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  • William Nahum,Christian Honoré: médiation-crédit

    Vous disposez sur la page intitulée "index thèmes blog" des sujets récapitulés avec les jours où les trouvez. Merci

    Une excellente soirée d’information le jeudi 26 février à 20h00 au Terrass Hôtel, 12 rue Joseph de Maistre Paris 18 ème, à quelques mètres de la Place Clichy, sur les actions du médiateur-crédit. Cela grâce à l’initiative de Christian Honoré, élu du christianHonoré.jpg18 ème, responsable du Parti Radical Valoisien, aidé dans l’organisation de cette soirée par williamNahum.jpgOlivier Rouchon habitant du quartier et à l’accueil dans de parfaites conditions de la directrice du Terrass Hôtel, un lieu parisien que je recommande à proximité de la Butte  Montmartre, du Moulin Rouge et de nombreux autres lieux attractifs.

    Après quelques mots de Monsieur Honoré qui rappelle son souci de faire se rencontrer porteurs de problèmes et porteurs de solutions pour trouver des issues positives, c’est William Nahum, médiateur-crédit  délégué auprès de René Ricol, qui prend la parole. Monsieur Nahum est par ailleurs Président de Conseil Supérieur de l’ordre des experts comptables.

    La présentation qu’il nous fait est claire et accessible à tous. Il est assez vite indiqué que sur 3 recours faits auprès du médiateur-crédit,  2 obtiennent le crédit refusé, ce qui n’est pas rien. Sur une durée de 3 mois c’est l’équivalent de 35.000 emplois qui ont été sauvegardés.

    Le Président Nicolas Sarkozy a vu juste en décidant de la création d’un médiateur-crédit par une lettre missionnant René Nicol. René Nicol et William  Nahum travaillent bénévolement comme médiateurs-crédit. René Nicol n’a pas de moyens financiers particuliers. Placé sous l’autorité du Ministre de l'Economie Christine Lagarde, il use d’un talent de persuasion éclairé, appuyé sur ses compétences en micro-économie et le réseau de tiers de confiance sur lequel il a décidé d’appuyer sa mission. Au niveau départemental les tiers de confiance sont des directeurs de Banque de France, habitués à lire de bilan et impossibles à duper. A côtés de ces directeurs existent d’autres tiers de confiance au niveau des chambres de commerce et autres lieux de conseils.

    En pratique, pour qui a un soucie de crédit au niveau de son activité professionnelle, voici comment les choses se passent. C’est facile, en quelques étapes.

    1.      Un chef d’entreprise ou un commerçant  a un problème de prêt ou de renouvellement de crédit car sa demande vient d’être refusée par sa banque. Il faut impérativement ce refus avant que les services du médiateur-crédit puissent intervenir. Avant de saisir ce médiateur il est possible de solliciter l’échelon supérieur à celui de la personne présente au guichet qui a notifié le refus; ou encore de tenter un changement de banque. En cas d’insuccès retour à la case du médiateur-crédit.

    2.      On trouve le médiateur-crédit sur le Net avec un dossier à remplir. Mais si l’entrepreneur à la recherche d’un crédit éprouve le besoin d’être soutenu, il peut choisir de prendre rendez-vous avec un interlocuteur dans son département. Autrement dit avec un  tiers de confiance. Pour trouver le bon tiers il suffit d’appeler le 0810 00 12 10, puis taper 1 pour accéder aux coordonnées du médiateur-crédit à proximité afin de prendre rendez-vous.

    3.      A partir du rendez-vous et quand le dossier, comme il faut côté présentation, est entre les mains des services du médiateur les délais de réponse sont variables, allant de 24 heures  à 3 semaines. Il arrive qu’un mail du médiateur soit adressé au banquier qui a refusé l’octroi d’un  crédit, par exemple par excès de frilosité. Et je le répète sur 100 dossiers remis au médiateur-crédit 66 méritent finalement le prêt sollicité qui est alors obtenu. Encourageant n’est-ce pas ?

    4.      D’autant que sont concernés non seulement les entrepreneurs bénéficiant antérieurement de crédit, mais aussi les nouveaux venus créateurs d’entreprise e sans crédit antérieur. Les tiers de confiance intervenant pour le médiateur du crédit aident à la mise en place d’un projet viable.

    Des questions sont ensuite posées, générales ou individuelles. Au nombre de ces dernières, les plus concrètes ressortent : les difficultés liées aux assureurs-crédit; les facilités de caisse; l’obtention de délais de paiement sans pénalités pour des dettes fiscales ou sociales; les distorsions constatées en interne pour un même dossier  – refusé au guichet et accepté après réclamation par le directeur général – cas personnel d’un crédit immobilier; les difficultés liés aux baux commerciaux et aux loyers qui explosent ; etc…

    L’intervention d’un directeur de banque du 18ème est écoutée avec intérêt. Il mentionne des prêts d’un total élevé pratiqué annuellement. D’ailleurs leMinistre de l'Economie, Christine Lagarde, était venu visiter son agence pour monter que des banques continuaient à prêter. Evidemment comme souvent, on ne s’attarde pas sur ce qui marche.

    Autre intervention qui interpelle : celle du pharmacien président des commerçants de la Place du Tertre qui évoque la gêne des personnes concernées à dire leurs difficultés.

    Personnellement, je rebondis  propos du surendettement en pointant du doigt les facilités de crédit proposées aux particuliers dès l’âge de 18 ans par des circuits non bancaires, lesquels ne demandent pas de garantie. Cet argent facile - qui va souvent conduire à des catastrophes  - est souvent fourni à des conditions qui finissent par flirter avec des taux usuraires d’où le surendettement. Je prévois de faire sur ce blog une alerte vers les moins de 18 ans à ce sujet. Ce sujet est repris ensuite par un participants qui souligne, non sans raison, le gouffre entre ces prêts aux particuliers pour consommer proposés en abondance et les réserves quant au crédit envers les entreprises. Je remercie pour l’apport. Et le numéro général 0810 00 12 10 que je vais relayer vers un jeune couple dont l’entreprise cheval/enfant/santé qu’ils veulent développer car ils ont de la demande a été l’objet d’un refus de crédit par leur banque.

    Monsieur William Nahum conclut positivement. Pour lui la triade des ingrédients nécessaires à une reprise est présente : argent disponible, besoins des personnes, innovations technologiques. Reste une situation macro-économique qui se situe à un niveau autre que celui du médiateur-crédit.

    Le devenir de Paris sur le plan économique est évoqué. Et avant que l’on se quitte, la directrice du Terrass Hôtel remet à chacun des participants un document papier récapitulant les étapes d’intervention d’un demandeur vers le médiateur-crédit.

    Moins de 18 ans avec envie d’entreprendre, voilà une facilité qui peut vous être utile dans quelque temps. Qui sait ?  En attendant vos 18 ans, bâtissez bien votre projet.

    Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr ( illustrations : clichés photographiques de William Nahum à gauche et Christian Honoré à droite)

  • Maltraitance institutionnelle : le retour !

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    C’était trop beau. Trop normal pour l’équilibre psychologique et affectif d’Hugo et Garance (voir billets ci-après : Noël chez soi: un bonheur ! 23.12.2008, Enfin Noël pour Hugo et Garance ! 25.12.2008, L'après Noël d'Hugo et Garance 05.01.2009).  

    Ces jeunes enfants, frère et sœur, avaient été heureux de remplir leur cœur à Noël  de l’affection de leur famille. Pensez donc ! Ils avaient eu  la chance de rentrer chez eux pour y vivre le 25 décembre ainsi que les deux nuits encadrant ce jour, assez  unique pour tous, de Noël. Ce pour la première fois après presque trois années d’un placement injustifié.

    Aujourd’hui, vendredi, les parents avaient obtenu un retour pour quelques heures chez eux, dans leur cadre familier durant presque 2 ans de vie avant « enlèvement légal ».

    Patatras ! Les employés-mercenaires du service gardien – habituellement d’avis opposés entre eux  – sont pour une fois tombés d’accord. Dans le centre de la France où se déroulent ces tristes faits ils se sont précipités à l’unanimité pour annuler cette visite et toutes les autres possibles, alertant le juge des enfants.

    Il faut savoir que généralement les juges des enfants laissent faire, ayant d’autres chats à fouetter que de se soucier de l’organisation pratique de la vie des moins de 18 ans qu’ils ont préféré garder placés dans l’intérêt – paraît-il  – de ces jeunes. Les juges des enfants font grande confiance aux services gardiens.

    Il faut encore savoir qu’il existe de longue date des tiraillements entre justice des enfants et services sociaux gardiens. Le livre de Pierre Verdier et Fabienne Noé « Guide de l'aide sociale à l'enfance », Dunod, collection Guides d'action sociale, paru en Février 2008 qui décrypte fort bien la dernière réforme de la protection de l'enfance générée par la loi du 5 mars 2007, est  une sorte de Bible dans ce domaine, qui évoque aussi ces oppositions.

    Il faut savoir que souvent des éducateurs dits spécialisés se permettent de contrer carrément les décisions des juges, estimant qu’ils ont raison et que les juges ont tort. Les enfants n’étant jamais consultés en dehors de tout circuit de contrainte – y compris quand ils bénéficient d’un avocat qui les prend pour des « petits » et ne fait rien pour les sortir de placement - et leurs parents passant pour des nuls ou des moins que rien. Quant aux services gardiens ils ne sont quasiment jamais contrôlés et, quand ils le sont, tout est trouvé bien et approuvé. Les juges des enfants, eux, bénéficient d’une toute puissance non soumise à des contrôles. D’ailleurs qui se permettrait d’écrire au procureur général – lequel peut agir sur ses troupes - pour signaler un éventuel désordre dans un de ses services ? A peu près personne, l’information n’étant pas connue et les majeurs des familles spoliées de leurs enfants ayant la trouille. 

    Le service gardien a convoqué les parents d’Hugo et Garance pour leur dire jeudi : « Les enfants vont très mal. » Et c’est tout. Aucun détail.

    Une telle phrase « Les enfants vont très mal » ne veut rien dire. Les malheureux parents ont seulement pu savoir que les enfants n’étaient pas hospitalisés !

    Mais, manque de chance pour les institutions, ces enfants ont été vus par leur médecin de famille le mercredi, avec accord du service gardien évidemment, la veille de ce propos insensé. Certes le médecin n’est pas expert auprès des tribunaux. Il est cependant un médecin compétent et sans parti pris. Sans doute le service gardien se mord-il aujourd’hui les doigts d’avoir autorisé ce suivi à la demande des parents car Hugo et Garance étaient négligés par ce même service quant au suivi standard conseillé pour les jeunes.

    Ce médecin ayant examiné comme il convient ces jeunes, connus de lui depuis leur naissance, les a trouvés en excellent état, notamment psychologique.

    Dans cette affaire quelqu’un déraille.

    Qui ?

    N’est-il pas normal que des enfants, jamais maltraités chez eux où ils ont vécu près de deux ans avec leurs parents, souhaitent rentrer chez eux définitivement ?

    Ils vont à l’école où cela se passe bien. Où ils voient leurs copains et copines de classe avec leurs vrais parents. Qui rentrent chez eux pour y pratiquer des activités qu’ils aiment. Or Hugo, musicien, n’a pas droit à entendre les mélodies et concerts que sa maman, également  musicienne, lui enregistre. Garance, fervente goûteuse de livres et amateur de dessins et peinture, n’a pas droit à cela non plus. En plus du désastre affectif qui leur est infligé on fabrique deux enfants sous cultivés, alors que cela serait évitable en les rendant à leur famille.

    Pourquoi cet acharnement négatif pour ces jeunes ? Les enseignants, portés à signaler à tort autant qu’à raison si quelque chose ne semble pas aller, trouvent normal  le comportement d’Hugo et de Garance.

    La famille d’accueil est en tort, allant à 100% contre la loi, avec la complicité du service gardien. Non seulement l’assistante maternelle, par ailleurs mère de famille, ose se faire appeler « maman »  par ces deux jeunes - j’en ai été le témoin en 2007 -  mais aussi son mari qui bénéficie du nom de « papa ». C’est la découverte faite la semaine passée par les parents d’Hugo et Garance. Ce qui leur a serré le cœur. On les comprend ! Ce constat n’avait jamais été fait avant mais cette fois  c’est l’époux de l’assistante maternelle qui conduisait les jeunes – et non l’habituel chauffeur non partie prenante – à l’endroit de la visite médiatisée, surveillée, hebdomadaire.

    Quoi encore ?

    Toujours contre la loi et apparemment pour les vacances scolaires le frère et sa petite sœur ont été expédiés dans une autre famille. Les parents ignorent chez qui, dans quel département, alors que cela est illégal, une fois de plus. Car ce genre de non information n’a pas été prévu par le juge des enfants concerné.

    C’est merveilleux – j’ironise bien que trouvant cela très triste ! - d’être des gardiens d’enfants et de pouvoir aller contre la loi sans être inquiétés, ni simplement blâmés. Pourtant le juge des enfants est alerté. Et semble couvrir ces malfaçons. Ainsi que tout ce qui peut se cacher derrière.

    Comment ces enfants devenus grands – ils grandissent tous les jours et tous les jours, car ce sont des enfants intelligents, ne peuvent qu’être effarés davantage par les comportements aberrants de ces adultes ! – pourraient-ils croire une seconde en la justice tout court ? Pas besoin d’avoir dix ans pour y voir clair. Comment ces enfants, après le constat de dénis de justice multiples par ceux-là même qui ont pour mission  d’en être les serviteurs objectifs et zélés, seraient-ils simplement respectueux de cette justice injuste qui aura préservé les adultes gardiens au lieu d’agir dans l’intérêt des jeunes ?

    Le placement est fait soi-disant dans l’intérêt des enfants. Il serait bon que cela soit démontré.

    A l’heure où l’on semble s’orienter encore plus vers une surveillance – pas forcément bienveillante mais plutôt autoritaire, sans nuance et peu portée sur la vraie écoute des moins de 18 ans – vigilance, les jeunes ! Vigilance !

    Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • FTW Electro Angers 28 février

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    Ultime avis de Kanthos de FTW avec le line up de la soirée. Je cite : FTW14.11.08 012.jpg

     « Yo tout le monde !
    Angers ville electro ? Of course ! Entre une Modern et une Ice party et en plein festival FACE, GYMTONIC c'est ce samedi !!

    >> Préventes ------------------------------------------------------------------
    Si vous ne l'avez pas encore fait, on vous conseille (pour éviter les mauvaises surprises) de prendre vos préventes soit au Chabada directement, à la Fnac ou ici en ligne :
    http://www.digitick.com/ext/billetterie3/index.php4?site=chabada&p=11&idRep=158462
    >> Line Up ----------------------------------------------------------------------
    - 22h à 00h : lives dans le club
    I'M Fresh! You'Re Pretty! : le trio aux airs de Klaxons qui a déjà écumé la Flèche d'or de Paris ou encore la scène des Inrocks lors de la dernière Apple expo de Paris !
    Flairs : ce mois-ci, le lads qui transpire sous les bras est partout dans la presse avec la sortie de son album Sweet Symphony sur lequel ont collaboré De Crecy et Gopher
    -
    00h à 04h : dj sets dans la grande salle
    Young P 3018
    : de l'electro 80's au big beat et aux sons bien trash, plus rapide qu'une DeLorean. On dit de lui que 3018 vient du nombre de ses conquêtes...
    Don Rimini : est-il encore nécessaire de présenter le booty shaker qui a déjà fait le tour de la planète (USA, canada, japon, Australie...) ?
    Kanthos : FTW quoi

    >> Places à gagner ----------------------------------------------------------
    Dans TRAX magazine ce mois-ci : 5 places
    Sur Shoes Up.com : 3 places
    Sur radio Nova : 6 places
    Sur Radio Campus Angers : 2 places
    >> Goodies
    si toi aussi parfois tu aimes dire "Fu**", plutôt que de filer des bonbons, 200 badges FTW seront balancés à la foule en furie...
    Be There

    FTW
    http://www.fuckthatworld.com
    scoop : le 8 mai vient sur Paris, on sera à la Flèche d'Or avec nos potes de Street Tease magazine !"

    Allez l’Ouest ! Au Chabada samedi !

    Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo archives personnelles: Kanthos à gauche et Young P 3018 à droite au Memphis Belle le 14.11.2008 à Angers)