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  • Edvige:Jonathan Denis,Corinne Lepage

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    Deux textes:

    Celui de Jonathan DENIS mis en ligne à 14h55 à propos du recours en annulation déposé ce jour contre EDVIGE par Cap 21 et Aujourd'hui Autrement (photo 3 juin 2008: Corinne Lepageparis Aujourd'hui Autrement Corinne Lepage mardi 3 juin2008 005.jpg et Jonathan Denis lors d'un Café Politique Aujourd'hui Autrement):

    "Corinne Lepage, présidente du parti écologiste Cap 21, a annoncé jeudi un recours devant le Conseil d'Etat afin d'obtenir l'annulation du décret instaurant le fichier policier Edvige, qui, selon elle, porte "atteinte gravement aux libertés publiques".

    Dans ce recours, qui devait être déposé jeudi après-midi et dont le texte est publié sur le site internet de Cap 21, Mme Lepage estime que les dispositions prévoyant le "fichage des élus et responsables politiques" "portent atteinte gravement aux libertés publiques et qu'elles ne pouvaient en toute hypothèse pas être instaurées par décret mais par la loi". Elles "sont donc entachées d'incompétence", ajoute-t-elle.

    Selon la vice-présidente du MoDem, dont le recours est appuyé par le parti Aujourd'hui Autrement (proche du MoDem) de Jean-Luc Roméro, le fichier Edvige porte aussi "atteinte aux principes de liberté politique définis par la convention européenne des droits de l'Homme".

    "L'enregistrement de données fiscales et patrimoniales ou encore concernant l'environnement de la personne" est "incompatible avec la liberté politique indispensable au fonctionnement démocratique", affirme-t-elle.

    Créé par un décret paru le 1er juillet au Journal officiel, ce fichier controversé permet de recenser dès 13 ans des personnes jugées "susceptibles de porter atteinte à l'ordre public", ainsi que des personnes exerçant ou ayant exercé un mandat politique, syndical ou économique ou jouant un "rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif".

    Le texte du recours lui-même, initié par les personnalités suivantes: Jean-Luc Roméro, Conseiller régional Ile de France; François Pelletant, Conseiller général de l'Essonne, Maire de Linas; Marianne Buhler, Maire-adjointe d'Issy les Moulineaux; Cap21 et Aujourd'hui Autrement ont donné mandat à Corinne Lepage pour les représenter devant le Conseil d'Etat et déposer un recours en annulation du décret n° 2008-632 en date du 27 juin 2008 portant création d’un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « EDVIGE »

    Texte du recours : Recours en annulation EDVIGE, CONSEIL D'ETAT. Recours
    Pour
    L'ASSOCIATION CAP21, mouvement politique, représentée par sa présidente en exercice, dûment habilitée par délibération du bureau politique en date du 24 juillet
    40 Rue de Monceau – 75008 PARIS
    L'ASSOCIATION Aujourd'hui Autrement, mouvement politique, représentée par son président en exercice, dûment habilité par délibération du bureau politique en date du 30 juillet
    5, place d'Alleray 75015 Paris
    Madame Corinne Lepage, ancienne élue, ancienne ministre
    Domiciliée 40 Rue de Monceau – 75008 PARIS
    Monsieur François Pelletant, Conseiller général Essonne,maire de Linas
    Madame Marianne Buhler, Maire adjoint d'Issy les Moulineaux
    Monsieur Jean-Luc Roméro, Conseiller régional Ile de France
    Ayant pour mandataire commun Madame Lepage et élisant domicile 40 rue de monceau, 75008 Paris


    Contre
    Un décret n° 2008-632 en date du 27 juin 2008 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « EDVIGE »
    Les exposants défèrent ledit décret à la censure du Conseil d'Etat en tous les chefs qui leur font grief et notamment pour les motifs suivants
    Ils démontreront dans un mémoire ampliatif qui sera ultérieurement produit que CAP 21 a intérêt à agir en tant que mouvement politique puisque l'article premier du décret organise le fichage des élus et responsables politiques.
    Ils démontreront tout d'abord que l'article 1 autorise le ministre de l'Intérieur à mettre en œuvre un traitement automatisé et des fichiers de données à caractère personnel intitulés EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale) ayant pour finalités, en vue d'informer le Gouvernement et les représentants de l'Etat dans les départements et collectivités :

    1. De centraliser et d'analyser les informations relatives aux personnes physiques ou morales ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif, sous condition que ces informations soient nécessaires au Gouvernement ou à ses représentants pour l'exercice de leurs responsabilités ;

    2. De centraliser et d'analyser les informations relatives aux individus, groupes, organisations et personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public ;

    3. De permettre aux services de police d'exécuter les enquêtes administratives qui leur sont confiées en vertu des lois et règlements, pour déterminer si le comportement des personnes physiques ou morales intéressées est compatible avec l'exercice des fonctions ou des missions envisagées.
    Que ces dispositions portent atteinte gravement aux libertés publiques et qu'elles ne pouvaient en toute hypothèse pas être instaurées par décret mais par la loi ; qu'elles sont donc entachées d'incompétence.
    Ils démontreront en second lieu que ces dispositions sont prises en violation de la loi du 6 janvier 1978 dans la mesure où elles organisent le fichage de toutes les responsables politiques, associatifs et syndicaux sans aucune limite et sans aucune justification tirée d'une menace directe à l'ordre public.
    Ils démontreront qu'elles portent atteinte aux principes de liberté politique définis par la convention européenne des droits de l'homme ; qu'en particulier, l'enregistrement de données fiscales et patrimoniales ou encore concernant l'environnement de la personne sont incompatibles avec la liberté politique indispensable au fonctionnement démocratique.
    Ils démontreront que ces données sont consultables par :
    ― les fonctionnaires relevant de la sous-direction de l'information générale de la direction centrale de la sécurité publique, individuellement désignés et spécialement habilités par le directeur central de la sécurité publique ;
    ― les fonctionnaires affectés dans les services d'information générale des directions départementales de la sécurité publique ou, à Paris, de la préfecture de police, individuellement désignés et spécialement habilités par le directeur départemental ou, à Paris, par le préfet de police. ; que compte tenu de la réorganisation de ces services, l'usage de ces fichiers sera largement couvert par le secret défense, excluant a priori tout contrôle ce cet usage.
    Les exposants démontreront qu'il s'agit là d'une atteinte inouïe aux libertés publiques parfaitement injustifiée et entachée a minima d'erreur manifeste d'appréciation.

    PAR CES MOTIFS ET TOUS AUTRES A DEDUIRE, PRODUIRE OU SUPPLEER AU BESOIN MEME D'OFFICE
    Les exposants demande au Conseil d'Etat
    ANNULER le décret n° 2008-632 en date du 27 juin 2008 avec toutes conséquences de droit

    Tous, en particulier les moins de 18 ans, tenez-vous informés.

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Jack-Yves BOHBOT par Pascal MAS

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    Le texte ci-dessous est extrait du blog de Mas Pascal.jpgPascal MAS, billet publié le 30.7.2008 sous le titre Une délicieuse rencontre. Il fait suite à un petit-déjeuner avec Jack-Yves BOHBOTbohbot jack-yves.jpg(photos: à droite Jack-Yves, à gauche Pascal)

    L'été est propice à des retrouvailles et au raffermissement de relations humaines. Ce 30 juillet 2008, je retrouve pour un petit-déjeuner dans le Marais, mon ami Jack-Yves BOHBOT. Je n'avais pas revu Jack-Yves depuis la désastreuse campagne électorale municipale de cette année , et ne savais comment l'aborder de nouveau. Et c'est avec enthousiasme et sans hésitation qu'il avait accepté le principe de cette rencontre d'aujourd'hui.

    Jack-Yves est l'exemple même du citoyen engagé dans la vie politique dont ne parle pas assez. Une personnalité qui n'intéresse pas les média avides de conflits et de révélations croustillantes. Jack-Yves c'est le contraire. Un homme honnête, sincère et généreux; qui voit toujours l'intérêt général en priorité par rapport à ses propres atouts. Une espèce de politique en voie de disparition diront certains. Ce n'est pas exact; mais ce qui est sûr c'est que les militants sincères et volontaires ne font pas actuellement la une des journaux, ni n'encombrent les rédactions des radios et des chaînes de télévision.

    Après avoir abordé de pénibles questions politiques, nous évoquons nos prochaines vacances, nos voyages, et certains centres d'intérêts qui occupent notre temps. Jack-Yves qui est un fidèle lecteur ce blog, me fait amicalement le reproche de ne pas publier régulièrement depuis plusieurs semaines. Je ne cherche pas d'excuse et lui promets de renouveller les posts plus souvent.

    Mais le malheureux ne savait pas ce qu'il venait de faire en abordant la Russie et le Tatarstan; car sur le sujet je suis intarrissable.

    Et à ma demi-suprise, je vois fâce à moi un homme qui me questionne avec un intérêt non dissimulé sur un tas de sujets relatifs au Tatarstan, la Russie, Vladimir POUTINE, les relations avec la France etc ...
    J'avoue avoir été agréablement surpris, car habituellement, lorsque j'évoque Kazan, le Tatarstan ou la Russie avec des politiques ou des représentants du monde des affaires, on me regade avec un petit sourire moqueur. Ce qui -même si je ne suis pas citoyen russe- a pour résultat de m'exaspérer et renforcer des sentiments méprisants envers une certaine catégorie de décideurs.

    Tout au contraire Jack-Yves se montre intéressé, et nous convenons de nous retrouver bientôt. Il m'invite à la rentrée à rencontrer d'autres de ses amis, susceptibles de porter eux-aussi de l'intérêt pour la Russie et le Tatarstan, et nous nous séparons dans la joie.

    De telles retrouvailles constituent un encouragement lorsque l'environnement humain ressemble plus à une conjonction de médiocrités. Il est encore possible de travailler à l'amélioration de l'Humanité. En mettant en commun connaissances et expériences originales, dans le respect et la courtoisie.

    Oui, ce mercredi 30 juillet commençait bien.

    Maintenant, il faut que je reprenne le rythme des publications. Au moins pour que mon ami Jack-Yves se régale des anecdotes soviétiques

    Les moins de 18 ans allez découvrir plus à fond Jack-Yves BOHBOT sur son blog. Faites de même pour Pascal MAS avec son "Blog de l'Est; le blog personnel de Pascal Mas", pascalmas@free.fr un voisin du 20 ème spécialiste de la Russie et plus. Vous apprendrez beaucoup avec ces 2 hommes. Votre vie perso  pourra en être enrichie et éclairée.

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr 

  • GIGN: Jean-Luc CALYEL

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    Le 22 juillet je parlais ici du livre du livre de Jean-Luc CALYEL, un du GIGN : «  A l’épreuve de la sélection ».gign calyel.jpg

    Le 23 juillet je notais que c’était  pour la 1ère fois, depuis un an que vit ce blog, qu’un article suscitait aussi vite des commentaires si positifs.  Ce que j’ai signalé au Cherche Midi afin que cela remonte jusqu’à l’auteur du livre, Jean-Luc CALYEL.

    Ayant relu très attentivement le dernier chapitre, ps 331 à 335, j’ai saisi là la pensée d'un humaniste actif. Voici donc ce chapitre, « écrit un jour particulier », ce jour où Jean-Luc  met un terme de lui-même au contrat qui le lie au GIGN, du moins pour ce qui est de participer physiquement tel jour telle heure tel endroit à une action demandée à ce groupe d’élite.

    Car on ne quitte pas le GIGN. On a pu y accéder  car on disposait d’un ensemble basal de qualités – physiques et mentales - indispensables pour les missions à accomplir. Qualités qui demeurent après cessation du contrat « papier ».

    « Ma carrière défile dans ma mémoire. Vingt ans. Vingt ans de service dont plus de quatorze ans consacrés, pour mon plus grand bonheur, au groupe d’intervention de la gendarmerie nationale. GIGN. Quatre lettres qui ont toujours eu le don de me faire rêver. De me faire croire que rien n’est impossible à l’homme dès lors qu’il entreprend avec conviction. Quatorze ans déjà. J’ai grandi. J’ai grandi. J’ai enfin mûri. Ces dernières années se sont écoulées en un éclair. Sans même l’avoir réalisé. J’en ai pris plein le coeur et l’esprit. Ma route a très souvent croisé celles du désespoir et de l’insouciance. Celles de vies plus faciles aussi. Bien que la réflexion ait été longue à mener et la décision difficile à prendre, l’évidence s’impose à moi comme un nouveau chemin de vie. Malgré la richesse des hommes et les émotions vécues, je me décide aujourd’hui à mettre un terme  mon contrat. Le coeur n’y est plus. L’engagement non plus. Cela pour deux raisons. La première : La situation ne change guère. Bien que tout évolue autour de nous, la vieille dame s’obstine à rester scellée dans des initiatives bridées et des responsabilités contrariées. C’est bien dommage. Car, au sein de notre unité, la volonté humaine et la connaissance technique ne sont pas le fruit d’une équation à deux inconnues. Si je peux me permettre, madame, avec tout le respect que je vous dois, notre compétence et notre capacité sont depuis toujours connues et reconnues de tous. Alors, pourquoi tant de prudence ? Pourquoi tant de réticence ? L’excès n’est jamais bon. Seul le juste équilibre compte. Je vous rassure, la détermination des hommes reste pleine et entière. Comment ? Par la passion qui les anime et le défi à relever. La discrétion qui vous caractérise, et  bien souvent vous honore, vous dessert aujourd’hui à mes yeux fatigués. J’ai dit, vénérable dame.

    L’unité GIGN ? Elle est peut-être là notre seule et véritable réussite. Chaque âme représente un petit monde. Un monde qui, mis bout à bout, forme un tout. Une fusion des êtres qui ne font qu’un. Un comme l’unité. D’ailleurs, à bien y réfléchir, je réalise aujourd’hui que la vieille dame a sans doute toujours refusé l’idée que le monde ne forme qu’un tout et un seul. Je suis navré de ne pas constituer ce tout avec elle si nécessaire à notre sauvegarde. Ce n’est pas faute de l’avoir invitée.

    Ma laisse est devenue trop courte. Elle réduit mon champ d’action à un simple mouchoir de poche. Bien que je continue à me reconnaître dans le GIGN, je me perds désormais dans cette entité qu’est la gendarmerie. Force est de constater que l’attachement que je garde pour elle n’évitera pas la désunion désormais annoncée. Alors, ne m’en veuillez pas. La patience s’érode. J’en ai fini de lutter. Rien de grand ne se fait sans risque. Rien de grand ne peut se faire sans l’union des hommes. J’espère que la vieille dame le réalisera bien assez tôt avant qu’il ne soit trop tard. Je sais ce que je veux et surtout ce que je ne veux plus. Je n’en peux plus d’attendre que les choses bougent.

    Je suis conscient que je ne pourrai jamais seul refaire le monde et que, seul, je serais, comme chacun de nous, voué  l’échec. Alors, n’avançons plus et prenons plutôt de la hauteur. Elevons-nous au pus haut des cieux pour faire l’état des lieux de notre belle planète bleue et de toutes ses institutions. Donnons. Donnons plus encore. Offrons plus de temps. Plus d’écoute et de soutien à l’homme qui souffre ici ou là. Il en va de notre sécurité, de notre pérennité et celles de nos enfants. C’est bien la seule valeur sûre qui nous reste encore aujourd’hui. L’amour de nos enfants…

    Tout comme la montgolfière délestons-nous de ce qui pourrait être profitable à l’autre ou trop lourd à charrier. Ainsi nous prendrons de l’altitude. Notre champ de vision en sera modifié. Donner. Donner sans retour. Donner sans attendre. Ce qui est valable pour l’homme l’est aussi pour tout un pays. Pour tout un continent. Pour toutes les terres émergées que compte notre planète. Arrêtons. Arrêtons d’attendre. N’attendons pas que quelqu’un vienne nous délivrer. Ne plaçons pas les responsabilités d’une paix possible entre les hommes sur autrui. Et si l’éventuel libérateur s’impatientait lui aussi de voir la démonstration de notre volonté de paix enfin s’affirmer ? L’aide ne viendra pas de l’extérieur. Elle viendra d’abord de l’intérieur. Le monde se transformera lorsque l’un cessera d’attendre l’autre. L’homme n’a qu’une seule chose à changer pour être le témoin du grand bouleversement : lui-même.

    Au-delà de ce constat, il y a une autre raison qui explique ma décision. Une cause tout aussi importante à  mes yeux embués. La disparition de mon ami Antonio. Il m’a quitté trop tôt. Trop jeune. Au large d’Agay. Une plongée de plus. Une plongée de trop. Pour la première fois une plongée sans moi. Plongeurs émérites, lui et Eric m’ont quitté il y a quelques mois. Lors d’un après-midi de novembre. Le voilà à tout jamais parti vers un nouveau monde. Ce qui me rassure, c’est que j’ai eu le temps de tout lui dire. De tout lui promettre. Aujourd’hui, j’ose croire qu’il est encore parmi nous. A défaut de pouvoir atteindre la lune, il aura au moins touché les étoiles. Comme tous mes frères d’armes tombés pour la vie. Juste une petite confidence, Antonio : Je suis sûr que dans les prunelles de tes enfants, devenus grands aujourd’hui et sans doute pères demain, se reflète maintenant le regard d’un  fantôme très heureux. Bon vent, mon ami…mon frère…

    C’est idiot, mais si je devais refaire le chemin à l’envers, je crois que je l’accomplirais de nouveau assorti de mon  plus beau sourire. Même si j’ai toujours voulu viser la lune sans jamais pouvoir l’atteindre, j’estime aujourd’hui avoir vécu, l’espace d’un instant, dans les étoiles…C’est extraordinaire !

    Quelqu’un qui admire ceux qui ont fait de l’homme la priorité absolue…. » 

    Jean-Luc CALYEL  « GIGN. Les secrets d’une unité d’élite » p. 331 à 335, publié au Cherche Midi  en avril 2008. 

    Il nous éclaire, Jean-Luc. Il apporte ce qu’il a vécu, ce qu’il vit, ce qu’il voit. En prenant de la hauteur pour y voir plus clair.  

    De la hauteur comme  Yann Arthus-Bertrand, du côté des vivants, qui regarde en la photographiant la terre de haut mais d’assez près pour dire : prenez garde ! Ne détruisez pas notre mère la terre.

    De la hauteur comme Saint-Exupéry, du côté de ceux qui nous ont quittés, en pensant à l’homme dans l'avion de Vol de Nuit ou encore à l’occasion d’une panne en plein désert avec le Petit Prince et son « Apprivoise-moi ! … », prélude à une paix possible entre les hommes. 

    Les jeunes, méditez bien ces pages écrites par un homme qui a vécu au quotidien  les missions en urgence demandées à ceux du GIGN. Lisez et regardez bien le monde dans lequel nous vivons. Comme l’auteur, faites votre part personnelle du côté de  « ceux qui ont fait de l’homme la priorité absolue… »

    Allez voir les commentaires suscités par le billet du 22 juillet 2008 par le livre de Jean-Luc CALYEL sur le GIGN. Ils ont été rapides et denses. Très positifs aussi.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr