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Orientation scolaire ratée : quelle peine !

 Primaire10 ans003.jpgJe vous propose d’aller voir l’émission du mardi 6 septembre de C dans l’Air intitulée « Ecole : les absents n’ont plus tort ». Emission accessibles dans son intégralité quelques jours : c’est le débat qui compte.

 

Invités autour d’Yves Calvi : René Silvestre - Fondateur et ancien président de l’Etudiant, Michel Richard - Secrétaire général adjoint du Syndicat National des Personnels de Direction de l’Education Nationale, Corinne Tapiero - Vice-présidente de la Fédération des Parents d’Elèves de l’Enseignement Public, Bénédicte Robert - Inspectrice "établissement et vie scolaire" au sein de l’académie de Créteil. 

 

L’émission a démarré, certes, sur le projet pour quelques lycées professionnels - un projet pédagogique parmi d’autres – de proposer en quelque sorte une carotte pour une meilleure fréquentation scolaire collective.

 

Mais elle s’est considérablement élargie en envisageant l’ensemble de la pratique scolaire française.

Son étroitesse. Son incapacité à créer des passerelles pour repasser des lycées professionnels au circuit général.

Des jeunes condamnés à vie dès 13-14 ans.

 

Est-ce raisonnable ?

Non ! 

 

D’ailleurs dans un des LEP, Lycée d’Enseignement Professionnel, présenté, il y a un quart d’absentéisme du côté des professeurs.

Un contre-exemple.

 

Bref c’est l’ensemble du système qui est  à dépoussiérer.

Notamment il faudrait en urgence instaurer des passerelles.

 

Car, j’en ai fait la triste expérience ce matin en allant aux informations, une fois sorti du circuit général, il est quasi impossible d’y revenir.

La France a l’esprit étroit.

La France ne sait pas y faire au niveau de trop de ses écoliers.

Un gâchis humain.

Un gâchis financier via nos impôts.

Un gâchis évitable pour la majorité de ces jeunes.

 

Alors les jeunes, ceux non encore virés à la fin  de la 3 ème générale vers un circuit professionnel pour lequel vous n’avez ni vocation ni compétence, ne vous laissez pas faire.

Les élèves de primaire, les collégiens de 6 ème : vigilance !

 

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo archives personnelles : 10 ans, un bon primaire, tout pour accéder à un Bac général a priori) 

Commentaires

  • Bonjour,
    Professeur moi même en lycée, je vois hélas de nombreux jeunes malheureux dans leur classe parce qu'ils ne sont pas dans la filière de leur choix mais dans celle dans laquelle il restait de la place. Eh oui il existe un taux de remplissage à atteindre par classe sinon des BAC Professionnels pourraient fermer....alors on rempli au moins à la moitié une section ouvre pour 15 jeunes et bien on place dans la classe au moins 8 adolescents qui rêvaient tous d'une autre voie mais qui se retrouvent en section métallurgie... et que dire des jeunes qui cahin-caha passent de classe en classe en primaire et au collège et qui atteignent une seconde, une première générale sans savoir très bien ce qu'il feront après le bac L, ES, ou S cela donne des classes aux motivations floues....aux travail mal ou pas fait, un absenteisme croissant. Bref un gachis.
    Pourquoi s'acharne -t-on à dire, à penser que tousl es enfants scolarisés doivent savoir lire en fin de CP, doivent savoir faire ceci ou cela à tel âge, en ayant atteint tel niveau. C'est absurde, il n'y a pas assez d'école pour accueillir les enfants différents, et les formateurs pour ces jeunes aux formes d'intelligence différentes n'existent pas.
    Les professeurs et instituteurs sont très mal préparés pour gérer les enfants différents que ce soit pour des jeunes très rapides ou pour les plus lents... On nous apprend à faire cours pour tous ceux qui arrivent à rentrer dans le système, les élèves qui atteignent la moyenne et qui obtiennent aux alentours de 12/13 sans trop de soucis. Voilà le public pour lequel les profs sont formés mais pas pour ceux qui culminent à 18, ni pour ceux qui se trouvent au bas de l'échelle de notes à 2/3...D'accord il n'y a pas assez de passerelles d'un bac pro vers un bac général et vice et versa, quand on veut changer de voie il faut redoubler...!!!
    Et quand on choisi une mauvaise fillière au départ dur, dur de trouver le bon chemin...
    Ne paniquez pas pour autant.
    Zazou

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