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  • Les univers virtuels avec Eric Seulliet

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

      

    Grâce à Eric Seulliet, je suis au courant de ce qui se passe au niveau des univers virtuels. Vivant à fond dans le réel, je n681037245_308986_685.jpgregarde de près le virtuel, outil à la disposition de tous, auxquels certains d’entre vous peuvent s’intéresser. Je vous transmets le texte communiqué le 22.6.2009.

    Eric Seulliet est consultant (société E-Mergences), président du think tank "La Fabrique du Futur", et initiateur du living lab "3D Living Innovation".

    Le 14 mai 2008 j'avais mis un billet suite à une réunion tenue à Paris sous le titre: "Silicon Valley v/ Paris". 

    « L’innovation ascendante grâce aux univers virtuels.

    Les univers virtuels trouvent de plus en plus d’applications dans les entreprises et celles-ci provoquent une véritable révolution dans le management. Les univers virtuels sont désormais adoptés par toutes les fonctions. Ce mouvement est rapide et irréversible. Ainsi, selon le Groupe Gartner, en 2012 50 % des grandes entreprises auront un univers virtuel de type Second Life. Et d’après la dernière étude du cabinet américain Forrester, ils devraient avoir autant d’importance que l’internet aujourd’hui.

    En ce qui concerne l’innovation, les univers virtuels sont particulièrement appelés à prendre une place prépondérante. Et cela est notamment dû au fait qu’ils sont des leviers puissants en matière d’innovation ascendante (1).

    Selon Thomas Kohler, chercheur de l’université d’Innsbrück qui a consacré une thèse à ce sujet, l’innovation grâce aux univers virtuels répond à trois types de problématique :

    1/ Identification de besoins et génération d’idées :
    Thomas Kohler cite en exemple :
    - Coca-Cola qui a lancé l’initiative “Coke Virtual Thirst” pour recueillir des idées en vue de la conception d’un nouveau distributeur automatique portatif de boissons.
    - Steelcase qui a invité des “builders” de Second Life à concevoir un nouveau siège de bureau avec la perspective pour le gagnant de cette compétition de voir ses idées incorporées dans de futurs nouveaux modèles.
    - le fabricant d’appareils d’éclairage Osram qui a sollicité la créativité d’avatars pour imaginer de nouvelles idées autour du thème de la lumière.

    2/ Création et conception de produits :
    Les entreprises de cette catégorie poussent plus loin le processus de co-innovation en mettant à disposition des consommateurs des boîtes à outils (toolkits), qui sont d’ailleurs préexistantes dans ces univers virtuels, pour leur permettre d’être coproducteurs. C’est le cas de Toyota qui, pour son modèle Scion, a fourni à ses clients des toolkits pour personnaliser leur voiture. Ces options de personnalisation peuvent paraître assez banales mais là où Toyota se distingue - et ce qui fait la différence entre customisation de masse et co-création - c’est que quasiment tout est personnalisable, y compris certains composants. C’est de l’étendue de ces possibilités d’expérimentation que naissent de vraies innovations. Ce qui ressort de cet exemple, c’est que la co-innovation est largement fondée sur la possibilité de manipuler des objets.

    3/ Test et lancement commercial
    Une fois le produit conçu, il faut le tester puis le mettre sur le marché. Là encore, les mondes virtuels constituent des atouts considérables. Ils permettent notamment de faire des prototypes virtuels de façon plus rapide et plus économique que de vrais prototypes. Et ces prototypes virtuels procurent aussi de vrais avantages grâce aux informations marketing qu’ils révèlent. Un exemple intéressant est celui de l’hôtel Aloft, un nouveau concept de la chaîne Starwood Hotels. Avant de le construire en vrai, une maquette virtuelle en fut réalisée dans Second Life ce qui permit d’en affiner le concept.

    Les univers virtuels offrent un certain nombre d’avantages tout à fait déterminants pour faire de la co-création. Le premier avantage reconnu est que les univers virtuels libèrent complètement l’imagination et la créativité. Cela s’explique par plusieurs facteurs : notamment l’anonymat qu’offre un fonctionnement par avatar interposé, et les capacités “magiques” que procure un monde à la fois réaliste et imaginaire où tout est possible (voler, se téléporter, changer facilement d’apparence et d’identité). Cela favorise l’implication des individus et la génération de pistes d’innovation qui peuvent être en rupture. Dans le même temps, les univers virtuels facilitent l’expérimentation. Cela permet de valider la viabilité des idées émises à un stade précoce, évitant ainsi d’engager des moyens importants pour poursuivre des développements.

    Un autre avantage des univers virtuels est qu’ils encouragent des processus de collaboration et d’interaction intenses entre usagers- concepteurs, ce qui permet d’enrichir les connaissances des entreprises vis-à-vis des attentes exprimées ou latentes de leurs futurs clients. Un autre point fort à mentionner est que les univers virtuels permettent de garantir aux entreprises un haut niveau de confidentialité. Dans un contexte très concurrentiel, cet avantage est capital. Et cette confidentialité bénéficie bien sûr également aux expérimentateurs-testeurs grâce à l’anonymat des avatars. Cela va complètement dans le sens d’une exigence accrue de respect des données personnelles privées.

    Naturellement, tout l’intérêt de cette co-création dans les univers virtuels réside dans la possibilité de la transposer dans le monde réel. Les premiers exemples concernent des stylistes et designers amateurs ou même professionnels qui ont conçu des lignes de vêtements, des accessoires de mode et du mobilier et qui ont été approchés par des fabricants pour que leurs créations soient reprises en réel. Ces transpositions du monde virtuel au monde réel sont d’autant plus facilitées que le monde virtuel reconstitue de vrais contextes d’utilisation. C’est avant tout cette mise en situation des innovations virtuelles dans des environnements réalistes (centres commerciaux, boutiques, maisons, lieux de loisirs, etc.), suscitant un désir d’appropriation, qui incite à leur passage dans le monde réel.

    Les Prix IntraVerse qui récompensent les meilleures utilisations d’univers virtuels par des entreprises ou autres organisations témoignent que la co-innovation à travers ces derniers se développe. Lors de l’édition de 2009 qui s’est déroulée dans le cadre du salon Imagina à Monaco, l’exemple le plus illustratif a certainement été celui exposé par la société Repères, pionnier des instituts d’études sur Second Life pour son client l’ITFL. Si on prend aussi en compte les promesses qu’apporteront des technologies innovantes comme les imprimantes 3D, le potentiel des univers virtuels pour faire de la co- création sont véritablement immenses.

    (1) Cette expression d’innovation ascendante caractérise l’innovation venant des usagers-consommateurs.

    Pour en savoir plus sur les activités de La Fabrique du Futur : http://www.lafabriquedufutur.org

    Le blog d’E-Mergences : http://blog.e-mergences.net

    Allez voir, cela peut être passionnant !

    Contcat : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo : éric Seuillet)

  • Lycéens de Mâcon : acquittés en Appel !

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

     

    Le 13 janvier 2009, j’avais parlé de 6  lycéens de Mâcon pour lesquels une pétition intitulée "quand la justice s'en contre MachinLiv.jpgbalJustic.jpgbalance". circulait.

    Ils criaient leur innocence et un appel à l’aide vers les citoyens avait été mis en ligne par la sœur de l’un d’eux, juriste.

    L’Appel leur a donné raison. Justice a été enfin faite. Ils ont été acquittés le 9 avril de la fausse accusation de viol retenue contre eux.

     

     « DIJON (AFP) — Six lycéens de Mâcon, condamnés en première instance pour le viol d'une femme de service de leur établissement en 2004, ont été acquittés en appel par la cour d'assises des mineurs de Dijon.

    "En première instance, c'était une erreur judiciaire. Une nouvelle erreur judiciaire a été évitée", alors que l'avocat général avait requis huit à douze ans contre eux, s'est félicité Me Grégoire Lafarge, interrogé par l'AFP vendredi, au lendemain du verdict.

    "Ils ont été victimes d'un système d'enquête complètement fou!", s'est-il offusqué, dénonçant "la façon dont ont été obtenus les aveux" de son client, qui ont été diffusés à sa demande devant les assises de Dijon.

    "Quand un gosse de 17 ans est en garde à vue pendant 24 heures et qu'une enquêtrice lui crie dessus, lui disant +Tu vas aller en prison si tu n'avoues pas!+", on peut s'interroger sur les "méthodes" au commissariat de Mâcon, a-t-il ajouté, disant s'apprêter à "saisir la Chancellerie" dans ce dossier.

    "Le cauchemar est enfin terminé pour moi et pour nous. Je vais pouvoir faire ma vie, car à cause du précédent jugement, j'avais perdu mon emploi et je vivais très mal cette situation, tout comme ma famille", a quant à lui déclaré Anis Snatah, l'un des acquittés, à l'issue du procès.

    Les acquittés n'attaqueront pas leur accusatrice en justice en retour, a précisé Me Lafarge.

    Les six accusés, mineurs au moment des faits, avaient été reconnus coupables en première instance par la cour d'assises de Chalon-sur-Saône du viol en réunion en janvier 2004 d'une femme de service de leur lycée professionnel de Mâcon (Saône-et-Loire).

    Les six jeunes, qui ont toujours clamé leur innocence, avaient fait appel.

    Leur acquittement tient à la mise en cause du témoignage de leur accusatrice. Elle a été déboutée dans un autre dossier de viol, a-t-on appris de source judiciaire.

    Cette affaire avait entraîné la mise en détention provisoire d'un enseignant pendant deux ans, avant que son innocence ne soit reconnue, rapporte France Info qui a révélé l'information vendredi.

    La cour a en revanche retenu l'extorsion de fonds pour deux d'entre eux, condamnés à six mois de prison avec sursis. Fin AFP ».

     

    Concernant l’extorsion de fonds, les deux concernés n’ont pas baissé les bras contestant cette décision.

    Pour l’essentiel, un emprisonnement pour rien pour un viol pas fait, force est de constater encore un procès bâclé, trop appuyé sur le dire d’une personne qui se disait victime. Or, la parole d’une prétendue victime ne saurait être une preuve absolue. Ce n’est pas parce que l’on se déclare vvictime que cela constitue la preuve.

     

    Une telle affirmation n’est qu’un élément de preuve. Qui demande à être confirmé ou infirmé. La charge ne doit pas faire oublier la décharge !

     

    Je me demande toujours quelles curieuses pensées ont eu des adultes décideurs à propos de lycéens pour les imaginer pratiquant le viol brandi par celle qui se déclarait victime.

     

    Il y a beaucoup à dire sur des gardes à vue qui aboutissent à des « aveux », sous la pression de conditions qui peuvent – je le suppose- être indécentes, voire inhumaines en raison de la pression exercée pour absolument faire avouer ceux qui sont considérés, déjà à ce stade,  comme coupables.

     

    Pas étonnant qu’ensuite, au niveau du juge d’instruction, ceux qui ont avoué, par la force d’une extrême pression psychologique sinon physique, se rétractent puisqu’ils n’ont rien fait de ce dont ils sont accusés.

    Il n’empêche que, selon les tribunaux, les jurés, l’avocat général, etc, etc…ce peut être les premiers soi-disants « aveux » qui restent montrés du doigt. Et signent, dès le stade de la police, la future condamnation.

     

    Marc Machin en a fait lui aussi la triste expérience. Avouant en garde à vue ce qu’il n’avait pas fait – un meurtre - se rétractant devant le juge ensuite, pour finalement être condamné aux assises, récoltant en Appel une peine aggravée. Toujours pour un meurtre jamais commis. Le tout grâce à l’intime conviction des jurés.

     

    Michèle Bernard-Requin, magistrat honoraire, définit ainsi l’intime conviction qui prévaut à tout instant dans les cours d’assises : «  L’intime conviction c’est quelle impression est faite sur votre raison.  C’est la question qu’on pose aux jurés – les preuves rapportées par l’accusation et les moyens de la défense. Il y a donc un faisceau de moyens, à charge et à décharge. »

     

    Je n’aime pas cette intime conviction à cause de sa subjectivité.

     

    Bien que n’ayant aucune expérience en ce domaine, à partir de ce que j’entends, de ce que je lis et des erreurs commises, il me semblerait raisonnable que les avocats soient présents dès la garde à vue. J’espère que cela se fera très vite

     

    Car escorté moralement, psychologiquement et physiquement par un juriste, le plus jeune des 6 de Mâcon n’aurait, sans aucun doute, jamais avoué un viol non pratiqué.

     

    Comme me l’indiquait cette juriste qui s’est démenée : « Il faut continuer à se battre pour que les innocents soient reconnus en tant que tels. C'est une grande victoire, mais combien restent en prison pour rien ?  »

     

    Je comprends que la fatigue et l’épuisement puissent faire craquer en garde à vue. Que des personnes dans cette situation lâchent n’importe quoi – ce qui est attendu d’eux – pour en finir, pour enfin se reposer, dormir, ne plus avoir la lumière dans les yeux, ne plus être harcelé en tous sens.

    Le 4 mars 2009 j’avais relayé « Marc Machin chez Fogiel ». Le 4 avril 2009 sous le titre « Arash Derambarsh, Marc Machin et Seul contre tous » j’avais rapporté le contenu du livre de Marc paru aux éditions Pascal Galodé www.pascalgalodeediteurs.com sous le titre «Seul contre tous ».

     

    Moins de 18 ans, allez lire ou relire la garde à vue de Marc Machin et ses faux aveux au chapitre 7. Cela éclairera mon souhait de la présence d’un avocat dès la garde à vue.

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : la balance de la justice pour illustrer l'acquittement des jeunes de Mâcon à gauche; couverture du livre de Marc Machin à droite)

  • Alimentation : 20 000 € pour un prix

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

      

    Appartenant à la SFN, Société Française de Nutrtion, je suis destinataire d’informations  concernant le domaine LuAut9.06.28.jpgalimentaire. Voici ce qui est proposé, à relayer autour de vous.

     

    Comme l’an passé la Société LU France, en partenariat avec la Société Française de Nutrtion ou SFN. propose pour 2009 le soutien d'un projet de recherche sur les axes ci-après :

     

    = Alimentation, nutrition et comportement.

    = Céréales et nutrition : effets métaboliques, fibres, fermentation colique.

     

    "Ces thèmes visent à améliorer les connaissances sur les comportements et les typologies des consommateurs, les liens entre les différents composants d’un aliment, et leur impact sur les mécanismes physiologiques et physio-pathologiques, ceci dans un but d’amélioration nutritionnelle et de prévention.

     

    D'un montant de 20 000 €, la dotation de ce prix sera versée à toute association (type loi de 1901) ou tout autre organisme (Universités, CNRS,INRA, INSERM, IRD, etc...) chargé de la gérer et de faire les retenues légales. 

     

    Le prix sera remis au cours duprochain oncongrè de la SFN à Montpellier du 10 au 12 décembre 2009"

     

    Le courrier communiquant cette information est de Rungis en date du 26 juin. Il est signé d'Agnès MIGNONAC Responsable Communication Nutrition chez LU France: 3 rue Saarinen, 94628 Rungis Cedex France, Tél. 01 56 34 40 00.   

     

    Deux points importants : la date limite de réception des dossiers le 15 septembre 2009 minuit sur le site www.sf-nutrition.org

    Avec dossier de candidature et règlement à télécharger sur le même site : www.sf-nutrition.org.

     

    A titre d’information voici les sujets dotés lors des 4 précédentes années :

    * en 2005 : Impact des circuits d’approvisionnement sur la consommation alimentaire dans un contexte de transition nutritionnelle, Sophie Tessier, IRD Montpellier.

    * en 2006 : Evaluation d’un nouveau procédé (préfermentation de farines intégrales) pour accroître la densité du pain et des produits céréaliers, Fany Leenhardt, INRA Clermont-Ferrand.

    * en 2007 : Augmentation de la teneur en fibres solubles des farines de blé. Comprendre les mécanismes de biosynthèse des fibres par la sélection de nouvelles variétés, Pierre Etienne Sado, INRA Nantes.

    * en 2008 : Relation entre les polymorphismes des gènes impliqués dans le métabolisme des groupes méthyles et le poids corporel chez des adolescents, Szylvia Bokor, INSERM Lille.

     

    Pas à négliger si on peut les décrocher ces 20 000 € donnés par le binôme LU France/SFN.

    Ceci depuis 5 ans.

     

    Voilà. C’est un peu technique mais les candidats potentiels comprendront.

    Je vous confie cette information pour la transmettre si vous avez autour de vous des personnes concernées. .

    Un grand merci.  

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr