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  • Le Paris des Francs-Maçons

     

    paris maçonne.jpgUn titre clair pour un livre destiné autant au grand public qu’aux Frères et Sœurs maçons. Quel que soit leurarash31.10.09.JPG âge, visiteurs et amoureux de Paris apprécieront, j’en suis sûre, de regarder la capitale de la France à la lumière des repères maçonniques de ce livre récent.

    Qu’il s’agisse de statues, de lieux, de symboles égrenés ici et là gravés dans la pierre ou façonnés dans le bronze des monuments.

    Les auteurs ? Emmanuel Pierrat, avocat à Paris et écrivain. Laurent Kupferman, cofondateur de l’Orchestre symphonique d’Europe, comédien, chanteur.

    A signaler une préface de Pierre Mollier, Directeur du service Bibliothèque-archives-musée du Grand Orient de France, qui souligne, en première phrase, que ‘L’initiation est d’abord un cheminement.» (p. 7)

    Ce document bénéficie à mi parcours de 16 pages d’illustrations photographiques , bel ouvrage de Steve Gaudin, avec participation du Grand Orient de France en page III.

    Gadot09.07.26 103.jpgEt le concours de L. Lainé pour une illustration limpide des symboles maçonniques aux pages 14 à 18.

    Ce livre est paru en octobre 2009 aux éditions Le Cherche Midi, http://www.cherche-midi.com où l’ami Arash Derambarsh, directeur du département politique et personnalités publiques, me l’a signalé. Arash est, pour l’heure, en vol direct à destination de Doha, Qatar, où il représente la France au Salon international du livre qui se tient 30 décembre 2009 au 10 janvier 2010, http://www.bscnews.fr/.

    Retour au livre pour dire qu’après la préface, le livre se déploie sur un chapitre de découverte d’un Paris, ville lumière, ville maçonnique, suivi des symboles maçonniques les plus fréquents – équerre, compas, niveau, triangle, acacia, etc… - on arrive aux grand monuments publics.

    Le lecteur est plongé au cœur du sujet. Au début d’une promenade qui peut se réaliser livre en mains, chapitre après chapitre, pas forcément dans l’ordre car à chaque fois on dispose – un des intérêts de cet ouvrage à quatre mains d’Emmanuel Pierrat et Laurent Kupferman – d’un récapitulatif historique animé autour du monument ou du lieu examiné.

    Les bâtisseurs de ce livre proposent une manière de cours en culture générale, utilisable seul ou en famille, propre à dessiller les yeux, apte à ouvrir le cœur et l’esprit.

    Concrètement des monuments connus de tous, ou des lieux plus secrets, ou encore des détails cachés défilent sous les yeux du lecteur promeneur: Assemblée Nationale, Place de la Concorde, Tour Eiffel, Arc de Triomphe, Lycée Louis-le-Grand, Observatoire, Cimetière du Père Lachaise, Square Paul-Langevin. Il peut en être de non accessible au public, tel Le temple « à l’amitié » du 20 rue Jacob, dans le 6 ème arrondissement, édifié dans un jardin privé et inscrit depuis 1947 à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.

    Les lieux institutionnels de la maçonnerie ont leur place, entre monuments-lieux secrets et détails cachés.

    Ces détails cachés ont pour nom Bernardin de Saint-Pierre, Voltaire, Gambetta, Washington et Lafayette pour ne citer que ceux là, dont les statues évoquent autant de jalons de l’Histoire. Le Pont Alexandre-III vient s’y ajouter et, sur un tout autre registre, Maria Deraismes, vénérable de la loge le Droit humain avant son décès le 6 février 1894. On imagine les difficultés à balayer pour en arriver là, avec l’aide de Frères convaincus que les femmes, aussi, peuvent avoir leur place. Maria Deraismes, inhumée au cimetière Montmartre, est présente, en statue, square des Epinettes à Paris dans le 17 ème arrondissement.

    Ornements et façades ne sont pas oubliés. Des maisons, des portes, des porches révèlent des surprises.

    La conclusion arrive trop vite, complétée par un index alphabétique abondant des lieux t personnages des pages 161 à 172.

    Appel est fait par les auteurs, Emmanuel Pierrat et Laurent Kupferman, à ceux ou celles qui auraient repérer ou identifieraient par la suite des sites ou marques maçonniques « inédites » (voir pages 10 et 11).

    Il est rappelé en page 9 que « La franc-maçonnerie existe depuis le début du XVIII ème siècle. Elle s’étend rapidement, car elle permet à chaque frère d’échapper à sa condition dans une époque où tout est déterminé par la naissance ».

    C’est en Angleterre que la franc-maçonnerie a démarré.

    Evidemment, en tant que « fan » depuis toujours de Montesquieu, j’ai recherché et trouvé de grand de la pensée et des lettres françaises dans l’index alphabétique. Montesquieu est mentionné à la page 94 qui décrit le monument aux droits de l’homme du Champ de Mars car son nom y est présent à côté de Voltaire et d’autres. Une situation naturelle, car « la contribution des francs-maçons au siècle des Lumières a été considérable ». Et, tous les petits français doivent en avoir connaissance, Montesquieu Charles Louis de Secondat, baron de La Brède (1689-1755), outre son appartenance à l'Académie française, autre sa célébrité comme auteur des Lettres Persanes et de L'Esprit des Lois, a été initié franc-maçon, en 1730, à Londres.

    Bonne visite de « Paris la franc-maçonne ».

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (en haut à gauche couverture du livre, à droite Arash Derambarsh photographie collection personnelle. plus bas à l'abri du Monument des droits de l'homme perspective vers la Tour Eiffel)

     

  • Santorin cause des plaies d’Egypte

    Dans l’ouvrage le plus lu du monde, La Bible, le livre de l’Exode dans ses chapitres 7 à 12 décrit abondamment ce qui est connu comme les 10 plaies d’Egypte. Cela fait partie de la culture générale sous de nombreux cieux.

    La première plaie est l’eau changée en sang; décrite comme suit dans la traduction de l’école biblique de Jérusalem, éditions du Cerf 1961, que j’ai sous les yeux :: « toute l’eau du Fleuve se changea en sang. Les poissons du Fleuve crevèrent et le Fleuve en fut empuanti au point que les Egyptiens ne pouvaient plus en boire l’eau. » (1,20-21)

    L’invasion des grenouilles vient en position 2, les moustiques en 3, les taons en 4. Le bétail crève, en 5, puis « gens et bêtes furent couverts d’éruption qui bourgeonnaient en pustules » (6,10), sixième plaie.

    Survient la grêle, décrite en 7. Puis, plaie 8, « les sauterelles envahirent tout le pays » (8,14) (…) « Elles dévorèrent toutes les végétations du pays et aussi tous les fruits des arbres épargnés par la grêle. Pas un brin de verdure ne subsista » (8-15)

    La 9 ème plaie décrite est celle des ténèbres : « Une obscurité profonde couvrit l’Egypte entière pendant 3 jours » (9,22).

    Des générations ont connu l’évocation de ces plaies d’Egypte selon les écrits des différentes traductions de La Bible à leur disposition.

    A travers ces désastres successifs la main et la puissance de Yahweh, le Dieu d’Israël qui guidait Moïse – jadis nouveau-né rescapé du Nil et élevé par la fille de Pharaon – ressortait comme toute puissante. Et donc seule apte à avoir déclenché ces catastrophes. A pouvoir aussi en sauver.

    Cela jusqu’au jour où, à force de recherches dont les résultats ont été mis en parallèle; par des datations de branches d’olivier bien en vie – les feuilles produites lors de la saison étaient présentes à terre à l’époque du désastre qui allait frapper, par la présence de pierres ponce à Santorin et en Egypte, par le papyrus médical de Londres qui décrit les soins nécessaires lors de brûlures par l’acide sulfurique, il a été montré que les plaies d’Egypte étaient les conséquences d’une catastrophe naturelle : l’éruption volcanique majeure du Santorin.

    Cette éruption, brusque, a eu des conséquences locales majeures et collatérales en rayonnant sur toutes les rives de la Méditerranée.

    Locales en mettant au passage à bas la civilisation Minoéenne.

    Collatérales avec des conséquences sur la région plusieurs centaines de kilomètres plus loin, dont en Egypte.

    L’éruption du Santorin a aussi engendré un énorme tsunami qui va déferler sur toutes les côtes alentour.

    Des survivants ont pu gagner l’Egypte, apportant avec eux certaines pratiques esthétiques qui ressortiront ensuite graphiquement.

    Les plaies d’Egypte, on le sait maintenant, ont été la conséquence d’une catastrophe naturelle impossible à éviter.

    Cette connaissance est le fruit de la collaboration des meilleurs centres de recherches et de leurs meilleurs spécialistes de par le monde, chacun dans leur spécialité.

    Pour la grêle, le Centre de Recherche Atmosphérique du Colorado.

    Pour dater les pierres ponce, présentes autour du Santorin et en Egypte, l’Institut de Recherche Atomique de Vienne. Chaque éruption volcanique produit des pierres ponce qui ont toutes une empreinte chimique spécifique à chaque éruption. L’Institut de Recherche Atomique de Vienne révèlera que les pierres ponce de Santorin et celles retrouvées en Egypte ont la même empreinte chimique, et sont donc toutes issues de ce volcan.

    Le papyrus médical de Londres, au paragraphe 55, indique la fabrication du traitement alcalin à appliquer sur les brûlures causées par l’eau rougie et les acides. Or une éruption volcanique produit des cendres et des pluies acides à base d’acide sulfurique.

    Une éruption volcanique bouleverse le climat, on le sait. Celle du Santorin n’échappe pas à la règle Elle créée des anomalies météorologiques. Et, dans le cas du pays d’Egypte, une humidité favorable à l’invasion de sauterelles. Ici, c’est l’université de Halle qui étudie spécialement les conditions de vie favorables à cet insecte herbivore.

    Les pluies de cendres sont un autre classique des éruptions. Les cendres retombées à partir de l’éruption volcanique de Santorin ont plongé dans la nuit 3 journées successives. Ce qui est devenu la 9 ème plaie d’Egypte.

    C’est l’université d’Heidelberg, spécialisée notamment en dendrochronologie - technique permettant une datation précision de sites archéologiques à partir du bois – avec Bernd Kromer qui a daté, par mesure du carbone radioactif avec une fiabilité de 95 %, que l’explosion du Santorin avait eu lieu non au XVI ème siècle avant Jésus Christ mais au XVII ème, dans la fourchette d’années 1629-1600.

    Personnellement, j’apprécie beaucoup ces découvertes qui apportent du concret.

    Tout ceci état évoqué dans l’après-midi du dimanche 27 décembre 2009 sur France 5.

    Il n’a pas été question de la 10 ème plaie d’Egypte, la mort des premiers-nés, racontée au 11,5 du Livre de l’Exode : « Et tous les premiers nés mourront dans le pays d’Egypte, aussi bien le premier né de Pharaon qui doit s’asseoir sur son trône, que celui de la servante préposée à la meule et tous les premiers nés du bétail ».

    En réalité, toutes les plaies ont maintenant une explication physique, biologique et temporelle. Ce qui n’empêche pas la vie de l’esprit, sans ou avec la pratique de religions liées, toujours, à la Foi.

    Pour être le plus clair possible, je cite ici l’explication des deux géologues, Bill Ryan et Gilles Lericolais, qui se retrouve sur le Net. Avec une Egypte située à 700 kms au sud-est de Santorin et touchée par l’éruption, voici les plaies déroulées en ordre chronologique.

    « Les cendres du Santorin troublent les eaux du Nil et les teintent de rouge (plaie 1). De fait, on retrouve autour du Santorin bon nombre d’ignimbrites, des roches formées par l’accumulation de débris de laves acides, donnant à certaines plages de l’île une teinte carmin.
    Les particules volcaniques en suspension sont à l’origine de l’obscurité (plaie 9) qui règne pendant plusieurs jours accompagnée de fortes averses de pluies et de grêle (plaie 7). Des pluies abondantes et exceptionnelles dans un milieu semi-désertique sont aptes à provoquer quelques semaines plus tard une prolifération catastrophique d’insectes : moustiques ( plaie 3) , taons (plaie 4) et sauterelles (plaie 8). On assiste alors à une invasion de grenouilles (plaie 2) se nourrissant à profusion de tous ces insectes.
    Les autres plaies sont les conséquences sanitaires des précédentes : le développement des parasites provoque des maladies (plaie 6), puis la perte des troupeaux (plaie 5). S’ensuivent des famines, et des épidémies mortelles qui s'attaquent aux plus faibles dont les nouveau-nés (plaie 10). »

    Les nouveau-nés sont fragiles. Ils font donc, eux aussi, les frais de toutes les perturbations causées par l’éruption du Santorin, tout au long des 9 plaies et concomitamment.

    En conclusion un petit avis, les jeunes, pour mieux suivre toutes les nouveautés scientifiques dès aujourd’hui, pour votre travail plus tard : une bonne pratique de l’anglais est de plus en plus indispensable à l’heure d’une mondialisation qui fait de la planète Terre un gigantesque village.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Typhaine, hommage à sa mémoire

     

    typhaine.jpgTyphaine, 5 ans, la petite disparue de Maubeuge du 18 juin 2009, a été l’objet sous la rubrique Faits Divers d’articles sur des pages entières dans les journaux locaux.

    Une amie qui habite Maubeuge m’a envoyée, à ma demande, les pages du journal La Sambre contact@lasambre.fr dont le siège est à Maubeuge, proche de la frontière Belge.

    Ont été évoqué le différent familial, la thèse de l’accident – aide d’une équipe cynophile, mise à contribution d’hommes grenouille, la possibilité d’un enlèvement – des individus étant recherchés pour tentatives de kidnapping.

    On assiste à des déclarations déchirantes à la télévision de la mère de Typhaine, Anne-Marie Faucheur, pour retrouver son enfant. Une mère qui se révèlera des mois plus tard s'être placé dans la négation de ce qui s'est passé certain jour de juin 2009.

    En parallèle, par cette amie qui est sur place, j’apprends que la mère de Typhaine et François Taton ont eu ensemble deux filles : Typhaine et Caroline, l’aînée âgée de 6 ans. Séparés, d’un commun accord, la mère a accueilli Caroline, le père a accueilli Typhaine;

    Jusqu’au jour où Anne-Marie Faucheur est venue chercher Typhaine à la sortie de l’école, disant à la directrice que c’était en accord avec le papa. Anne-Marie Faucheur, m’est-il dit, aurait donné à cette responsable un numéro de téléphone pour confirmer ses dires. Sauf que, quand la directrice obtient le soi-disant papa au téléphone, c’est en fait le compagnon de la maman qui répond. Ce que la directrice de l’école ne peut pas imaginer.

    C’est donc en toute confiance qu’elle remet Typhaine à sa maman, le faux papa ayant confirmé les dires de la maman.

    Puis, selon Anne-Marie Faucheur, quelques secondes d’inattention de sa part ont suffi pour que Typhaine disparaisse.

    Un appel à témoin est lancé aves la photo de la petite :

    « Typhaine, 5 ans, 1m10, cheveux châtains coupé au carré, baskets rouges et tee-shirt rose « Dora l’exploratrice », a disparu le jeudi 18 juin à 16h10 à Maubeuge pendant le festival « Les Folies » près de la place de Wattignies

    Toute personne susceptible de donner des renseignements sur cette disparition doit immédiatement appeler :

    La Police en faisant le 17

    SOS Enfants disparus Tél : 116 000

    La SRPJ : 03 20 42 71 55 "

    Il ne se passe rien.

    En octobre, par ma correspondante de Maubeuge, j’apprends que le papa et le grand-père paternel de Typhaine sont très soucieux.

    Et, le mardi 1 er décembre, le couple Anne-Marie Faucheur/Nicolas Willot – mère/concubin – avoue le décès de Typhaine le 10 juin, 8 jour avant la disparition imaginée.

    Ultérieurement, le corps de Typhaine est retrouvé près de Charleroi où Nicolas Willot l’a enterrée.

    A ce jour le couple Anne-Marie Faucheur, Nicolas Willot est en prison.

    François Taton souhaite, très normalement, récupérer la garde de Caroline, sa fille aînée.

    Quant à Appoline, enfant d'Anne-Marie Faucheur et Nicolas Willot, par qui sera-t-elle élevée ?

    Le journal La Sambre titre encore le 11 décembre 2009 ceci :

    « Une autre affaire dans l’affaire.

    Une assistante sociale suspendue ?

    L’assistante sociale chargée par le Conseil général d’intervenir au domicile d’Anne-Marie Faucheur, à la demande de François Taton, le père de Typhaine, a-t-elle été suspendue ?

    Elle aurait failli à sa mission de vérifier qu’il n’y avait aucune irrégularité dans la prise en charge de la petite Typhaine. C’est ce que certifie une source proche du dossier. Contacté, le Département n’a pas souhaité confirmer ou infirmer cette information, « dans la mesure où une enquête judiciaire et l’instruction sont en cause ».

    En décembre, le plus frappant et le plus touchant a été le mouvement d’affection exprimée par la population locale vis-à-vis de Typhaine. Pour elle et contre les maltraitances faites aux enfants. Une marche blanche silencieuse, près du lieu de disparition déclaré par la mère de Typhaine, a ainsi réuni près de 200 personnes le samedi 5 décembre. C’est Lucile Blaise, de Maubeuge, qui en avait lancé l’idée sur Facebook. A cette occasion une centaine de roses blanches ont été déposées au pied d’un sapin installé par la ville à l’occasion des fêtes.

    Par ailleurs, depuis le 1 er décembre, au numéro 59 de la rue de l’Hôtel de ville à Aulnoye, lieu du décès de Typhaine et lieu d’habitat d’Anne-Marie Faucheur/Nicolas Willot, le seuil d’accès à la maison fermée croule sous les fleurs qui sont déposées en hommage à cette petite fille. Il y a des roses blanches, des bouquets, des peluches, et aussi des cartes.

    En ce jour où les chrétiens célèbrent la Sainte Famille et son entente, je désirais rendre hommage à Typhaine. Et, sur un autre registre, à toutes les familles dont les enfants, disparus, n’ont toujours pas été retrouvés malgré l’acharnement des parents et les recherches entreprises. Toutes ces familles en deuil de ne pas savoir, parents et fratrie pour qui les fêtes de Noël et celles à venir de la nouvelle année sont des jours de douleur et non de réjouissance.

    Ne pas savoir est une torture.

    Alors, les jeunes, en ces jours de festivités, pouvez-vous avoir une pensée de soutien pour tous les enfants disparus et leurs parents ? Merci pour eux !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo Typhaine sur l'avis de recherche)