02.11.2009

Hôpital de Lausanne et soirée de l’étrange

Tribolet9782753804975.gifIl est des réalités constatées, inexpliqués ou inexplicables en l’état actuel. Pas une raison suffisante pourEstevin51MB3NT05ML._SL500_AA240_.jpg dire qu’eIles n’ont pas droit de cité. Une ouverture d’esprit, une attitude saine, raisonnable, adoptée par l’hôpital de Lausanne qui envoie ses patients, quand il ne sait plus faire face, vers des guérisseurs dûment référencés.

Cette soirée du samedi 31.10.2009 étant disponible quelques jours sur France 1, je vous invite à aller voir ce passage qui se situe, précisément, de 53’30’’à 59’40’’. On peut l’enregistrer si on le désire.

Je suis tout aussi incapable que les médecins de l’hôpital de Lausanne d’expliquer ce qui se passe. Incapable, tout comme celui qui a reçu le don, monsieur Jacquemet, qui est présenté dans l’émission dans sa campagne suisse. Don qu’il offre gratuitement à ceux qui en ont besoin. Parmi ses consultants, une pharmacienne. Et il est vu à l’œuvre à propos d’un zona, utilisant une branche d’églantier. Il pense aussi à celui ou celle qui prendra sa suite, lui-même n’étant pas né avec ce don mais l’ayant reçu d’un autre.

Autre passage intéressant : celui concernant un échange entre animaux et certains humains. L’exemple montré ici est celui d’une magnifique et intelligente jument - Lianka, de sa cavalière de haut niveau – Constance Menard – et de la personne douée pour ce qu’elle nomme le dialogue intuitif – Ariane Toubat. Dialogue intuitif, autrement dit communication de pensée, télépathie.

L’échange est étonnant. Et Constance Menard est stupéfaite par les révélations d‘Ariane qui ne connaissait rien au problème de conscience posé à Constance.

Ce documentaire, animalier et plus, se situe de 13’30’’ à 19’06’’.

Des prémonitions chez un anglais, homme de ménage. C’est dans des rêves que Christophe Robinson voit, par avance, des faits – toujours désastreux - qui arriveront plus trad. Il ignore où et quand. Ainsi il rêve d’un attentat qui se produira ensuite – un psychologue consultant pour Scotland Yard nous en parle ; il rêve le décès de Lady Dy et , en août 2001, il vit – toujours en rêve - les attentats qui se produiront un mois plus tard à New York le 11 septembre. Un chercheur américain de Yale s’est penché sur son cas en août, puis a préféré arrêter en raison de la survenue de son rêve prémonitoire. Ceci est conté entre les minutes 42 et 49.

J’ai à l’esprit une religieuse, Soeur Yvonne Aimée de Jésus (1901 1951), augustine à Malestroit, qui a vécu des prémonitions qui ont fortement déplu aux autorités catholiques de Rome.

Dans mes proches, et pas en rêve, une jeune femme qui avait ainsi des prémonitions, autant de positives que de négatives, a préféré verrouiller cet accès pour ne plus vivre les parties négatives qu’elle estimait trop angoissantes à vivre.

Sympathique l’histoire du château de La Rochefoucaud, près d’Angoulême. Avec la duchesse qui dit l’intervention d’un ancêtre pour qu’elle dispose d’une piste afin d’obtenir l’agent manquant pour restaurer ce château. Le meilleur est que cela fonctionne, la propriétaire revenant de Paris avec le chèque nécessaire ! On la suit – et ses petits-fils - des minutes 32 à 38.

Pour finir Sandrine Quetier qui consulte, à Bruxelles, une dame médium, avec emploi de l’écriture automatique. Qui lui annonce qu’elle, Sandrine, fera comme elle dans quelques dizaines d’années. Cela va des minutes 82 à 88.

Ceux qui ont envie de lire à ce sujet peuvent découvrir un livre sorti il y a peu, écrit par Marc Menant, en collaboration avec Serge Tribolet, un psychiatre que j’apprécie beaucoup car il a les pieds sur terre et un infini bon sens. Paru aux éditions Alphet, son titre est : "Bien réel le surnaturel. Et pourtant…".

Et je rappelle le livre témoignage de Marie-Claire Estevin : «  Si je mens, je vais en enfer », préfacé par Gérard Depardieu, paru chez Ramsay en 2006. Le don de voyance de Marie-Claire, un don de famille, lui permet de voir en direct, sans symbole.

Bonne découverte pour ceux qui n’ont pas vu l’émission. Bonne lecture.

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr ( couverture des 2 livres cités)