31.10.2009

Arash Derambarsh et le livre numérique

Que ce soit chez Fogiel ou dans les colonnes du journal Le Monde Arash Derambarsh a le mérite d’exprimer clairement saIMG_1697.JPG

pensée. Une pensée ouverte, dynamique, qui marche dans le sens de l’Histoire.

Le Monde du samedi 31 octobre 2009, accessible partout et à tous, a publié aux pages 18 et 19, rubrique Horizons Débats, une enquête conduite auprès de personnalités vivant et travaillant à partir du livre à donner leur avis sur : « Le livre survivra-t-il à Internet ? »

Apparaissent ainsi, soutenus par une illustration débordante de Nicolas Vial, les propos d’Antoine Gallimard PDG des Editions Gallimard, de Bruno Racine Président de la Bibliothèque Nationale de France, de Rémy Toulouse Directeur des éditions Les prairies ordinaires, d’Arnaud Nourry PDG d’Hachette Livre, et d’Arash Derambarsh Directeur du département politique et personnalités publiques au Cherche Midi.

Voici le lien :

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/10/30/cette-revolution-est-une-chance-par-arash-derambarsh_1260638_3232.html

Et le texte papier.

Sous le titre « Cette révolution est une chance », Arash nous indique ceci :

« Nous voici dans un tournant historique en matière de support pour l’écriture. Mais le conservatisme et le pessimisme demeurent.

Pourtant, dans ce virage unique, voici un bras de fer inédit entre le conservatisme et le modernisme. Ce modernisme, des sociétés telles que Google ou Amazon veulent l’imposer pour certains, le proposer pour d’autres.

Car, en effet, il s’agit de 200 000 titres en anglais et de journaux dans plusieurs langues. Voilà ce que propose le vendeur américain de livres sur Internet Amazon. Quant à Google, ce dernier ne fait pas les choses à moitié. Le géant de la recherche sur Internet va lancer sa librairie numérique au premier semestre 2010, en Europe, en proposant d’emblée quelque 500 000 titres aux internautes. Des partenariats avec des éditeurs sont, par ailleurs, signés pour deux millions d’ouvrages.

En France, la grande majorité des éditeurs contestent le comportement de Google. Le Syndicat national des éditeurs français (SNE) et le groupe La Martinière, appuyé par Gallimard et Flammarion, poursuivent actuellement le géant de l’Internet pour contrefaçon. De surcroît la chancelière allemande, Angela Merkel, a condamné Google Editions. Elle défend, à juste titre, la protection des droits d’auteur sur Internet. Elle rejette, par ailleurs, la numérisation des ouvrages de bibliothèque si on ne tient pas compte de cette protection, comme le fait Google.

Le tsunami Internet

Il s’agit donc de protéger la propriété littéraire, car sans auteurs, pas de livres. Les éditeurs français exigent de Google le respect de la loi, et ils ont raison. Toutefois, le livre électronique est une chance. Il apporte une réponse pratique. En effet, le Kindle, livre électronique d’Amazon, peut télécharger 1 500 ouvrages. Pour le cartable des étudiants, c’est une réponse exceptionnelle. De plus, la nouvelle génération pourra beaucoup plus facilement se familiariser avec les classiques.

Par ailleurs, ce marché est rentable pour un secteur d’activité qui est à bout de souffle. Cependant, il s’agit de sauvegarder les libraires et les points de vente. Pourquoi, d’ailleurs, ne pas les adapter rapidement au numérique ? En France, après une longue période d’immobilisme, les choses commencent à évoluer. La Fnac, par exemple, a annoncé avoir vendu 40 000 livres au format numérique, et propose désormais 30 000 titres sur son site. Mais c’est tout le secteur de la distribution qu’il va falloir réformer et adapter.

L’Union européenne et le G 20 doivent donc se saisir de cette question. Le téléchargement est mondial et n’a pas de frontières. De même que les Etats doivent contrôler la mondialisation et non pas la subir. Le secteur musical n’avait pas vu venir le tsunami Internet, et son économie a vacillé. Il faut donc développer une offre légale , payante, et ne pas subir ce qu’a connu le monde du disque. Le politique doit jouer son rôle et imposer un prix unique du livre numérique afin de sauver les acquis des auteurs.

Enfin, on se trompe si l’on considère le livre papier comme sacré. Le papier et le livre électronique cohabiteront un temps, mais, à l’heure du numérique, les générations futures s’en passeront sans problème. Aux éditeurs de prendre leur destin en main afin de prévoir l’avenir. »

Un témoignage qui soutient la vie du livre.

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photograhie : Arash Derambarsh, de sa collection personnelle)

Crise et toyotisme

Peu stimulant ce menu. A chacun cependant d’espérer en découvrant et scrutant ses moyens personnels pour faire face à un monde qui se complexifie.

La crise d’aujourd’hui peut être revue à la lumière de celle de 1929.

Un documentaire diffusé le mercredi 28 octobre sur Arte à 20h45 a déroulé ce grave et durable événement. Son démarrage est semblable à celui de la crise actuelle.

Sauf qu’en 1929 la crise est locale, aux USA. Elle va être exportée en Allemagne en exigeant de ce pays vaincu de l’argent à rembourser. Puis, de là, à la France.

Face à une misère qui touche des millions d’américains Théodore Roosevelt, éclairé par sa femme qui va sur le terrain de la pauvreté, se présente à la présidence. Elu, il lance le « new deal » pour redonner du travail, des salaires, et faire ainsi reprendre la consommation, ce qui remet en marche les usines. C’est l’époque de la création de grandes routes. Chacun retrouve son utilité et sa dignité par son travail.

Il nous est dit que cette crise a facilité l’extrême droite, la montée du facisme, du nazisme, avec des réunions pro Hitler en Amérique même.

C’est seulement avec la décision de fabriquer des armes de guerre en quantité, la guerre étant venue outre Atlantique, que la sortie totale de la grande dépression se fera.

Alors, avec cette fois une crise mondiale d’emblée, quelles perspectives ?

Avec ou sans crise, quelles solutions pour un milliard d’affamés ?

Cela alors que l’on va débattre à Copenhague à un tout autre niveau.

Il y aurait là un chantier à l’échelle du monde.

Le toyotisme est le dernier « must » pour travailler. La dernière mode pour « se réaliser »

Qu’est-ce donc ?

Pour moi une forme d’esclavage moderne pour exécuter un travail enrubanné du superlatif d’excellence.

Un boulot pour robot, sans le moindre temps mort, avec un seul objectif : augmenter toujours e profit cela en traquant, sur les chaînes de travail manuel tous les temps ou gestes dits improductifs. L’exemple pour illustrer cette tendance est celui d’un atelier de montage Fenwick. Ce travail sans pause, sans respiration, sous pression constante entraîne, indique le reportage, un nombre croissant et important d’Accidents du Travail.

Du côté du versant des commerciaux de Fenwick, même situation. A grands coups de consultants, de coachs, de confrontation, de récupération des manières des meilleurs vendeurs, la stratégie constante est d’éliminer les maillons les plus faibles, à tous les niveaux.

Pourquoi ?

D’un côté il est observé un possesseur d’usines et autres qui pousse au profit encore et encore, de l’autre des exécutants, leurs employés – manuels ou vendeurs en col blanc. Entre ces deux rives, un gouffre.

Le gouffre qui sépare ceux qui profitent de ceux qui mènent au quotidien une vie de travail dans la logique des Leverage By Out, LBO. Autrement dit : Reprise avec Effet de Levier.

La logique de la LBO est simpliste : acheter des usines ou des sociétés avec seulement 20 % de capitaux propres et – c’est le plus important – 80 % de prêts. Après quoi le tout est revendu 3 à 5 ans plus tard avec profit, ces quelques années ayant été mises à profit pour rembourser les 80 % de dettes. Pas par miracle mais par un travail des employés qui doit se faire à flux de plus en plus tendu. Travail sous pression et accompagné, au passage, de réductions d’effectifs.

On est à des années lumière du capitalisme à l’ancienne où le profit n’était qu’un outil de développement parmi d’autres.

Les commentateurs - psychiatre, sociologue, économiste…. – expliquent les mécanismes de cette prise d’otages volontaires. L’un d’eux explique que ce qui est exigé est à la limite de ce qui est requis d’un sportif de haut niveau. A la différence qu’un tel sportif est encadré, surveillé, materné,

toyota.jpgUn livre est cité : « Toyota, l’usine du désespoir » publié en 1973, œuvre de Satoshi Kamata, journaliste japonais infiltré en usine Toyota durant 6 mois. Il se trouve toujours. Aujourd’hui, rien de changé. La pression physique est toujours là conduisant à la pression morale et à cette mise en laisse assez fantastique de la personne par elle-même. En effet, le travailleur participe et aggrave, par ses suggestions personnelles, son enfermement.

A un bout de la chaîne, un multimillionnaire qui achète et revend.

A l’autre bout, des centaines de milliers de travailleurs au service du profit.

C’est ce qui est ressorti de cette émission de mercredi 28 octobre 2009 à 23h05 sur France 3.

Aucune envie de vous voir, moins de 18 ans, sombrer avec la crise d’aujourd’hui. Aucune envie non plus de vous voir vous attarder – sauf si vous le supporter bien – dans un système de travail vouant au toyotisme. Juste un question toutefois : avec la mondialisation, jusqu’à quel point pourrons-nous continuer à faire des choix ? Affaire à suivre !

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration: livre Toyota, l'usine du désespoir)

30.10.2009

Barbara chantée par Julie

Sur scène à l’Olympia, il y a peu, Julie a le chant dans la peau depuis des années.

Elle est un rayon de soleil de Toulouse. Toute en finesse, en fluidité, en harmonie.

Julie est douceur et souplesse. Julie est tendresse. Elle est bien l’élève de son professeur de chant, laquelle a connu, notamment, le succès d’une Eurovision.

Il y a quelques semaines à Paris, les présents de cette fin de matinée, un samedi, se sont régalés avec 3 airs que Julie nous a offert. J’en étais !

Après 2 chants a capella, voici « Il pleut sur Nantes » de Barbara pour lequel l’un de nous disposait d’une bande son sous la main. En quelque sorte nous tenions impromptu chez cette amie commune, à deux pas de l’avenue de Wagram, un salon musical !

J’aurais mieux œuvré en me positionnant plus près de Julie. En contrepartie, sa gestuelle souligne parfaitement toutes les émotions accompagnant le récit de cette ultime rencontre, sous un ciel nantais perlant de cette pluie fine qui lui est propre.

Julie m’a autorisée à vous faire partager ces minutes intenses.

Voici le lien à partir de Google : http://www.youtube.com/watch?v=9CstFMkxnK4

Bonne écoute !

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

28.10.2009

Acné : vigilance !

Je n’ai rencontré aucun jeune sans souci d’acné à un moment ou à un autre. La molécule d’isotetrinoide est rentrée dans la vie de certains.

Je vois ce jour 2 garçons, élèves de 1 ère, touchés – pas très sévèrement selon moi – mais gravement selon leur ressenti à eux qui seul compte. A tel point que ces sportifs, en bonne santé, se refusent à fréquenter la piscine. Par peur d’exhiber des boutons d’acné dont ils sont honteux. Un comportement identiques pour ces deux-là, qui ne se connaissent pas, l’un vivant à Paris, l’autre dans les Yvelines.

Pour l’un d’eux au moins l’acné est devenu si insupportable qu’il a consulté accompagné de sa maman un dermatologue, les soins usuels n’y suffisant plus.

S’en est suivie la prescription de la pilule miracle à base d’isotetrinoide – Curacne, Procuta, Contracné et autre.

Sur les forums de discussion où l’on échange à propos de cette pilule anti acné, les jeunes évoquent certains effets secondaires – une longue liste d’effets indésirables ou de contre indications étant d’ailleurs signalée sur notice par les laboratoires.

Beaucoup louent son effet miraculeux.

Loin de moi de doucher cet enthousiasme compréhensible.

Juste un avis de vigilance. Une vigilance que certains dermatologues appliquent pour guetter des effets secondaires graves apparus chez des jeunes sans prédisposition particulière.

En effet des suicides ont eu lieu – réussis ou ratés – ou encore le meurtre d’un dermatologue prescripteur, événements liés pour les parents ou les proches des jeunes concernés à la prise de cette molécule d’isotetrinoide. Des jeunes décrits sans fragilité particulière.

Les conséquences sur le psychisme ne sont pas occultées par les vendeurs de cette pilule miracle contre l’acné.

Mais, à mon avis, c’est à chaque famille lors d’une prescription de ce type d’entrer en vigilance. J’ai cru comprendre qu’une dermatologue dont un jeune client était décédé avait observé des répercussions sur le mental des jeunes chez 1/3 d’entre eux. Ce qui est beaucoup.

Un pompier de Nice, Daniel Voidey dont le fils s’est suicidé brutalement en raison de troubles apparus à la suite de la prise d’anti-acné, après enquête sur d’autres cas, s’est lancé dans une action en justice avec un maître du barreau.

Qu’elle aboutisse ou pas ne change rien à la nécessité présente d’être attentif et prudent.

Aucun médicament allopathique n’est anodin. Aucun n’est sans risque.

Dans une prescription il y a toujours une balance bénéfice/risque.

Quant un anti-cancéreux est prescrit, il va de soi que le bénéfice attendu est supérieur au risque encouru.

Ici, contre une acné qui le plus souvent passe avec le temps, à chacun de voir.

Et de surveiller ou faire surveille ses changements d’humeur par son environnement familial ou amical lors de la consommation de ce restaurateur de belle peau.

Les jeunes échangent sur la prise d’une pilule contraceptive en cas d’isotetrinoide source de malformations fœtales et sur d’autres points. Les perturbations possibles du psychisme ne sont pas à négliger.

Aucune honte à être vigilant !

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

26.10.2009

France redécoupée


Un sujet plus léger le mercredi 21 octobre, toujours dans C dans l’Air, et qui concerne tous les français quel que soit l’âge. LeBarbier.jpgtitre est « La France se prépare aux élections ».

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Christophe Barbier, Directeur de la rédaction et chef du service Politique de l’Express, toujours génial dans ses propositions d’idées, indique que là Nicols Sarkozy, Président de la République, procède à une mise à jour qui aurait dû être faite par la gauche. Le redécoupage électoral est, en effet, prévu à l’issue de plusieurs recensements.

Il est à noter que c’est toujours monsieur Marleix qui a repris ses ciseaux pour procéder à cette mise à jour d’une carte qu’il connaît sur le bout des doigts. Cette opération visant à ce que chaque circonscription pèse en électeurs le même poids, ou presque pour faire un élu.

En pratique que cet écart ne soit plus de 1 à 6 mais seulement de 1 à 2.

Alain Marleix n’est pas l’objet de vague ni d’humeur car ilexcelle dans cet exercice qui va mettre fin à une surreprésentation rurale.

Evidemment le gouvernement qui découpe ne s’oublie pas ; c’est humain.

Au passage, noter la sanctuarisation de sites habituellement favorables au Parti Communiste, manière de s’assurer une position solide face au Parti Socialiste. Du moins c’est ce que j’ai saisi en stratégie.

A souligner que le découpage ne produit pas les résultats.

Et Christophe Barbier, jaillissant d’idées, note qu’il pourrait aussi être tenu compte dans ce découpage de la typographie – on se déplace plus aisément en terrain plat qu’en zone montagneuse, la sociologie – un député du 16 ème arrondissement voit son rôle d’assistante sociale moins développé que dans un quartier moins aisé, etc…

Guy Carcassonne, agrégé de droit public et de droit constitutionnel, mentionne que, pour quand même 44 % des circonscriptions, qu’elles soient de droite ou de gauche, les résultats ne créeront aucune émotion. Par contre pour les autres 56 %, c’est le domaine du suspense.

En 2014, c’est loin ou proche selon la situation occupée, ce sera la première élection des conseillers territoriaux. On passera alors à 3.000 élus locaux au lieu des 6.000 actuels.

Roland Cayrol, fondateur et conseiller de l’institut de sondage CSA, souligne la nécessité d’une meilleure visibilité. Donne son point de vue à propos de la suppression de la taxe professionnelle.

Il est question des grands pôles urbains dont la France a à se doter et de leur périphérie.

80 % des français vivent en ville.

Et les habitants de la périphérie peuvent profiter, quand ils viennent en ville, d’équipements qu’ils n’ont pas payé.

Pascal Perrineau, Directeur du Centre de recherches politiques de Sciences-Po, participe à l’échange, animé par Yves Calvi.

Moins de 18 ans, une émission agréable de culture générale et politique. A profiter durant encore 2 jours à l’occasion des vacances scolaires.

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration: en haut à gauche Christophe Barbier, à droite Alain Marleix)

Marc Girard et d’autres : Grippe A (H1N1)

Raoult.jpgReste 24 heures pour prendre connaissance du C dans l’Air du mardi 20 octobre 2009 titréGirard.jpg : « Grippe A, se faire vacciner ou pas ? ». Autour d’Yves Calvi, une partition à 4 voix et 2 camps :

= celui de Marc Girard, Médecin et spécialiste du médicament depuis 30 ans, présent pour dénoncer le manque d’efficacité et de sécurité du nouveau vaccin A H1N1.

= celui de Didier Raoult virologue Chef du laboratoire de virologie de l’hôpital de La Timone à Marseille, Jean-Marie Cohen épidémiologiste et coordinateur national des groupes régionaux d’observation de la grippe (réseau Grog), de Patrice Zylberman Historien de la médecine, spécialiste des épidémies, lesquels prônent , au contraire, la vaccination.

En dehors de cette émission on sait que les laboratoires aux USA ont obtenu une immunité juridique totale, autrement dit ils ne seront pas poursuivis en cas d’accident suite à la vaccination contre la grippe.

Que penser ?

Pour Didier Raoult, aucun souci pour se vacciner.

Lui fera le vaccin contre la grippe saisonnière et contre la grippe A H1N1, éventuellement en même temps.

Il appelle l’attention sur les décès aux USA des femmes enceintes suite à la grippe A H1N1 : l’analyse d’une première série de décès dûs à la grippe A H1N1 a montré que 12% des décédés étaient des femmes enceintes.

Il souligne aussi une étude récente réalisée en Thaïlande cette fois où la grippe sévit toute l’année. On a regardé les causes dé décès survenus en réanimation alors que les malades étaient en situation de détresse respiratoire. Le résultat a été que 15 % de ces décès avaient pour cause la grippe A H1N1.

Je n’ai pas bien suivi le raisonnement de Jean-Marie Cohen quant à l’effet du vaccin. Ayant mis à part les décès, toujours à déplorer, il nous livre une explication qui est une évidence : 20 millions de personnes touchés par une grippe en 1 mois ½ c’est grave, alors que 20 millions de personnes touchées en 6 mois cela passerait ; 6 mois grâce au vaccin en quelque sorte.

Patrice Zylberman souligne avec les précédents l’intérêt de la vaccination, tant sur le plan individuel que sur le plan collectif. Un vaccin qui empêche la grippe ou la rend plus légère.

Du côté de l’aide aux malades, cette fois des personnes en bon état général et que l’insuffisance respiratoire peut frapper gravement jusqu’au décès, on apprend que l’Australie a su « récupérer » sans séquelle ses malades graves grâce à l’emploi d’un appareillage initialement prévu pour un tout autre usage. Cet instrument sophistiqué a apporté une aide passagère et suffisante au fonctionnement de poumons mis à rude épreuve par une Insuffisance Respiratoire Aiguë causée par le virus A H1N1. La France disposerait d’une centaine de ces appareils.

Marc Girard donne toutes précisions sur son site http://www.rolandsimion.org/ ou Site web du Docteur Marc Girard quant aux informations qu’il apporte. Il suffit d’aller voir.

La suite des événements nous éclairera, mais seulement partiellement.

Du côté des vaccins, on ne trouve en conséquence secondaires – légères ou graves – que ce que l’on cherche.

En ce sens Marc Girard pointe logiquement du doigt la commande , en quantité, de vaccins alors que l’Autorisation de Mise sur le Marché – l’AMM – n’était pas donnée.

Il souligne l’augmentation des scléroses en plaque suite à la vaccination contre l’hépatite B.

Cohen.jpgEn matière vaccinale, en France, il y a actuellement non pas 1 vaccin obligatoire mais 3 qui sont administrésZylberman.jpg ensemble. Jadis ils étaient injectés séparément. Les fabricants ont jugé préférables de mettre ensemble les 3 pour que les enfants n’aient à subir qu’une seule piqûre.

Quant à savoir si cela est mieux pour le système immunitaire…je n’ai pas été voir si des revues médicales en faisaient mention.

J’ai rencontré – et j’en ai toujours froid dans le dos ! – une jeune femme auparavant très sportive, détruite suite à une vaccination contre l’hépatite B qu’elle avait jugé bon de faire. C’est le fameux adjuvent, l’aluminium, qui l’a envoyée au tapis, enfin à un futur de fauteuil roulant pour cette maman d’une grande fille préparant un Baccalauréat général.

Quand j’ai fait sa connaissance, elle avait de plus en plus de mal à écrire. Et se dégradait sur le plan général. Sa myofasciite à macrophages était suivie à Paris.

Au contraire de personnes obligées à cette vaccination de par leur activité professionnelle en milieu hospitalier - infirmière par exemple – cette encore très belle jeune femme ne pouvait prétendre à aucune indemnité puisque cette vaccination avait été exécutée en dehors de toute obligation vaccinale. Quant à démontrer l’impact de l’adjuvant…

Dans la situation actuelle, vivant en France, je ferai une pirouette à la grippe A H1 N1 en débutant une grossesse en février pour une naissance en octobre, situation évitant d’infliger un vaccin antigrippe à un enfant en développement in utero. Ce serait mon choix personnel.

D’autres feraient autrement, c’est sûr.

Dans cette affaire de grippe A H1N1 pour tous ou presque, ce C dans l’Air apporte ses éléments. Pour réfléchir.

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (en haut à gauche Didier Raoult, à droite Marc Girard; en bas à gauche Jean-Marie Cohen, à droite Patrice Zylberman)

25.10.2009

Amanda chante Fauré-Sully Prud'homme

Amanda – qui interprète ici Les Berceaux – est comme on dit du midi de la France. Du côté de Toulouse.

Elle s’est lancée dans le chant en parallèle aux années du Bac. A démarré ensuite de très sérieuses études de droit. Qu’elle continue actuellement par correspondance, afin d’être plus disponible pour le chant, sa passion.

Une voix profonde. Du coffre. Du souffle.

Elle a régalé, à domicile, de plusieurs interprétations un public amical. Cela à Paris, il y a quelques jours.

Avec son accord, chers lecteurs de ce blog, vous pouvez profiter aussi de cette voix magnifique qui chante, sans préparation et a capella, Les Berceaux.

Voici le lien pour la voir et apprécier sa voix : http://www.youtube.com/watch?v=DTYoX2nsb2U

ou par http://www.youtube.com/watch?v=DTYoX2nsb2U .

Cette chanson française réussie est le fruit de deux talents : Sully Prudhomme pour la poésie – par ailleurs premier prix Nobel de littérature, et Gabriel Fauré – maître « es mélodies françaises » dont le monde entier apprécie le Requiem.

Ce choix d’Amanda est excellent.

Des interprètes célèbres n’ont pas hésité à prêter leur voix et leurs mains pour donner au monde cette mélodie exemplaire : le baryton Pierre Bernac avec Francis Poulenc au piano, la soprane Barbara Hendricks accompagnée de Michel Dalberto au clavier.

Pour rappel voici le début du poème : Le long du quai, les grands vaisseaux Que la houle incline en silence…

Bonne découverte d’Amanda pour ceux qui l’entendent pour la première fois car elle s’est déjà produite sur scène ,à plusieurs reprises.

Bonne écoute pour les autres.

Pour tous les jeunes passionnés de quelque chose, un exemple par une poursuite d'études classiques - une voie réputée assez sûre, alliée au maintien d'une passion musicale - un chemin plus dur à maintenir.

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

23.10.2009

UMP : Régionales en avant !

UMP22.10.09 039.jpgCe vendredi, 23 octobre 2009, dès 7 h 30, à la sortie du métro La Fourche Paris 17UMP22.10.09 049.jpg ème, un regroupement impressionnant de militants et de responsables UMP s’est réalisé autour de Valérie Pécresse, Chef de file de l’UMP pour les élections régionales 2010. Etaient notamment présents autour du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Philippe Goujon député maire, Chantal Jouanno secrétaire d’état à l’écologie, Brigitte Kuster maire du 17 ème et Jean-François Lamour.

Ce député parisien, ancien ministre, en campagne pour les régionales, a accepté de dire quelques mots, ajoutant une touche d’humour parfaitement accordée à son statut de champion olympique d’escrime.

Vous retrouvez Jean-François Lamour par le lien ci-après :

http://www.youtube.com/watch?v=N2cWjfzct5w

Le motif de ce rassemblement était la distribution d’un tract sur La Révolution des Transports en Ile de France, avec Valérie Pécresse.

Voici le contenu de ce tract :

« CARTON ROUGE : LA SATURATION DE LA LIGNE 13 !

UMP22.10.09 068.jpg* 600 000 voyageurs / jour

* à l’heure de pointe, la ligne 13 c’est :

= un taux de charge de 130 %

= 20 000 voyageurs/heure

= plus de 4 personnes au mètre carré

* des conditions de transport inacceptables

DESATURATION DE LA LIGNE 13 : POUR UN PROLONGEMENT DE LA LIGNE 14 JUSQU’A PORTE DE CLICHY AVEC UN ARRET A CARDINET ! j

Face à l’inertie du président du Conseil régional d’Ile de France, Valérie Pécresse est aux côtés de Brigitte Kuster, Maire du 17 ème et des élus de l’arrondissement pour soutenir le prolongement de la ligne 14 avec un arrêt non seulement Porte de Clichy, mais également à Cardinet, au cœur du futur éco-quartier des Batignolles.

Les transports ne sont pas la priorité du Conseil régional actuel :

Les investissements pour les transports sont tous orientés à la baisse : 337 millions d’euros en 1998, 265 millions aujourd’hui.

La majorité rose/verte actuelle a déclaré la guerre à l’automobile : un coup d’arrêt au développement des infrastructures (les investissements divisés par deux depuis 1998), et surtout une forte baisse des crédits consacrés à la sécurité des routes.

La délinquance est en hausse : + 20 % sur le seul réseau de bus entre 20007 et 2008, notamment sur le réseau de nuit.

Une révolution dans les transports, c’est :

* Engager un plan d’urgence pour la qualité, ciblé sur la ponctualité, le confort et la sécurité des usagers. Tous les transports doivent être accessibles aux handicapés.

* Renforcer la capacité des infrastructures existantes avec des trains à deux étages (notamment sur le RER A)

* Créer des nouvelles voies sur les autoroutes existantes, qui feront l’objet d’un grand plan de protections phoniques.

* Relancer l’investissement sur des infrastructures nouvelles et engager dès maintenant les projets prioritaires du Grand Paris.

* Innover par la promotion des véhicules propres, le co-voiturage, l’autopartage, les nouveaux services dans les transports et dans les gares

Changer, c’est possible ! »

On joint Valérie Pécresse par : http://www.pecresse-iledefrance.fr

Il est aussi possible d’accéder à l’album photos de ce matin par le lien suivant : http://www.facebook.com/album.php?aid=120170&id=69354...

Pour ceux qui souhaitent se joindre aux jeunes de l’équipe de campagne de Valérie Pécresse il suffit de contacter Romain Mouton, présent ce matin, ou Sophie Rigault par : jeunes@pecresse-iledefrance.fr

Bonne éclairage à propos de cette campagne, pour les franciliens en particulier.

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : à gauche 5 responsables de gauche à droite : Philippe Goujon, Chantal Jouanno, Valérie Pécresse, Brigitte Kuster, Jean-François Lamour; à droite Valérie Pécresse dégustant un café; présentation du tract distribué)

21.10.2009

Nicole Guedj : Casques Rouges à l’ONU

Guedj.jpgGuedjLivre.jpgDes lignes alertes, claires, positives afin de divulguer une proposition qui est le titre mêmearash der.jpgde l’ouvrage, à savoir : « Pour des Casques Rouges à l’ONU » dont Abdou Diouf, ancien président de la République du Sénégal, signe la préface. Par cet écrit Nicole Guedj a proposé, en août 2009, à l’attention du grand public, un combat personnel commencé dès 1997.

Avocat spécialisé dans la défense des droits de l’homme, Conseiller d’Etat, Nicole Guedj préside la Fondation des Casques Rouges qu’elle a créé en 2006. Une fondation parrainée par Abdou Diouf, Elie Wiesel, François Gros, et feu Jean-Marie Lustiger.

Pour faire avancer son projet, elle s’est tournée vers les éditions Le Cherche Midi, http://www.cherche-midi.com , où l’ami Arash Derambarsh, directeur du département politique et personnalités publiques, sait promouvoir à son niveau l’idée de l’installation des Casques Rouges à l’ONU.

Facile à lire, pour 10 euros, 134 pages, je conseille l’ouvrage de Nicole Guedj en cadeau ou achat à suggérer à sa bibliothèque municipal ou scolaire.

Dès le premier paragraphe le ton est donné : « Nous pouvions croire, les leçons du tsunami ou de Katrina tirées, que, les secours bien organisés, la logistique bien huilée, nous allions désormais assister à une déferlante de l’aide humanitaire spécialisée après une catastrophe majeure. Et puis stupeur, nous constatons chaque fois les mêmes errements. Certes, les hommes sont prêts à partir, le matériel existe, les colis sont disponibles, mais le manque de préparation et de coordination amène bien souvent davantage à compter les victimes qu’à sauver des vies ». (p. 11)

Suit l’évocation de l’«humanitaire de nos grands-mères», l’émergence d’un droit d’ingérence, la création de Médecins Sans Frontières en 1971. Et cette profession de foi de l’auteur : « Depuis le début de ma carrière professionnelle, j’ai souhaité œuvrer au service des autres, avec ce seul credo : sauver des vies. Mille, dix, ou même une seule. Parce que réussir à sauver ne serait-ce qu’une vie, c’est déjà sauver l’humanité, notre part d’humanité ». (p. 43)

Nicole Guedj relate sa rencontre avec Mario Teti en Uruguay en 1981. Précise son combat pour promouvoir une recherche coordonnée des enfants disparus ; c’est l’ »Alerte enlèvement » enfin mis en place en 2006 et élargi via Internet par le Collectif e-@lertenlevement.

L’avocat détaille son combat pour créer les Casques Rouges. Elle « plaide pour la mise en place d’une « force internationale humanitaire de réaction rapide » destinée à organiser et coordonner l’action des équipes de secours intervenant, dans l’urgence, sur un théâtre de catastrophe majeure ». (p. 51)

Elle précise : «Le monde humanitaire n’a pas tant besoin de davantage de dons. … Ce dont le monde humanitaire a besoin, c’est d’encadrement, de coordination, de régulation, de structuration, de veille. Il lui faut une « intelligence humanitaire » pour unifier son action et la rendre optimale. Comment ? En créant des Casques Rouges, comme la couleur des secours ». (p.55-56)

Nicole Guedj poursuit avec – successivement - le tsunami du 26 décembre 2004 qui ouvre à une prise de conscience collective, l’ouragan Katrina qui déferle le 29 août 2005 sur la Nouvelle Orléans, le cyclone Nargis qui frappe la Birmanie en mai 2008.

Il est rappelé que «  le droit international reconnaît un droit d’accès aux populations victimes seulement dans le cas de conflits armés. En situation de catastrophe naturelle, seul le pays victime a autorité sur l’organisation des secours ». (p. 69-70)

La seconde moitié du livre précise la structure de ces futurs Casques Rouges onusiens, leur « responsabilité de protéger » en cas de catastrophes naturelles. Là où les casques bleus sont présents pour maintenir la paix, les casques rouges œuvreraient pour maintenir la vie. Un travail accompli avec « pragmatisme », « efficacité » et « légitimité », « anticipation et rapidité »et » , bien sûr, « coordination ».

Nicole Guedj conclut son plaidoyer par un « appel à la mobilisation collective et à la responsabilité de chacun pour accélérer le processus de création des Casques Rouges.

Je n’ai » souligne-t-elle «  qu’une ambition mais elle est immense : que les pouvoirs publics, les médias, la société civile relaient ce message jusqu’à ce que l’Assemblée générale des Nations unies l’inscrive dans le marbre de sa charte. »

Moins de 18 ans, voici un livre qui a le double mérite de proposer un chemin très simple, au service de tous les hommes de cette planète sans exception.

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : à gauche Nicole Guedj, couverture du livre "Pour des Casques Rouges à l’ONU"; à droite Arash Derambarsh, de sa collection personnelle)

20.10.2009

Maurice Titran : décès d’un grand pédiatre

A peine entré dans une retraite où il allait déployer son intense humanité - c’est pour cela que j’ai titré « grand » pédiatre – Maurice Titran est décédé.

Voilà l’article paru dans La Voix du Nord le dimanche 13 septembre 2009, sous le titre « Le pédiatre roubaisien Maurice Titran est mort ».

En sous titre : Le Dr. Maurice Titran avait tenu à diriger le CAMSP de Roubaix jusqu’en mai 2008. Il allait avoir 66 ans.

« DISPARITION

Comme un ultime clin d’œil, Maurice Titran est mort hier, au dernier jour de la Semaine internationale de lutte contre le syndrome d’alcoolisation fœtale, un fléau dont il avait contribué à révéler les méfaits au grand public. Il allait avoir 66 ans.

« Pour être certain d'aimer assez, dans certaines conditions, il faut aimer un peu trop. » C'est par ces mots que Maurice Titran avait conclu la « fête à Maurice » que l'équipe du CAMSP (Centre d'action médico-sociale précoce) avait organisée à l'occasion de son départ en retraite le 24 mai 2008. Ce jour-là, entouré de nombreux enfants, d'anciens patients, d'innombrables amis, Maurice Titran avait mis un terme à une carrière de près de quarante années passées au service des bébés.

Allier le médical et le social

Une carrière que le pédiatre aura placée de bout en bout sous le signe du combat. Au début des années 70, il se mobilise en faveur de la scolarisation des enfants handicapés au sein des classes, puis il participe à la révolution de la néonatalogie, refusant de séparer les mères des nouveau-nés malades. En 1981, convaincu que la pédiatrie moderne doit allier le médical et le social, il participe à la création à Roubaix du Centre d'action médico-sociale précoce, dont la mission est de permettre aux familles défavorisées de bénéficier du meilleur encadrement et des meilleurs soins dans les domaines de la néonatalogie et de la pédiatrie.

Coauteur de plusieurs livres, consultant médical pour de nombreuses émissions et publications consacrées à la petite enfance, il a notamment publié en 2005 À sa santé, qui participe en France à la prise de conscience des ravages du syndrome d'alcoolisation foetale.

Cet humaniste de combat avait également siégé au sein du conseil municipal de Roubaix entre 1995 et 2001, défendant à cette occasion le droit au logement des plus démunis et notamment des mères célibataires. Malade depuis plusieurs années, le Maurice Titran avait dirigé le CAMSP jusqu'en juin 2008, trouvant l'énergie et le réconfort dans le soutien qu'il apportait à ces « enfants extraordinaires » et à leurs familles. • O. H. »

Dans Nord Eclair, le mardi 15septembre 2009, trois réactions à la disparition de cet « homme engagé » au départ « durement ressenti dans l’agglomération ».

« Josiane Willoqueaux, maire de Lys-lez-Lannoy : « Ses paroles et ses engagements ont été déterminants pour contribuer à améliorer la prévention des dramatiques conséquences de l'alcoolisation foetale. J'avais eu l'occasion de le rencontrer plusieurs fois au cours de ma présidence de l'association Réagir et je me souviens de sa grande humanité et de ses convictions sur la problématique de l'accompagnement des mamans en difficulté. La disparition du Dr Maurice Titran, empreint d'humanisme constitue une triste nouvelle pour l'agglomération roubaisienne et la métropole. » Arnaud Verspieren, adjoint au maire de Roubaix (MoDem) : « je garde de lui le souvenir d'un grand humaniste qui a consacré sa vie pour aider les autres à dépasser la souffrance. Dans sa compétence professionnelle reconnue au plus haut niveau, ses nombreuses responsabilités politiques et associatives où je l'ai côtoyé, Maurice Titran a été un exemple d'engagement. Modeste et tolérant comme savent l'être les plus grands, il rayonnait de joie et d'optimisme, malgré la terrible épreuve de la maladie. » Patrick Kanner, vice-président du Conseil général et ancien directteur du CCAS de Roubaix : « C'est pour moi, une fierté que d'avoir pu collaborer avec cet homme engagé qui avait fait de sa profession un levier pour venir en aide aux familles les plus pauvres, les plus fragiles (...) Je me souviendrai de ces consultations faites dans des cuisines afin de ne pas « effrayer » cette population en difficulté. Je me souviendrai de ce sourire qui n'arrivait pas, néanmoins, à dissimuler une force, une détermination extraordinaire pour mener à bien le combat qu'il s'était assigné. Roubaix perd une grande figure (...) »

Un grand homme. Un modèle.

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

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