontrôlable de ces algues est due à la pollution des rivières par les nitrates, résultat d’une pollution d’origine agricole (engrais), urbaine (réseaux d’assainissement) et industrielle.

    Selon Eaux et Rivières de Bretagne, plusieurs moyens sont mis en oeuvre pour se débarrasser des algues vertes et de leurs méfaits : ramassage, dépôt, épandage, compostage…

    Toutefois, il ne s’agit que de solutions provisoires, le meilleur moyen de combattre ses algues est de ne pas leur offrir les conditions nécessaires à leur prolifération.

    Il faudrait donc venir à bout de la pollution qui touche les rivières par le biais de l’activité humaine, et qui cause sûrement d’autres dégâts à la nature que l’on n’a pas su voir encore.

    A bientôt,

    Source : L’équipe Résolution BIO »

    Les algues ici, autre chose là. Le remède est de freiner à la source ou de la supprimer.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration accompagnant l'article)