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  • Très bonne année 2009 !

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus

    importants avec les jours où les trouver. Merci  Le 31 décembre 2008 : 175 visites avec 426 pages consultées

    Puisque je vis à Paris en ce moment, je vais participer à la liesse du changement de millésime en vigueur en ce lieu et vous souhaiter à tous et toutes une année 2009 hiver79700.jpgaussi heureuse que possible.  

     

    Avec une bonne santé, ce laissez-passer qui permet d’accéder à une foule de choses. Un travail, une famille, des amis, des loisirs, etc…,, etc…

     

    Avec des rêves de vie à mettre en pratique. 0 - 18 ans est une période idéale pour se lancer dans des projets et commencer à les concrétiser. Pour cela ayez des tonnes de con fiance en vous. Chacun de nous est unique et capable de développer et mener à bien son projet personnel.  

     

    Avec de l’amour sincère à recevoir et à donner. Ayant à l’esprit que si chacun est unique, l’être humain – garçon ou fille- est en même temps un « animal social ». Et,  plus profond et exigeant que ce besoin de vivre ensemble, il existe en chacun de nous ce besoin incontournable. d’être aimé et d’aimer. Amour parents-enfants. Amour entre conjoints ou en couple. L’amour est le carburant puissant, incontournable et irremplaçable de toute vie réussie.

     

    Des voeux ne sont pas un rapport exhaustif  !

    Aussi  acceptez  ceux-là tels quels en les embellissant vous-même avec la musique que vous avez plaisir à entendre en boucle, avec devant les yeux ou le coeur  le paysage que vous préférez, en ajoutant les odeurs et parfums en résonance avec vos sens, etc…

     

    N’omettez rien de ce qui vous plaît pour embarquer sur l’année 2009.

    Je crois en vous les jeunes !  

    Une très bonne année !

    Contact :francoiseboisseau@wanadoo.fr ( photo archives personnelles :  cynorrhodons (= fruits d'un églantier) en hiver dans les Deux –Sèvres)

  • Me Karim Achoui et la justice des hommes

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus

    importants avec les jours où les trouver. Merci.  Le 30 décembre 2008 : 196 visites avec 521 pages consultées

    arashpalais22sept08 002.jpgMaître Karim Achoui est aidé bien au-delà de son Comité de Soutien. Certains peuvent cependant AchouiLivre.jpgs’interroger sur ce qui lui arrive et le dire au nom de la liberté d’expression permise en France et à apprécier. Cette liberté d’expression à laquelle cet avocat est très attaché, je l’ai entendu de sa bouche au Palais de Justice avant l’audience du 22 septembre 2008 concernant la parution de son livre « L’avocat à abattre » publié au Cherche Midi.

    Aussi il me semble normal de répondre à un commentaire courtois faisant état de l’interrogation suivante : la justice française a-t-elle  pu placer en prison un avocat s’il n’est pas coupable ?

    Si je pensais Maître Karim Achoui coupable, je n’en parlerais même pas. N’ayant jamais eu dans mon entourage une personne emprisonnée, je viens de découvrir que la maison d’ arrêt de Nanterre était une variété de prisons, qui accueille « les prévenus (détenus en attente de jugement) et les condamnés dont la durée de peine restant à purger est inférieure à 1 an, ou les condamnés en attente d’affectation dans un établissement pour peine (centre de détention ou maison centrale) » (je cite Wikipédia).

     

    Ceci étant dit j’ai toujours en tête les erreurs d’Outreau avec un livre paru en 2006 chez Plon « Moi, Karine innocente et cassée » avec comme auteurs Karine Duchochois et Florence Assouline. Je pense aussi à la condamnation par erreur du papa de Nathalie Kaas, André Kaas, auteur en 2005 avec Anne-Sophie Martin chez Michel Lafon de l’ouvrage « Pas de pitié pour les innocents : Les terribles conséquences d’une erreur judiciaire ». Quant à Nathalie, sa fille, elle avait écrit dès 1999 un livre à ce sujet « Mais tout va très bien » paru chez Calmann-Lévy. Aujourd’hui André Kaas est libre, et sa fille – que je connais – a créé le 24 février 2006 avec Karine Duchochois et d’autres victimes une association d’aide aux enfants des victimes d’erreurs judiciaires "Enfant de victime" dont « le principal objectif est d’aider les enfants et les adolescents en leur apportant un soutien psychologique ;, scolaire et juridique. » Remarque d’importance  en allant sur le site « Enfant de victime », il est fait tout de suite mention d’une autre association « Le Fil d’Ariane » . Et Nathalie Kaas indique exactement : « Si vous souhaitez nous contacter dans le cadre d'un placement abusif d'enfant, mieux vaut contacter l'association "Le fil d'Ariane" qui est spécialisée dans ce domaine. Le fil d'Ariane  Tél: 01.48.69.87.29  Site: http://le-fil-dariane-france-asso.fr/  Quant à Enfant de Victime il se trouve au 8 bis, rue de l’Arrivée 75015 Paris

    J’ai parlé plusieurs fois du Fil d’Ariane créée par Catherine Gadot, en particulier à l’occasion de ses 10 ans d’existence sous le titre « Enfants Placés, Bobigny 11 octobre 2008 ; participaient ce jour-là Maître » Pierre Verdier, Pierre Naves Inspecteur Général aux affaires Sociales, Jean-Pierre Rosenczveig Président du Tribunal d’Enfants de Bobigny assurant avec compétence la conduite de cette journée nationale.

     

    Me Karim Achoui a pour lui de ne s’être jamais dérobé à aucun contrôle. Il se trouve que bien qu’autorisé à paraître après passage en justice en septembre 2008, son livre « L’avocat à abattre » a gêné. Dans un tout autre genre j’ai regardé samedi 27 sur France 3 un téléfilm « Galilée ou l’amour de Dieu » qui décrit le cheminement aboutissant à l’abjuration qu’a dû faire en son temps Galilée de ses découvertes qui gênaient l’autorité religieuse du Pape. Il avait pourtant raison ! et Rome a fini, avec le temps par revenir sur son attitude.

    Il ne faut pas oublier que la justice est entre les mains d’hommes et de femmes qui ne sont en aucun cas infaillibles ! D’où des erreurs et des condamnations par erreur. Vous en trouverez sur le site de « enfant de victime ». Apprenez à discerner les moins de 18 ans ! C'est important tout le temps pour notre quotidien où n'intervient pas du tout la Justice. 

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos archives personnelles Maître Karim Achoui au Palais de Justice de Paris le 22 septembre 2008, interviewé après l'audience concernant son livre à gauche, Google images : couverture du livre de Me Karim Achoui L’avocat à abattre au Cherche Midi à droite).

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  • Charlie et la chocolaterie

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus

    importants avec les jours où les trouver. Merci.  Le 29 décembre 2008 : 183 visites avec 471 pages consultées

    J’ai profité du passage sur France 2 de ce film agréable sorti en juillet 2005 pour le revisiter. Tous les moins de 18 ans - et les plus c’est permis ! –voilà un film à voir et revoir. Tant qu’il vous plaira ! 

    Pourquoi ? Pour ses qualités d’inventivité, ses imprévus multiples, des couleurs, de la joie, et aussi une façon de regarder les caractères des êtres humains. Dans ce film où le maître de la chocolaterie, Willy Wonkacharliechocolatetimint03.jpg, décrypte au cours d’une seule journée les défauts majeurs de plusieurs invités.

    Ce patron d’une chocolaterie très spéciale, par une banale visite de son usine qu’il a rendu unique grâce à des trouvailles personnelles, fait émerger des traits de caractère désagréables pour autrui. Ce sont des enfants qui en font la démonstration ou les frais, comme on le désire. Des adultes auraient pu tout pareil exprimer leur gourmandise, leur vanité, leur désir de posséder, etc…Seulement il est de bon ton  de parler des défauts de enfants à l’époque où est écrit le livre d’où est sorti le film. Pas de ces mêmes défauts chez les adultes.

    L’histoire démarre avec un Willy Wonka qui ne voit personne et dans la chocolaterie duquel personne ne rentre jamais. Or, un jour, il indique que 5 billets en or ont été placés dans 5 tablettes de chocolat. Les 5 enfants qui les trouveront seront conviés à une visite de l’usine et l’un des 5 aura un cadeau surprise. Charlie Bucket est le seul des 5 qui mène une vie très simple, voire difficile, bénéficiant d’une seule tablette d’un chocolat qu’il aime pour son anniversaire. Il arrive à être un des heureux invités, ayant trouvé le sésame : l’un des 5 billets ! L’un de ses grands-pères accompagne Charlie, celui qui a travaillé il ya longtemps dans cette même chocolaterie. Chaque autre enfant est accompagné par son père ou sa mère – avec des défauts sévères qui ont permis l’émergence chez leur rejeton unique de comportements insupportables La visite démarre. Au fil de la journée il arrive à chacun des enfants des désastres, par leur seule faute, et dont ils ressortent plus ou moins changés ! L’une quittera la chocolaterie munie d’une peau bleue. Un autre aura été étiré excessivement. Seul Charlie ne s’attire pas d’ennui, raisonnable car vivant à l’aune de la pauvreté et richissime par l’entente indéfectible de sa famille. Aussi gagne-t-il le prix spécial : la chocolaterie ! Rien que ça ! Mais Charlie refuse ce cadeau empoisonné qui le priverait de sa famille. La suite en voyant le film ! Le nom de départ de l’histoire est Charlie and the Chocolate Factory car il s’agit d’un roman pour enfants écrit par l'auteur norvégo-gallois Roald Dahl (1916-1990). Publié en 1964 aux Etats Unis il sera l’objet de films dont celui de Tim Burton présenté hier.

    C’est une démonstration intéressante du côté des éducations ratées. Et aussi, du côté de Charlie, de l’importance essentielle de l’affectif pour l’équilibre de tout être humain. En commençant par les plus jeunes. Ma relecture personnelle du film est la suivante. Les 4 insupportables le sont devenus par la faute d’adultes – leurs parents – qui les ont gâtés pourris en acquiesçant à tous leurs désirs. Les enfants ne sont pas responsables de ce qu’ils sont devenus à cause de grands qui n’ont pratiqué aucun discernement dans leur manière d’être avec de plus jeunes.  Ces malheureux en échec lors de la visite de la chocolaterie ont souffert d’un pseudo-affectif ; ils n’ont pas reçu d’amour vrai. En cela ils sont aussi démunis que les enfants sans amour. Ces derniers à qui l’on veut à tout prix imposer des bornes, des limites, etc… n’ont pas la base affective qui permet d’en saisir l’intérêt ou au moins l’intérêt de s’y conformer. On peut toujours parler de discipline, de punitions, de sanctions, il manquera toujours la fondation de l’affectif, de l’amour.

    Mais ce sont les vacances et on peut oublier le paragraphe au-dessus en se contentant d’aller vite se détendre avec Charlie et la chocolaterie ! Vous le trouvez en DVD – achat ou location. Ou encore en livre chez Gallimard. Bonne détente ! Contact :francoiseboisseau@wanadoo.fr ( photo Google images : une scène du film où l'un des en,fants, en jaune, a rapetissé)