28.07.2009

Médicaments inutiles

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Tout le monde a-t-il en tête ce qui est prévu depuis le 1 er janvier 2009 du côté des médicaments non utilisés ?

 

Rappel : Jusqu’au 31 décembre 2008, il était possible de rapporter les médicaments non utilisés, les MNU, – boîte trop grande, etc… -chez le pharmacien pour qu’ils soient redistribués aux associations humanitaires.

 

Celles-ci n’en veulent plus – pourdes raisons de sécurité.

 

Il faut toujours continuer le geste de ramener chez le pharmacien ces médicaments devenus inutiles.

 

Surout nepas les jeter dans la poubelle d’ordures ménagères classique ni dans les toilettes. Ils seraient source de pollution de la terre, des rivières et des eaux souterraines.

 

Les emballages vides, s’il y en a, seront mis à la poubelle.

 

Quant aux médicaments, le pharmacien se chargera de les faire passer vers une unité d’incinération conforme aux règles de protection de l’environnement.

 

N’oubliez pas !

 

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

27.07.2009

Le Fil d’Ariane France: détente

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Dimanche 26 juillet 2009.

Sous le regard bienveillant de la Tour Eiffel, petits et plus grands s'adonnent aux joies partagées du manège.Gadot09.07.26 024.jpg

 

La vidéo est visible à partir de Google par http://www.youtube.com/watch?v=hnXFX1bpu3s. Ou directement sur Youtube.

 

Le temps est superbe. L'humeur générale est excellente.

 

Et si difficultés il y a, elles sont pour l'instant remisées au loin, oubliées. Pour mieux faire face ensuite et balayer les obstacles.

 

Le Fil d'Ariane France, http://le-fil-dariane-france-asso.fr  Tél. 01.48.69.87.29, est là pour la prévention et le soutien des familles dans le placement d'enfants. Oui, il est aussi possible et important de prévenir.

 

Faites connaître Le Fil d'Ariane France, 10 ans d'existence et un vrai souci de l'intérêt vrai des enfants et de leurs familles. Croyez-moi !

 

Bonne journée à tous !

 

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo: archives personnelles: un grand bien entouré)

25.07.2009

Blériot ! vive l'avion !

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bleriot11.jpgIl y a 100 ans le 25 juillet 1909 Louis Blériot, sur son avion de bois et de toile, s’en allait pour traverser la Manche. blériotL.jpg

Avec succès.

 

Cette année Blériot (1er juillet 1872 - 2 août 1936) se fête en divers lieux. Dont à Cambrai où est né Louis.

Et aussi à Calais d’où il a pris son envol avec son Blériot XI pour réussir une première traversée de la Manche en 32 minutes.

 

Qui était Louis Blériot ?

 

Issu d’une famille d’industriel du textile, il fait l’Ecole Centrale arts et manufactures. Puis fonde dès 24 ans, la Société des phares Blériot, une entreprise pour fabriquer son invention : le phare à acétylène qui permet alors aux voitures de rouler la nuit.

 

En 1901 il est membre de l’Aéro-Club de France.

Dès 1903, il réalise le Blériot I , machine volante à ailes battantes.

Il s’associe avec Voisin.

Progresse. Dépose des brevets. Casse du bois et de la toile, comme tous les autres en ces débuts de l’aviation.

 

Une époque qui note aussi les succès d’un Santos Dumont, d’un Farman.

La casse continue. Des sous seraient bien venus. Le Daily Mail propose alors une prime de 1000 livres sterling à qui traversera la Manche en avion. Plusieurs sont inscrits et l’on s’envole par ordre d’inscription. 

Hubert Latham qui décolle de Sangatte le 10 juillet rate la prime.

 

Blériot décollera le 25 juillet 1909 au lever du soleil conformément au règlement.

Le temps est idéal. Seul problème : Blériot ne connaît pas Douvres. Et évidement il vole au jugé, sans instrument de navigation puisqu’il n’y en a pas. Finalement il atterrit bien de l’autre côté de la Manche.

Succès qui lui vaut d’être fait chevalier de la Légion d’Honneur.

 

Tout va ensuite très vite. Cet ingénieur, cet entrepreneur, aussi excellent commercial, fabrique des avions, les vend.

L’usine Blériot s’installe à Levallois

 

Puis c’est la fondation d’écoles de pilotage. Et de nombreux succès. En 1916 une usine est ouverte à Suresnes.

En 1920 Blériot construit des bateaux thoniers et des motocyclettes

En 1921, il est en mission officielle aux Etats-Unis.

En 1922 il est promu officier de la Légion d’Honneur.

 

En 1927, Blériot reçoit Lindberg, le vainqueur de l’Atlantique Nord. On connaît le succès de la venue de Linberg à Paris !

 

1929 est une année de souffrance avec le décès de son fils Louis, âgé de 24 ans, qui allait traverser l’Atlantique. Louis Blériot père est élevé au grade de commandeur de la Légion d’Honneur, devient Vice Président de la Fédération aéronautique internationale.

En 1930 il crée la coupe Louis Blériot.

 

Six ans plus tard il décède à Paris en 1936. Ses obsèques ont lieu en l’église Saint-Louis des Invalides.

Cette même année a lieu  la nationalisation des sociétés de construction aéronautique.

 

Blériot, les jeunes, garçons et filles, un modèle d’envies concrétisées, de rêves réalisés.

 

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : Blériot XI ; Louis Blériot)

24.07.2009

Enfants « placés » à saisir !

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Gadot09.06.03 013.jpgC’est presque cela. Ils ne sont encore disponibles en vitrine de super-marché mais presque.Gadot09.06.03 018.jpg

Odieux ?

Dans l’air en tout cas.

Les lieux de placement de l’ASE risquent dedevenir des viviers d’enfants à saisir, au bénéfice apparent des familles en mal d’enfant, candidates à l’adoption.

 

J’avais commencé à relater le 11.6.09 sous le titre « Enfants placés à adopter ? Un scandale ! » une conférence de presse tenue le mercredi 3 juin 2009, où intervenaient Catherine Gadot fondatrice du Fil d’Ariane, Jean-Pierre Rosenczveig Président du Tribunal pour Enfants de Bobigny et Pierre Verdier avocat au barreau de Paris.

 

Cette conférence de presse se déroulait autour du projet de loi relatif à l’adoption, .déposé au nom du Gouvernement par madame Nadine Morano.

 

Voici un résumé d’une des interventions de Catherine Gadot, par ailleurs accessibles par le lien joint sur Google : http://www.youtube.com/watch?v=GNOkiHEPLhE

 

Catherine Gadot, dans cet extrait, débute en évoquant les éloignements géographiques de l’enfant et de sa famille. Ce qui, à l’évidence, compromet les rencontres.

 

Elle poursuit avec les courriers subtilisés.Ce qui permet de montrer que les liens parents-enfants sont rompus pour favoriser l’adoption. Des éducateurs subtilisent courriers et cadeaux envoyés par les parents, les plaçant sur le haut de l’armoire.

 

Catherine évoque enuite les séparations imposées avec le placement. Les liens entre l’enfant « placé » et sa famille sont coupés, d’autorité. Il se passe 2 à 3 mois sans que les parents et l’enfant aient l’autorisation de se voir. A cette absence totale de visite, s’ajoute l’absence de courriers. Il peut s’écouler ainsi 5 mois, parfois 12 mois – cas extrême mais réel – sans nouvelle.

Un tel enfant, avec la loi projeté, aurait été classé alors adoptable !

Un professionnel, peu scrupuleux et favorable à l’adoption, saisira la belle occasion de pouvoir proposer un enfant à une famille en manque d’enfant.

 

Quel est le processus du placement actuellement ?

Une famille peut demander une aide. Dès lors elle peut être signalée, aux services sociaux d’abord.

Une famille qui présente visiblement des soucis peut être dénoncée. Par un instituteur. Par un professionnel de la PMI. Un non signalement de ces professionnels pouvant conduire à des sanctions pour eux, ils signalent.

Après eux, le travailleur social risque sa carrière en cas d’erreur. Il poursuit donc le signalement.

L’étage supérieur est celui du juge des enfants qui se penche en général sur le dossier 10 minutes avant l’audience. Même raisonnement, toujours sans enquête, que les précédents. Et décision avant audience : le juge place. Pourquoi relaxer ? alors que le professionnel a signalé et que le travailleur social a confirmé ?

Le juge place donc pour 6 mois ou pour un an.

Catherine souligne qu’il sagit là de cas extrêmes, cas qu’elle a pourtant rencontrés.

 

L’enfant, on s’en doute, n’a que le droit de se taire.

Les parents ? Ont-ils des droits ?

Non ! Ils n’ont rien à dire.

L’Article 1187 du code de procédure civile y a veillé. Un article créé spécialement pour cela car il interdit aux parents de diposer d’une copie de l’acte d’accusation.

Les parents ont seulement le droit de parcourir l’acte qui les accuse, à tort et à coups de mensonges et d’interprétations fausses, quelques jours avant l’audience et jusqu’à la veille.

 

Et le droit à un avocat ?

Oui en théorie. Impossible en pratique.

Pourquoi une famille qui n’a rien à se reprocher prendait-elle un avocat ?

Mais quand la famille va voir – si elle le fait - ce qui est dans le dossier, elle découvre le piège tendu. C’est un tissu d’accusations fausses ou mensongères.

Trop tard pour l’avocat !

 

De toutes façons, la décision est prise par avance.

L’enfant est retiré. Comme ça ! D’un coup !

En quelques secondes la fazmimmle est anéantie !

Bien sûr il sera écrit pour justifier l’enlèvement de l’enfant des carences éducatives. Sans vérification, sans enquête préalables.

Il est parti…, « placé » pour être détruit, cassé.

Catherine rappelle qu’il sagit là de cas extrême au sein des 1.600 familles qu’elle connaît.

Des cas qui ne devraient pas exister, cependant

La présidente du Fil d’Ariane complète en disant que l’enfant peut être enlevé à avec l’assitance des travailleurs sociaux ou celle des forces de l’odre. Elle évoque même un enfant enlevé en urgence à l’école maternelle, un bout de choux de 5/6 ans, emmené menottes aux poignets.

 

Catherine Gadot souligne la gravité du projet de loi objet de cette conférence de presse en déclarant « Nous allons être les mères porteuses de ces familles en mal d’enfant ».. Un nous qui évoque les familles d’enfans « placés », enfants dont elle a le souci et la charge.

Et elle poursuit : « Que vont devenir les enfants quand ils apprendront quelques années plus tard qu’ils ont été enlevés à leur famille de naissance par des mensonges ? »

 

Et elle insiste : « Si tous les riches et les bien pensants avaient un jour été pauvres ils auraient une autre vision de la vie et regarderaient par deux fois avant de faire de tels projets ».

 

Plus grave : « La protection de l’enfance risque d’être le vivier des familles adoptantes.

Les abandons seront forcés.

Les liens enfants- parents risquent d’être rompus si si le professionnel est corrompu et favirable à l’adoption. Le profesionnel pourra mettre en pratique tous les moyens dont il dispose pour rompre les liens existants.

Les adoptions seront déguisées.

Les répercussions seront irréversibles pour tous : enfant, parents biologiques, parents adoptants. ».

 

De quoi frémir : « Ils iront dansles maternités sous prétexte de mères fragiles ou trop jeune pour élever un nouveau-né ».

 

Pour Catherine cela n’est pas moral.

Surtout ; « Où est le droit de l’enfant ? »

 

Pour faire passer ce texte il est facile de mettre en avant les cas, limités, d’enfants battus, délaissés, abandonnés ou en vrai danger.

Cas connus très souvent des services sociaux pour lesquels ils laissent filer.

Tout récemment il m’a été rapporté le cas d’une demoiselle de 14 ans, qui sèche l’enseignemnt et plus et que la mère refuse d’envoyer à l’école. Les services sociaux s’abstiennent, la maère menaçant de mettre le feu à l’immeuble.

« De tels cas n’ont pas à servir de justification à cette loi en projet ». conclut Catherine.

 

Pour madame Gadot :

« Cette loi est l’aboutissement d’un processus de commerce de nos enfants dans toute son horreur. La loi Morano va légaliser cette procédure d’adoption par le biais des lieux de placement et ainsi mettre fin à la légitimité de la vraie famille ».

 

Aujourd’hui le texte projeté concerne les enfants de familles en difficulté.

Mais demain ?

Si c’étaient les vôtres ?

Si c’étaient vous, enfants, aujourd’hui encore en liberté avec votre papa et votre maman ?

 

Ce projet me préoccupe beaucoup ! Au nom de la liberté. Au nom du respect des moins de 18 ans. Au nom de leur bonheur.

 

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo: archives personnelles : en haut à gauche et de gauche à droite Jean-Pierre Rosenczveig, Pierre Verdier et Catherine Gadot; à droite Catherine Gadot toujours lors de l'intervention du 3 juin 2009)

23.07.2009

Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires)

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un sem sur deux.jpgJe suis allée voir ce film, oubliant les prises de vues de Lol, Beaux Gosses, Entre les murs.

Il m’importait de m’immerger dans la tête des enfants confrontés à ce qui est toujours déplaisant pour des jeunes : voir les parents qui les ont fabriqués à deux, les laisser sur le bord de la route.

 

Un peu comme s’ils étaient, après tout, secondaires. Comme si seuls comptaient, avant tout, les désirs des adultes d’être heureux, apparemment en prenant la solution de se quitter. Pour aller butiner ailleurs.

 

Pas pour refaire sa vie.

Une vie ne se refait jamais. On la continue, c’est tout. Avec plus ou moins de réussite.

 

Et les petits dans tout cela ? Leur avis est-il demandé ? Et leur opinion ?

En général, ils préféreraient ne pas avoir une double séparation à supporter. Car souvent un parent part avec une autre, et l’autre s’envole avec un autre - ne serait-ce que par peur de rester seul ou seule.

 

Comme la jeunesse permet de s’adapter, il est évident que, par la force des choses, les enfants s’adaptent.

Dire que c’est le bonheur pour autant pour eux, c’est une autre histoire !

 

Alors ce film est à voir.

Chacun avec son parcours, long ou court, y trouvera matière à réflexion.

Pour soi ou d’autres jeunes autour de soi. Car, ici, ce sont les moins de 18 ans qui m’importent.

 

Ce film n’a rien de triste. Il est avant tout vivant.

La jeune Léa de 12 ans avec Maxime son frère, passent chaque semaine d’un lieu à un autre – peu éloignés – dans le cadre d’une garde alternée.

 

Un modèle de garde alternée qui est filmée là, en raison de la proximité géographique. Qui rappelle davantage une vie à l’hôtel ou en pension, en alternant deux lieux choisis.

 

Certes il y a le père et la mère qui sont présents. Avec le poids de leur vie sentimentale respective, de leurs errances affectives, de leurs gamineries.

 

Car ce sont les adultes qui affichent des comportements de gamins.

Les enfants font ce qu’ils peuvent pour assurer leur survie dans un monde qui déploie et affiche de plus en plus le défaut de persévérance des grands.

 

Après quoi on voudrait, dans une société qui affiche au quotidien le laxisme des grands, que les enfants soient concentrés à l’école, intéressés par des connaissances parfois trop théoriques, etc…On voudrait qu’ils soient parfaits, alors que sous les yeux c’est un peu la débandade.

Un exemple qu’ils intègrent, même à leur corps défendant.

 

Léa et Maxime sont deux êtres positifs. Qui utilisent au mieux les conditions dans lesquelles ils se trouvent placés par la force des choses.

Non. Pas la force des choses. La décision, plus ou moins réfléchie, de leurs adultes de parents.

 

Optimiste de nature, on verra bien les quelles types de familles prévaudront à terme.

 

Quelles que soient ces variétés, ce que je souhaite, ce qui me semble le plus important est d’écouter davantage les moins de 18 ans. Ce qui n’est guère le cas !

 

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : affiche du film Une semaine sur deux)

21.07.2009

Grippe A(H1N1), suite du feuilleton

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La grippe A(H1N1) est-elle le nouvel attaquant terroriste ? TopicPhotoWashHandSoap_Big.jpg

Est-elle « ce mal qui répand la terreur ? »

 

On n’entend plus parler que d’elle.

Au point que les pays d’Afrique, toujours touchés par le Sida, s’interrogent sur le comportement des « puissants » du G 8 qui font passer cette grippe avant le VIH/Sida. Ces pays auront peu ou pas de vaccins anti-grippe, les pays dits riches s’étant servis les premiers.

 

Première information sûre. Au contraire du calme pronostiqué pour cet été par les chercheurs spécialistes de la grippe, le virus, seul maître d’œuvre actuellement de son développement, poursuit son extension.

 

Rien pour le freiner. Pas de vaccins notamment.

Il sera intéressant de constater l’efficacité qui sera alors montrée par la vaccination quand elle aura eu lieu.

A savoir si aucune des personnes vaccinées n’a souffert ensuite de grippe A(H1N1) – le vaccin serait alors efficace à 100 %.

Ou bien combien parmi les vaccinés feront une grippe atténuée en cas d’efficacité moindre.

 

Les quantités impressionnantes de vaccins commandés ou réservés – de 95 millions de doses à 132 millions de doses pour la France – ont un prix. C’est évidemment le contribuable qui va payer – directement ou indirectement. Rien n’étant jamais gratuit.

 

A partir de maintenant, on ne dérange plus l’hôpital avec « son » possible syndrome grippal.

On consulte son médecin traitant ou celui du lieu où l’on se trouve.

A ce propos, il me paraîtrait préférable de téléphoner d’abord. Je ne vois pas l’intérêt d’aller diffuser son virus – qu’il s’agisse d’un grippe A(H1N1) ou autre variété de grippe - au niveau de la salle d’attente d’un cabinet médical. Ce n’est pas un cadeau à faire aux autres !

 

Une vigilance particulière sera apportée aux jeunes de moins d’un an. Qui prendront la direction de l’hôpital à la moindre complication pour y recevoir les soins appropriés.

 

On n’aura jamais autant couru après le Tamiflu, un antiviral peu prescrit ordinairement.

Quant au port de masques, c’est pareil. .

 

Je m’interroge – seule chose que je puisse faire- sur les décédés, en bonne santé avant. J’espère que là où cela est arrivé, on y a regardé et on y regarde de plus près pour voir par quel mécanisme ce virus, qui se diffuse abondamment peut tuer préférentiellement des sujets jeunes et en bonne santé plutôt que les faibles et fragiles, les habituelles victimes de la grippe saisonnière ordinaire.

 

Quand seront près les vaccins ?

Il est bien évident qu’il y aura des premiers servis.

Que les premières doses fournies à la France par les quelques laboratoires pharmaceutiques en capacité de les fabriquer seront proposées aux populations décidées et désignées par le Ministère de la Santé.

 

J’ose espérer que la liberté d’être vacciné ou pas sera respectée.

Une vaccination n’est jamais un acte anodin. Il est toujours un acte irréversible.

 

Les partisans de la médecine homéopathique, une médecine légale en France, pourront faire le nécessaire avec leur médecin homéopathe habituel.

 

Les premiers échos entendus évoqueraient la vaccination des enfants, puis celle des personnels de santé, peut-être celle des personnels de secours – pompiers, secouristes, etc…

 

Il y a face à cette grippe une mesure sans danger, praticable par tous : se laver les mains.

Car la transmission de cette grippe se fait par les goutelettes de salives émises en éternuant, en toussant, ou encore indirectement par ces mêmes goutelettes déposées un peu partout -  poignées de portes, d’ascenseurs, poteaux de bus, billets de banque, etc…- que l’on récupère sur les mains, lesquelles sont souvent portées machinalement à la bouche, introduisant alors le virus dans l’organisme.

On nous parle beaucoup des solutions hydro-alcooliques.

Le savon, à la maison, peut faire aussi bien en étant moins coûteux.

 

Certains insistent lourdement sur le fait qu’il faut s’attendre à 4 décès pour 1 000 cas. En conséquence, il faut absolument se précipiter pour une vaccination. Madame Bachelot a d’ailleurs déclaré, je l’ai noté : «  Investir dans sa santé c’est toujours un bon investissement ». Certes, pour ceux qui en ont les moyens financiers.

 

De toute façon, cet été en France, le virus de la grippe A(H1N1) circule. Il y a forcément des porteurs sains, des citoyens transmetteurs du virus sans signe de maladie.

On ne nous fait pas grand cas, chaque année à la saison, des décédés de la grippe ordinaire, en général des personnes âgées fragiles.

Pourtant sur 1.000 malades, il en décède un. En sachant, nous dit-on, que 5 % des personnes en France est malade de la grippe saisonnière.

Avec la grippe A(H1N1) - qui va s’en prendre semble-t-il à beaucoup plus de monde, un tiers à 40 % des français devenant malades de cette grippe - il faudrait se préparer, nous dit-on, à 3 fois plus de décès, autrement dit sur 1.000 malades il en décèderait de un à quatre en moyenne. Nous dit-on.

Cela sera-t-il ainsi ?

Et si oui, qui seront-ils ?

Cela mérite-t-il une vaccination pour ceux et celles qui hésiteraient, face à ces morts annoncés ?

 

Tous ces propos ne méritent pas de nous assommer avec des frayeurs comme au temps de la peste : « ce mal qui répand la terreur ». Enfin, qui répandait.

 

Un peu de raison !

On se croirait presque à la fin du monde. 

On va jusqu'à nous déclarer que, sans vaccin, cette grippe ferait plus de dégâts que la crise actuelle. C'est à l'évidence très exagéré. 

 

A nous de continuer à veiller sur nos libertés, à les surveiller.   

  

Personnellement, mon choix est fait.

Je n’achète pas de masque. Je n’engrange pas de Tamiflu.

Je ne suis pas dans la catégorie fragile.

 

Moins de 18 ans, on profite de l’été, avec un gros effort sur le lavage des mains. En cas de signe suspect, on appelle le médecin. Pour les plus âgés on ne néglige pas, si besoin est, le préservatif. La pression entraînée par la grippe A(H1N1) ne doit pas occulter les IST, Infections Sexuellement Transmissibles, aussi importantes à éviter que la grippe. 

 

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration: lavage des mains)

20.07.2009

A la mer : Prudence !

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Les noyades survenues à Trouville ce week-end ont été désolantes. MerBénerville.jpg

MerBénerville 001.jpgEn ce sens que c’est l’été. Que la plage principale de Trouville sur Mer est surveillée.

Qu’il est bien préférable pour des nageurs inhabituels, encore plus pour des nageurs peu ou pas du tout entraînés à la mer de se placer sous les regards d’un poste de surveillance de maîtres nageurs sauveteurs puisqu’il existe en juillet et en août.

 

Sur la plage principale de Trouville une amie, d’un Centre social CAF, avait pour habitude de proposer dans son cadre d’activités règlementaires une journée de détente en famille une grande journée d’août au bord de la mer.

Avec toute la sécurité possible pour ces familles de banlieue dite difficile. Pas question qu’une telle journée de fête, attendue avec impatience par tous et toutes, grands comme petits, soit gâchée d’une façon ou d’une autre. D'où une installation sous le regard des maîtres nageurs en surveillance active de 9H00 à 18H00.

 

Triste que le groupe de Romainville ait privilégié le calme et l’isolement. Ou alors il ne fallait pas se baigner aussi loin, en perdant pied.

 

Prudence !

Pas question d’interdire de se baigner sur les plages pricipales, certes souvent surveillées en juillet et août, mais dépourvus de veille avant juillet et après août. En juin comme en septembre, sa baigner, nager, peut être tout aussi agréable en gardant un regard sur un obstacle éventuel.

Je n’ai jamais laissé aller dans l’eau, seuls, les jeunes qui m’étaient confiés. J’étais avec eux, de bons nageurs au départ, toutefois prête à intervenir immédiatement en cas de besoin.

 

La prudence s’organise. Pensez-y ! Après quoi, excellentes baignades !

 

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo : archives personnelles : mitoyenne des planches de Deauville, très différente et familiale, la plage de Bénerville: à droite tôt le matin quasi déserte, à gauche le soir avec les chevaux en promenade) 

19.07.2009

Dany Gold, Jaffinson, Loony Wise Men

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FTW9.07.17 004.jpgPrésentation en ordre alphabétique pour ces quatre là, parrainés par FTW, label créé par Kanthos.FTW9.07.17 016.jpg

 

Les deux lyonnais de Loony Wise Men, Hedi Mekki et Thomas Regnault, ont assuré la première partie de la soirée du 17 au 18 juillet 2009 au N Y Club de Paris.

 

Vous pouvez les voir et entendre à partir de Google par le lien : http://www.youtube.com/watch?v=E3dzbH-OIkU

 

Et savourer leurs titres, avec un autre son de qualité studio cette fois, en allant sur leur nom de scène Loony Wise Men : http://www.myspace.com/loonywisemen.

Là on déguste – j’ai pris du temps pour cela ce dimanche matin - des titres de leur premier EP intitulé Nervous Dude sorti le 6 juillet avec le soutien de FTW. Du tout frais ! Du tout neuf ! Du très très bon !

 

On en a profité d’ailleurs au N Y Club.

 

Ceux qui sont des fans ou des amis de Thomas et Hedi – il y en avait l’autre nuit – savent sans doute qu’ils seront le 6 novembre 2009 à La Plateforme à Lyon, soirée à partir de 23 heures. On prend date !

 

Jaffinson et Dany Gold sont intervenus, eux, entre Kanthos et Young P 3018 – évoqués ici hier samedi 18 juillet.

Jaffinson et Dany Gold m’ont énormément plu, je l’avoue.

 

Sans doute parce que la musique ils la donne, ils la partage avec le sourire. Tous les deux. Une connivence bien rodée.

 

Une vue sur cette joie de vivre qu’ils communiquent – cela se sentait dans la salle avec ce lien à partir de Google http://www.youtube.com/watch?v=IcNL_89M-9o

  

Et pour être totalement immergé dans la musique de Jaffinsons, comme d’habitude on va sur http://www.myspace.com/jaffinson. Six morceaux sont présents.

 

En rappel : Jaffinson, alias Prince Of Castle, a signé un remix, très apprécié, de The Parachute Ending.

 

Le 26 septembre 2009 il jouera avec son « complice » Dany Gold au Chabada à Angers, soirée à partir de 22 heures.

 

Dany Gold est joignable sur : http://www.myspace.com/danygolden.

On écoute Ghetto-Facho.

On apprend que ce nantais sera présent à Tournai le 31 octobre 2009.

 

En mémoire ici 2 billets récents: celui de FTW « Kanthos et Young P 3018 à Paris »le 5 juillet, et un aperçu de la première « FTW party »  à Paris sous le titre «  Kanthos, Young P 3018 et les autres de FTW » le 18 juillet 2009.

Merci à FTW !

 

Bonne écoute à tous !

 

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo: archives personelles: Jaffinson et Dany Gold à droite, Thomas et Hedi à gauche)

18.07.2009

Kanthos, Young P 3018 et les autres de FTW

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J’avais relayé ici le 5 juillet sous le titre "Kanthos et Young P 3018 à Paris" l’invitation faite pour une nuit musicale démarrant le vendredi 17 juillet 2009 au N Y Club deFTW9.07.17 017.jpg Paris, 130 rue de Rivoli, tout près de l’Hôtel de Ville.

 

Un lieu permettant un bon son, en voûte en pierres de qualité, comme dans un certain nombre de sous-sol de Paris aux fondations en pierre de taille.

 

Je ne filme pas les présents qui ont le droit de se détendre dans l’anonymat.

Ce qui ne m’empêche pas de regarder.

La nuit passée, outre des sons de qualité, j’ai eu plaisir à contempler des danseurs de la salle qui tranchaient par leur dynamisme et leur agilité.

De ce point de vue, ce fut aussi un régal en supplément du festival musical.

 

Assi vive la grâce ! Vive l’élégance ! Vive la beauté des gestes aux enchaînements fondus !

Finalement un chouette spectacle, aux platines et dans la salle.

 

Du début à la fin, au lever du jour, il y a eu dans l’ordre : les deux garçons de Loony Wise Men, puis Kanthos suivi de Jaffinson & Dany Gold, de Young P 3018 et pour conclure la nuit un morceau de Kanthos.

 

Je vous propose d’aller dans Google, y mettant successivement les 3 liens proposés pour 3 vidéos mises ce jour sur youtube:

* http://www.youtube.com/watch?v=XrNCn3oq9hY, 1’16’’ avec Kanthos

* http://www.youtube.com/watch?v=w_xc690SFrA , 4’07’’ avec Young P 3018

* http://www.youtube.com/watch?v=GN_KEOZs-9M , 2’43’’ avec Kanthos

 

On découvre ou on retrouve !

 

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo  archives personnelles : cette nuit Kanthos venu près d'un Young P 3018 concentré en train de mixer, chapeau sur la tête)

 

17.07.2009

La lune conquise ! 21 juillet 1969 !

Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

  

Ce jour une pensée pour tous les astonautes ? Lune.jpg

Ceux qui sont revenus.

Ceux qui se sont volatilisés, tels les occupants de la navette Columbia avec l’enseignante si heureuse d’avoir été choisie.

 

Il faut bien avoir à l’esprit que chacun de ces voyages était un défi.

Qu’aucun n’était gagné d’avance.

 

A chaque fois, malgré les entraînements, les essais, les répétitions, il y avait toujours une part d’imprévu.

Pas qu’une petite  part.

Avec ces structures préparées pour l’espace, pas forcément extra prêtes, on était très près des prototypes, des avions nouveaux avec leurs pilotes d’essai.

Avec encore plus de distance, de dangers, de mystère.

 

Bien des aléas. Des soudures pas toujours très au point. Etc…

A chaque fois un défi à la vie à la mort.

 

Avec le facteur humain.

Les astronautes pîlotes avaient leur part de décision personnelle.

 

Se poser sur la lune pour la première fois, à l’endroit que l’on a connu, que l’on connaît, a été un choix humain. Pas une décision technologique prise à des milliers de kilomètres.

 

Regardez bien ce qui est montré en abondance ces jours-ci. Le récit qu’en refait Buzz Aldrin. Loin de leur base terrestre, malgré les prévisions, les calculs, les simulations, voici ces hommes face à un dilemme : le fuel va manquer. Ils sont à 3 mètres d’altitude.

Ils décident d’improviser le lieu d’alunissage en se posant avant la panne sèche !

 

C’est le 20 juillet 1969, à 21h17 (heure française), que le module lunaire Eagle de la mission Apollo XI alunit. C’est Neil Armstrong, 38 ans, « le » civil du trio qui posera le premier le pied – le gauche - sur notre satellite avec la phrase qui a pris valeur historique :

«  C’est un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité ».

Un milliard de personnes suivent en réel cette merveille.

Pendant ce temps, le 3 ème larron de l’expédition, Michaël Collins, tourne autour de la Lune à bord de la capsule Apollo.

 

On ne se contente plus de rêver d’aller sur la lune, comme avant. On y est allé. On peut y aller. Y retourner.

Cette lune si distante, si inaccessible, est devenu à portée de mains, comme la mer quand on habite dans les terres.

 

Aussi une pensée pour tous et toutes.

Ces explorateurs de l’univers.

Ceux qui se sont embarqués en risquant leur vie.

 

On n’ira pas tous dans la lune. Ce qui est sûr est que partout où nous vivons, chacun d’entre nous peut vivre des aventures aussi extrordinaires que de marcher sur la lune.

 

Avant d'achever, je vous signale une émission de C dans l'air ce vendredi 17 juillet sur la partie psychologique de "12 hommes sur la lune". Cela pour ceux qui sont interpellés par la résistance psychologique et les problèmes éventuels.

Mais on ne parle jamais de ceux qui ont marché sur la lune et n'ont pas eu de problème. Heureusement qu'il y en a  !

 

Moins de 18 ans, comme la conquête de la lune, notre vie est aussi un défi quotidien.

 

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo: archives Google Neil Armstrong sur la lune)  

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