Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Histoires extraordinaires ? Paranormal ?

En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique.     

 La scientifique que je suis, fascinée par les maths et autres denrées  scientifiques sérieuses, démontrées et répétitives, a toujours bénéficié également d’une curiosité certaine vis-à-vis de l’existence possible d’un monde parallèle que certains nomment paranormal. Un monde ou des mondes, d’ailleurs.

Ils ne seraient rien d’autres à mes yeux que des secteurs auxquels l’humain a peut-être eu accès et dont il a perdu les clés. Ce qui n’empêche pas que, parfois, ces mondes s’entrouvrent un instant. Et que des circuits clos par le « Secret Défense » se livrent à des essais pour accéder à des innovations intéressantes pour l’armée.

 

I - Ainsi, par le biais d’hommes cobayes directement concernés par ces expérimentations, des propos ont filtré sur un sujet aussi étonnant que le fait de rendre invisibles objets et personnes.. Les 2 personnes ayant tenté de lever le voile sont le Dr. Alfred Bielek et son frère qui, engagés dans la Navy , ont payé de leur personne en participant à des expériences pour rendre invisibles des objets. C’est par un livre ; « The Philadelphia experiment » ainsi que  lors d’une conférence à Dallas, Texas, le 13 janvier 1990  que le Dr. Bielek, physicien diplômé de Princeton et d’Harvard, a pu dire que si certaines des expériences menées avaient bien réussies d’autres, à l’inverse, s’étaient soldées par des catastrophes avec mort d’hommes et projection dans le temps de lui-même et de son frère. Un film a aussi été réalisé à partir de ces expériences.

II - En 1977, Lucien Barnier, chroniqueur scientifique à France Inter, présentait des « Histoires Extraordinaires » dont la suivante avait alors interpellé le médecin de 35 ans spécialiste en Santé Publique que j’étais - et suis toujours ! Car cette histoire étonnante se passait au pays de mes ancêtres, en Vendée, où je me rends régulièrement. Je connais ce département, ses habitants, ses maisons, nombre de ses communes, son histoire, son climat, sa faune, sa flore, ce qui est appelé la guerre de Vendée, etc…C’est en personne imprégnée depuis ma naissance des lieux et de l’atmosphère de cette Vendée, que j’ai entendu ce récit. Que voici tel que déroulé sur Inter, récit récupéré sur le Net . Je précise au passage que la commune de Sainte Cécile est proche des Essarts et fait partie de l’arrondissement de La Roche sur Yon:                                                                                                                                    « C'était pendant l' hiver de 1967 au mois de Janvier que Mme Nathalie Nelson et son mari de Ste Cécile en Vendée qui habitaient alors une veille ferme au cœur de la forêt, ont décidé un dimanche d'aller faire un grand tour en voiture dans les environs.                                   Madame Nelson raconte : "Nous avons roulé une bonne dizaine de km sur une route parfaitement connue quand, tout d'un coup, la brume qui régnait autour de nous et aussi les arbres de la forêt qui bordaient la route ont disparu pour faire place à un paysage d'été avec des pelouses, des boutons d'or et des marguerites. Nous avons roulé un peu dans ce magnifique paysage et nous sommes arrivés à un village que nous ne connaissions pas, un village avec des maisons très anciennes sans crépi, avec des colombages de bois et de toits de tuiles qui paraissaient neufs et où se dressait une église dont, chose frappante, le clocher n'était pas terminé. Il y avait une luminosité extraordinaire, un ciel bleu, pas un souffle d'air, les arbres immobiles et aucune vie, aucun animal , ni personne. Un signe de mort dans un paysage magnifique. Nous avons alors arrêté la voiture et nous sommes descendus. Nous avons marché pendant dix bonnes minutes, un quart d'heure peut-être ; on a regardé les maisons, les arbres, l'herbe qui avait une couleur verte absolument éclatante.                                                                       Puis brusquement nous avons eu la même crainte : "Et si notre voiture n'était plus là ?", car cette route où nous avions pénétré, nous était totalement inconnue. On a rebroussé chemin et on a trouvé la voiture où nous l'avions abandonnée. Puis nous sommes repartis en voiture en se disant que nous allions re-pénétrer dans ce village pour refaire le même périple et retraverser les mêmes petites rues. Mais en redémarrant la voiture, tout le froid paysage s'installa à nouveau, nous n'avons plus rencontré le petit village et seule la route givrée se déroulait de nouveau devant nous."

La brume est une composante du paysage vendéen. En été, boutons d’or et marguerites étaient bien présents en 1967. Une église en construction ? rien de surprenant dans ce pays aux nombreux pratiquants catholiques.                                                                        Après retour à Ste Cécile, Mme Nelson a cherché trace de ce village, trouvant dans les archives locales trace d’une bourgade abandonnée vers les années 1500, bourgade qui a disparu ensuite. Rien là d’extraordinaire.                                                                                       Que s’est-il donc passé lors de cette ballade en janvier 1967 en Vendée ? Une hallucination ?  Lucien Barnier, lors de l’émission, ne trouvait pas d’explication et était persuadé que le récit de Mme Nelson était celui d’un témoin de bonne foi.

Une autre histoire proche de la précédente est alors évoquée lors de cette même émission. Celle d'un médecin parti à cheval visiter un malade dans un village qu'il connaissait bien et qui, au bout de la route également brumeuse, débouche sur le village ; mais la maison du malade lui est inconnue, et les gens parlent une langue étrange.

Lucien Barnier poursuit l’émission en faisant appel à la réflexion de Mme Chest, une biologiste, qui exprime ce qui suit ( je reprends sur le Net ce qui fut dit à cette émission): « J'ai d'abord pensé au début de l'histoire à un système de micro-climat qui se manifeste quelques fois dans une petite zone et qui peut faire passer cette zone sans transition de l'hiver au printemps. Mais dès qu'elle parle du 'village' cela ne marche plus. Si l'on élimine l'hypothèse de l'hallucination, qui semble peu vraisemblable, puisqu'elle n'était pas seule et que son mari a vécu la même aventure qu'elle, je n'ai donc pas d'explication si ce n'est l'analogie que je pourrai faire avec le phénomène des trous noirs qui en astronomie sont des sortes vortex, des spirales tournant sur elles-mêmes où l'on constate que les relations spatiales sont extrêmement condensées et où le temps se contracte et où la matière des étoiles s'engouffre irrémédiablement. Le problème est d'en sortir. L'histoire de cette dame pose le problème de la réversibilité du temps et en tout cas d'un retour en arrière à une vitesse phénoménale peut-être même dépassant la vitesse de la lumière et c'est ce qui me fait penser à ce trou noir. En tout cas ce qui est remarquable, à mon avis, c'est qu'ils s'en sont sortis. »

A l’évidence, le couple en promenade semble avoir eu une double chance : celle de quitter sans infraction volontaire leur monde habituel pour un voyage leur faisant remonter le temps jusque vers les années 1500, soit un trajet temporel de 460 ans en arrière, puis celle de quitter l’époque passée où ils avaient été immergés sans le vouloir pour réintégrer leur monde habituel. Le tout sans anicroche.

Je n’ai pas trouvé trace de réflexion scientifique plus récente sur cette aventure. Et la tendance actuelle est plutôt de nier l’existence de tels phénomènes. Y compris dans le domaine religieux où des manifestations extraordinaires dont des foules ont été témoins sont maintenant qualifiées carrément d’hallucinations collectives. Ceci pour information.

III - J’en arrive maintenant à l’histoire versaillaise de 2 anglaises très sérieuses qui a motivé ce billet. Parce que j’ai retrouvé l’aventure extraordinaire de ces demoiselles sous la plume d’Alain Baraton, le Super Jardinier du Domaine de Versailles, qui est tout comme ses ancêtres à l’écoute du biologique vert. Cet homme est le sujet de mon admiration en raison de son humanité et de ses compétences, multipliées par l’écoute et l’amour qu’il a de la vie quotidienne et de la croissance des plantes et des arbres. Le cœur de cet homme, rythmé par un jour le jour hyper concret, clame son incrédulité face au récit de ces 2 femmes.

Voici grosso modo ce que disent avoir vécu le 10 août 1901 Miss Charlotte Anne Elisabeth Moberly, Principale du collège St Hugh's Hall à Oxford et Miss Eleanor France Jourdain.                                                                                                                                      Ce jour là elles se promènent près du Petit Trianon vers les  4 heures de l'après-midi. Touristes consciencieuses, ayant au préalable visité attentivement le château, elles commencent à sentir un peu la fatigue. C’est alors qu’elles aperçoivent, ce qui leur semble être « 2 gardiens ou jardiniers à l’air sombre et préoccupé, vêtus d'une livrée verte et coiffés d'un tricorne. « Il doit y avoir une fête costumée, une rétrospective des siècles de la monarchie » glisse Miss Moberly à son amie.                                                                                                            Sans savoir pourquoi, ces 2 demoiselles se sentent envahies de tristesse. Un peu égarées, elles demandent aux 2 hommes la route du Petit Trianon. "Droit devant vous ! » lance l'un d'eux d'un air bougon. Poursuivant leur chemin, elles se trouvent alors en présence d’un homme laid à faire peur dont le regard les effraie. Paniquées, elles fuient. Puis c’est une voix près d’elles qui les avertit: « Ce n'est pas par là Mesdames, mais par ici . » Cette fois, celui qui parle est un gentleman, vêtu façon XVIIIème, qui s’incline disant: "Vous n'allez pas tarder à trouver la maison." Bien que rassurante, la voix n’apaise pas l’angoisse des 2 femmes qui ont la sensation d’être dans l’irréel. Pourtant, elles poursuivent dans le sens indiqué, arrivant à un jardin près du Petit Trianon. Dans ce jardin, «une dame blonde, vêtue d'une robe d'été à l'ancienne au corsage largement échancrée, était assise et dessinait. La dame n'était plus très jeune. Mais que de beauté, encore dans ses traits, que de prestance, de grâce et de distinction dans son maintien ! Sa tête couverte d'un large chapeau blanc d'où s'échappaient en vagues soyeuses les boucles blondes de sa riche chevelure. »                                                                                                              Nos 2 femmes détaillent cette « inconnue, altière et attendrissante tout à la fois qui fixait avec attention à bout de bras l'objet sur lequel de toute évidence, elle exécutait le croquis d'un bouquet d'arbres devant lequel elle restait plantée, comme en extase. » C’est alors que l’inconnue lèvent les yeux dans leur direction.

Nos 2 anglaises poursuivent leur marche ; soudain l’angoisse cesse ainsi que la fatigue. Elles se moquent de leur peur passée, plaisantent entre elles. Elles rencontrent d’autres personnes, de leur époque cette fois.

Nos miss rentrent en Angleterre.                                                                                                                                                         Puis viennent revoir Versailles, plusieurs fois.                                                                                                                                    Surprise ! Surprise ! Dès la 1 ère revisite, du côté de Trianon, nombre de personnes ou de choses vues le 10 août 1901 sont inexistantes ! Pas de jardiniers en livrée verte ! Pas de jeune femme en train de dessiner ! … Quant à ce qui est toujours présent, ainsi la façade du Petit Trianon, elle a bien changé ! La porte d’une remise qui avait claqué aux oreilles de nos miss en se fermant le 10 août 1901 est maintenant envahie de toiles d’araignée, fermée qu’elle est par des verrous rouillés ! Les sentiers empruntés le 10 août 1901 sont soit inexistants soit différents. Les bâtiments en bon état et apparemment occupés ne sont plus tels.

Alors ? Que penser ?                                                                                                                                                                         Miss Moberly et Miss Jourdain sont de ces voyageuses qui poursuivent leurs découvertes une fois de retour à la maison. Elles lisent tout ce qu’elles peuvent sur Versailles. Quel coup quand un ouvrage leur livre sans ménagement un portrait de Marie-Antoinette, le dessinatrice en plein air de Trianon. Elles cherchent, écumant bibliothèques, archives, tout ce qui leur est accessible quant à Versailles. Finalement le doute n’est plus permis : elles ont bien passé dans un siècle antérieur environ 3 minutes de leur vie croisant le regard de la reine Marie-Antoinette, guillotinée depuis longtemps. L’homme laid qui les a fait fuir est le Comte de Vaudreuil, défiguré par la petite vérole et nos demoiselles font a posteriori bien d’autres découvertes.

 

C’est en 1911, dix ans après leur mémorable promenade à Versailles, qu’elles décident de publier « An adventure », le récit de leur 10 août 1901 du côté du Trianon à Versailles, cela sous 2 pseudonymes. A la suite de quoi Le Daily Telegraphe et le Times en reproduisent de larges extraits. Depuis 1911, les interrogations demeurent quant à ce Miss Moberly et Miss Jourdain ont vécu ce 10 août 1901. Hallucinations à 2 ? Fantômes ? Apparitions ? Voyage dans le temps ?                                                                                                                         Certains ont regardé ce qui se passait le 10 août 1792, l’été précédent la mort programmée de Marie-Antoinette. A ce moment là, la souveraine est emprisonnée à la Conciergerie. Elle exécute des tapisseries. Il faut bien passer le temps. Elle n’est pas mise à l’isolement et des témoins pourront rapporter ses pensées. En cette période, la reine semble alors penser beaucoup aux moments heureux passés au Petit Trianon. Se peut-il qu’elle ait déversé sans le savoir, ce jour de 10 août 1792, ses pensées dans le temps à venir ? pensées captées par nos 2 anglaises des dizaines d’années après ? Il existe une certitude : les 2 voyageuses ont décrit, très précisément et de façon inattaquable, des personnes, des objets, des événements bien présents à Versailles à l’époque de Marie-Antoinette et qu’elles ne connaissaient pas du tout leur de leur aventure du 10 août 1901 !

Alain Baraton, dans son livre « Le Jardinier de Versailles », paru chez Grasset en 2006, relate l’histoire de ces 2 anglaises de la page 290à la page 298. Il nous fait une description parfaitement bien senti de l’atmosphère qui pouvait être celle de ce jour du 10 août 1901 à Versailles. Son récit se lit très facilement. Ses arguments font mouche. Au final il termine ainsi : « Néanmoins, la description des sensations semble sincère. Une paralysie des membres, une lourdeur de la langue, accompagnée de chaleur, de troubles de la vue et d’une accélération du rythme cardiaque, telles sont les impressions décrites par les deux femmes, et tels sont les symptômes de l’angoisse. Je sais que le parc peut être sinistre, je ne doute pas qu’il puisse provoquer une crise d’angoisse. Le seul fait extraordinaire est que celle-ci ait atteint miss Jourdain et sa compagne au même moment. Les hallucinations de deux femmes névropathes, c’est là tout ce que ma raison peut admettre. » (ps 297-298).                                                                                                                                                                      Ce livre d’Alain Baraton est celui d’un amoureux de Versailles ?. Si vous pouvez le lire, vous y trouverez beaucoup de bonheur.

Les jeunes, j’ai évoqué Marie-Antoinette s’occupant à la Conciergerie à des travaux de tapisserie. Ces travaux là qui se regardent avec émotion vous pouvez les voir, vous aussi, ainsi que d’autres souvenirs au musée qui peut se visiter à l’Abbaye bénédictine Saint Louis du Temple proche de Palaiseau. Pourquoi là ces souvenirs d’une reine qui a fini sur l’échafaud ? Simplement parce que la fondatrice de l’abbaye, apparentée à la famille royale, a hérité de ces souvenirs. Cette abbaye, comme toutes les abbayes bénédictines, pratique l’accueil de qui le souhaite dans un cadre de verdure épatant, j’en témoigne ! Pas besoin d’être chrétien, ni baptisé.   Voici les coordonnées de cette abbaye : Abbaye St Louis du Temple, Chemin de Limon, 91430- Vauhallan. Tél. 01 69 85 21 00 , et pour visiter via le net : http://www.abbaye-limon-vauhallan.com

Ainsi peut se conclure ce voyage à travers des aventures extraordinaires. Des aventures qui n’ont pas à être crues, leur finalité ayant été de vous distraire agréablement. Et aussi de vous faire voyager vers un village aujourd’hui détruit bien qu’ayant existé en 1500 en Vendée, ainsi que vers les pensées qui pouvaient traverser Marie-Antoinette à la Conciergerie alors qu’elle occupait ses doigts une partie du temps en réalisant des tapisseries, toujours visibles à l’abbaye indiquée.                                        Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

Commentaires

  • Bonjour,

    Dans certaines conditions méteo ou magnétique ainsi que certaines propriétés gravitationnelles (exceptionnelles) provoqué par les corps celestes qui nous entourent (soleil) et en raisonnance avec le champ magnétique terrestre (rayonnement divers, magnétisme terrestre ), des trous de vers temporel apparaissent dans l'espace et surtout sur terre dans certaines regions désertique (mer ou forêt et désert et dans notre atmosphére terrestre...) ou encore prés de regions moyennement ou peu dense en population (trés trés peu probable pour un bon nombres de raisons physiques) donc au quatres coins du globe des anomalie apparaissent chaque jours, sans que nous les voyons. Ces trous de vers sont pour la plus part invisible car souvent microscopique environ 20 ordres de grandeur plus petit que le noyau atomique ou macroscopique selon les facteurs ou composantes qui entrent en jeu et qui les provoquent,(c.f. : le fameux "ponts d'Einstein-Rosen qui expliquent cela trés bien) ainsi que la relativité générale qui stipule que tout ce qui contient de l’énergie, y compris un champ magnétique, affecte l’espace-temps c'est le cas de notre planéte et de son noyau.
    Cependant la durée de ces phénoménes est bréve car il est impossible d'entretenir les connexions eu égard au caractère instable des fluctuations quantiques. D'où les témoignages de ses malheureux voyageurs sur l'aspect plus ou moins bref de la chose car plus cette anomalie est petite plus elle de chance d'être bréve donc en fait jusqu'à maintenant peu de personnes n'avaient eu la chance d'être confronté à ce genre phénoméne au niveau macroscopique mais aujourd'hui l'homme colonisant de plus en plus d'espace, il est normal que cela arrivent de temps en temps. Cependant il serait normal de surveiller l'activté et les fluctuations de ses failles temporelles ou trou de vers au même titre que la méteo via des satellites (si ce n'est déjà fait !). Pour étudier cela, il nous faudrait extraire scientifiquement les diverses composantes en jeux d'aprés les témoignages (saison, meteo, lieux exact, composition du terrain ) pour en faire une cartographie et aussi voir d'autres états physiques au moment T de l'évenement et aussi voir les similarités et les singularités de l'ensemble, pour trouver comment se forme ces anomalies quantiques en pleine nature et les chasser. Cela dit, personne ne comprend encore comment le champ magnétique affecte la topologie de l’espace donc il semble difficile de repérer un tel évenement actuellement (sauf si nous en connaissions les prérequis) alors en faire l'étude... La question reste donc ouverte, avis aux chercheurs. pour l'instant cela reste dans le domaine des faits paranormaux car trop rare.

  • @ fabien
    merci pour cet exposé, que je pense citer en billet avec votre nom pour le mettre encore plus en avant; très bonne journée !

  • Je n'ai aucun mérite je rapporte c'est tout. Ces connaissances ne m'appartiennent pas je ne fais que les donner ou les transmettres du mieux que je peux en vulgarisant au meux et en faisant quelques gros raccourcis.
    Toutefois, j'aurais pu aussi parler de la théorie des cordes et sa projection dans un millieu naturel. Elle se veut aussi une explication plausible de ces phénoménes de trou de vers. il faut surtout citer les noms d'Einstein Rosen Podolsky et leur trés fameuse théorie de "pont" (je laisse cela au mathématiciens et physiciens) eux ce sont des genies et aussi N. Tesla et ses fameux bobinnages electromagnétique (un grand inventeur) et qui ont sans nul doute servis pour cette experience de Philadelphie ?
    Au passage, il faut savoir en effet que dans les Année 70 en pleine guerre froide donc les soviétiques ont renouvelé l'experience de Philadelphie avec un sous marin de poche téléguidé. Il semblerait d'aprés mes lectures que la France a elle aussi joué avec les mêmes allumettes au début des annés 60.
    Quand aux fameux destroyer escorteur (USS Eldridge (DE-173 de 1943-1951) ayant servis pour l'experience, il a terminé sa carriére dans la flotte grecque vendu le 15 janvier 1951 et rebaptisé le HS Leon (D-54) le lion (en référence à l'expérience qui a dévoré des vies), Désarmée en 1992 et laissé au mouillage au Pirée, revendue à la Firme V&J Scrapmetal le 11 Novembre 1999 pour le démolir je crois.
    Quand à l'experience elle même c'était en fait une belle démonstration de la Théorie des Champs Unifiés d'Einstein qui montre la relation entre les radiations électromagnétique et la gravité cette expérience était conduite par le Docteur Franklin Reno ou Rinehart on ne sera jamais son vrai nom. Cela se passe en 1943, le 22 juillet un premier test est fait on sait que le navire à soit disant presque disparu dans un "brouillard vert" les menbres d'équipage suite à cela se plaignent de nausées, la seconde expérience est donc reportée les instruments pour la nouvelle tentative seront alors "mal" recalibré et le 28 Octobre, dans le port de philadelphie, cette fois il disparait vraiment, dans un flash de lumiere bleu intense dixit les témoins. le navire aurait été aperçu à 346 km de son point de mouillage par la base navale de Norfolk en Virginie. Il réapparait de nouveau et la c'est une horreur des marins se convulsionne sur le pont à l'intérieur certains sont déjà mort ou ont simplement disparu d'autre sont comme fusionner à l'acier du navire et j'en passe. Les conclusions de l'expérience seront téléportation accidentelle avant que l'on disent que les temoins ont été victime d'une hypnose collective ou hallucination collective... et je ne sais quoi d'autre quand aux temoins militaires direct et le docteur Reno ainsi que ses assistants il vont peu à peu disparaitre ou bien s'évanouir dans la nature. Les pauvres marins ayant survécu à l'expérience seront pris de crises de folie et mis en psychiatrie au secret.
    Une derniere chose encore les travaux qui ont servis de base à tout cela venaient d'une expérience faite plutôt par l'Allemagne Nazi à bord du SS-Obergruppenfûhrer et mené par Hans Kammler pour trouver l'antigravité, il détecterons au lieu de cela ces fameuses anomalies en mer et aprés maintes histoires d'espionnage elle conduiront à la fameuse expérience de 1943.

    Le rapport avec la formation de trou de vers naturel ou anomalie quantique est il lointain avec cette expérience ou trés proche cela reste à voir ?

    Voilà il est juste de rendre compte de ces faits tels qu'ils furent dans les grandes lignes. mais un voile de mystére et de complot pése toujour sur ces expériences qui ne sont toujour pas déclassifier top secret est il besoin de dire pourquoi ? De nos jours !

    Sinon je le répéte il faudrait cartographier ces anomalies c'est important car elle suivent forcement une logique même si celle ci est chaotique (attracteur chaotique).

    Si vous détecté des erreurs ou imprécisions dans ce que je dis ici dites le moi car rien n'est parfait ici bas, moi le premier.

    Sinon je suis désolé pour les quelques fautes d'accord ou d'orthographe dans mon récits trop vite écrit... donc mal construit, mais les idées y sont.

    Cordialement

  • L'Enigme de la Dame Blanche
    Stephan LEWIS


    12 juin 2002 ...
    Il est un peu plus de vingt deux heures ...

    Un sexagénaire à l’aspect distingué reflétant visiblement le flegme britannique, roule tranquillement pleins feux au volant de sa Jaguar E sous un ciel piqueté d’une myriade d’étoiles vers Lavelanet, petite commune de l’Ariège, région Midi-Pyrénées.

    Il vient de dépasser la bretelle de Foix et il ne lui reste qu’une dizaine de kilomètres à parcourir. D’un geste machinal, notre homme allume la radio et prête une oreille distraite aux nouvelles condensées, que donne une speakerine à la voix agréable. La nuit est lumineuse, l’air tiède et malsain. Le véhicule vient de négocier un virage serré, lorsque dans le faisceau de ses projecteurs le chauffeur distingue une forme blanche plantée au milieu de la chaussée à moins d’une cinquantaine de mètres de distance. Surpris, il décélère jusqu’à stopper à hauteur d’une jeune fille toute de blanc vêtue.

    Il fait aussitôt coulisser sa vitre...

    - Bonsoir mademoiselle ... Vous allez vous faire renverser ! Que faites-vous donc par ici à pareille heure ?... s’étonne ce dernier en s’exprimant avec un léger accent anglo-saxon.

    - Je me rends à Lavelanet... Pouvez-vous m’emmener enville ? C’est là que j’habite... indique la jeune personne d’une voix sourde et mécanique, dont le visage reflète une pâleur des plus singulières.

    Avec un léger haussement d’épaules, le conducteur lui retourne un sourire pincé, mais indulgent. Il s'incline pour lui ouvrir galamment la portière et l’invite à s’installer sur le siège avant. Puis le véhicule poursuit aussitôt sa route...

    Chemin faisant, notre homme détaille furtivement sa passagère à la dérobée, d’un œil réservé et discret par-dessus ses petites lunettes qu’il porte sur le bout du nez ... 19-20 ans. Vêtue d’une robe blanche très années 60. Plutôt agréable à regarder, bien que curieusement pâlotte et ... peu bavarde, ne soufflant même le moindre mot ; l’autoradio qui diffuse un programme de musique légère meublant à lui seul cette morne atmosphère.

    Le chauffeur fait encore quelques tentatives pour nouer conversation, mais ses efforts demeurent toutefois infructueux, sa passagère ayant adopté une passivité quasi alarmante. Elle demeure inexplicablement silencieuse et immobile, un peu raide sur son siège, étrangement indifférente à tout ce qui l’entoure, presque absente.

    Ils roulent depuis maintenant une dizaine de minutes. Un silence gênant, presque pesant règne à bord, lorsqu’une pluie tiède et pénétrante se met soudainement à tomber avec une extrême violence. De grosses gouttes s’écrasent sur le pare-brise, alors que la berline vient de dépasser le panneau signalant leur destination.

    La pluie s'abat en un véritable déluge, comme si une main géante avait ouvert un titanesque robinet. Une bourrasque souffle même soudainement sur la commune, tandis que la Jaguar emprunte la rue totalement désertée, éclairée succinctement par quelques enseignes au néon restées allumées.

    La jeune fille désigne bientôt une habitation à peine distincte, perdue au fond d’un grand parc.

    - C’est ici que j’habite... indique-t-elle d’une voix plutôt froide en remuant à peine les lèvres.

    N'y accordant aucune attention particulière, le conducteur lui propose courtoisement son imperméable, le temps pour sa passagère occasionnelle d’aller quérir un parapluie afin d’être en mesure de lui restituer son bien.

    Sans la moindre formule de remerciement pour son bienfaiteur, elle a jeté le vêtement de pluie sur ses frêles épaules avant de se diriger d’un pas lent vers le lourd portail qui s’est ouvert en grinçant sinistrement. Puis, elle s'est fondue dans la nuit.

    Son moteur tournant au ralenti et après avoir essuyé la buée qui se déposait sur la vitre d’un revers de la main, le chauffeur enfonce une allumette craquante dans le fourneau de son brûle-gueule. Il décide de patienter en écoutant distraitement la radio, sous l’égrenage incessant des va-et-vient monotones de ses balais d’essuie-glace qui se sont emballés pour chasser le voile hydrique ruisselant en continu sur le pare-brise.

    La rue est à présent balayée par des trombes d’eau qui se déversent sur la bourgade prise au sein d’un violent orage.

    Dix minutes se passent au cœur d’un silence seulement troublé par les battements de la pluie torrentielle qui a redoublé d’intensité, sans que la jeune fille n’ait refait son apparition.

    Après avoir réprimé un mouvement d’impatience assorti d’un soupir de lassitude, le conducteur s'est rangé prudemment sur le côté de la chaussée contre la bordure du trottoir, avant de couper les gaz et d'éteindre ses phares. Puis, il relève frileusement le col de son veston pour se ruer, la tête rentrée dans les épaules, sous la pluie battante et le vent qui souffle en rafales, en direction du portail resté entrouvert.

    Il traverse à présent le parc d’un pas pressé en frissonnant dans la nuit froide. Après avoir gravi les quelques marches menant au perron de l’habitation, il a trouvé refuge sous le porche protecteur de la porte d’entrée.

    Un léger trait de lumière filtre à travers les volets de l’une des grandes baies vitrées. Avec un geste d’humeur, il s’éponge succinctement le visage, chasse nerveusement une mèche rebelle collée sur son front partiellement dégarni et essuie précautionneusement les verres de ses binocles. Sa redingote ruisselle de pluie, aussi se décide-t-il sans plus attendre et au risque qu’on le prenne pour un importun, à utiliser la sonnette ...

    - Quel toupet !... murmure-t-il entre les dents... La jeunesse d’aujourd’hui est d’une ingratitude !

    Le parc vient de s’illuminer, dévoilant ses pelouses verdoyantes et les massifs fleuris qui le tapissent… Mais la porte s'entrouve craintivement sur un homme âgé et squelettique, au faciès en lame de couteau et aux cheveux blancs. Il porte un vêtement d’intérieur. La mine étonnée et méfiante qu’il affiche ne surprend pas outre mesure son visiteur, étant donné l’heure avancée de la nuit.

    - Cher monsieur, pardonnez mon intrusion à cette heure tardive ... s’excuse ce dernier sur un ton empressé en prenant un air navré assorti d’un sourire gaufré... J’aurais souhaité récupérer la gabardine que j’ai prêtée il y a un quart d’heure à la jeune personne que je viens de déposer.

    Le vieil homme le dévisage d’un air interloqué à l’instant où surgit à sontour une femme d’un âge avancé, certainementl’épouse venue à la rescousse. Elle lui retourne elle aussi un regard sans équivoque, empreint d’une évidente suspicion.

    - Il n’y a aucune jeune personne ici... rétorque le vieillard d’une voix sèche et courroucée, visiblement sur ses gardes... Vous devez vous tromper d’adresse monsieur. Il y a assurément erreur... ajoute-t-il d’un air farouche en ébauchant même un geste d’indifférence, voire de mauvaise humeur.

    Poussée par une main rageuse, la porte a claqué au nez de ce visiteur visiblement indésirable.

    L’attitude du maître de maison, aussi inconvenante qu’inattendue, a pour conséquence d’exaspérer notre homme, lui faisant même perdre une bonne partie de son flegme naturel. Après avoir haussé les sourcils et s’être difficilement contenu, il ne renonce pas pour autant, mais fait aussitôt une seconde tentative avec un air déterminé.

    Et la sonnette tinte une nouvelle fois...

    La porte s’est de nouveau ouverte sur le maître de maison, visiblement agacé. Son visage est empourpré du rouge d’une colère naissante et reflète à présent la mauvaise humeur. Sa voix se hausse même au diapason de l’exaspération ...

    - Que voulez-vous enfin monsieur ! ... Permettez-moi de vous faire remarquer que votre insistance s’avère des plus déplacées ! Allez-vous continuer encore longtemps cette plaisanterie de mauvais goût ?... fulmine-t-il, exaspéré, saisi d’un énervement manifestement incontrôlable.

    L’autre paraît littéralement secoué par la surprise...

    - Calmez-vous mon ami ! Je m’excuse encore une fois de devoir vous importunerde la sorte et je conçois parfaitement l’incongruité de ma visite à pareille heure. Mais j’ai cru faire plaisir à cette jeune personne qui errait sur la route en la ramenant chez elle. Avec ce fichu temps, je lui ai même prêté mon imperméable. Et voici le résultat !... argumente ce dernier en se passant une main agitée sur ses vêtements mouillés.

    - J’habite seul ici avec mon épouse... s’emporte maintenant le vieil homme sur un ton irrité et peu amène, assorti d’une agressivité à peine masquée... Vous n’allez quand même pas nous rejouer cette comédie à tour de rôle !

    - Que voulez-vous dire ?

    - Ne faites donc pas l’innocent ! Il y a plus d’un mois que cette mauvaise farce persiste ! ... Et à chaque fois qu’il pleut !... indique-t-il avec âcreté, la moue exaspérée, en tendant un doigt accusateur en direction de celui qu’il considère certainement comme un plaisantin de mauvais goût, flanqué d’un importun personnage.

    - Mais ... Je vous assure que je ne comprends pas !

    - Bon ... Je veux bien vous croire... admet enfin le vieillard d’une voix soudain déconfite, assortie d’un soupir d’énervement... Vous êtes peut-être sincère après tout. Mais rendez-vous compte ! Vous êtes la quatrième personne à nous réclamer soit un parapluie, soit un ciré, ou encore un imperméable prêtés à je ne sais quelle jeune personne censée habiter cette demeure !

    Devant l’air ahuri affiché par son interlocuteur de passage, le maître de maison paraît cette fois perplexe. Sa lèvres’est gonflée en une moue d’ennui. Il semble tout à coup enclin à demeilleures intentions. Le ton employé s’est même subitement radouci ...

    - Bon... Entrez ... Nous serons mieux à l’intérieur ... Quel temps de chien ! Et cette maudite bourrasque ! Pardonnez mon emportement, mais nous sommes sur les nerfs. Si cette plaisanterie au demeurant stupide persiste, nous finirons par aller déposer une plainte au commissariat.

    - Je vous certifie pourtant avoir vu cette jeune personne s’introduire dans votre propriété et je puis vous assurer qu’elle n’en est pas ressortie. Je suis formel... insiste le visiteur.

    - Nous ne comprenons rien à cette comédie... confie à présent l’homme d’une voix crispée, visiblement au comble de la contrariété... Et je vous garantis que personne, à part vous, n’est entré ici ce soir.

    Ils sont à présent dans le couloir. Le visiteur a croisé le regard hostile de la femme qui, sans la moindre indiscrétion, a retourné un œil désapprobateur envers son époux, lui signifiant certainement par là qu’il avait eu tort d’ouvrir leur demeure à cet étranger dont elle désapprouve visiblement la présence, la jugeant même manifestement désobligeante.

    - Permettez au moins que je me présente... suggère toutefois ce dernier, plutôt confus, en lui adressant un sourire contraint, conscient de jouer ici et involontairement le rôle de l’intrus, de l’indésirable... Je suis le professeur Joseph Winter. Je reviens d’un congrès qui s’est déroulé à Perpignan et ...

    - Le professeur Winter ! Le célèbre archéologue ! J’aurais dû vous reconnaître ! On parle si souvent de vous à la télévision et dans les journaux... s’enthousiasme subitement le mari d’une voix confuse, la mine soudain penaude... Vous êtes Britannique n’est-ce-pas ? Mais vous possédez une propriété près d’ici. A Montségur, si je ne m’abuse ?... et le vieil homme semble à présent ne plus vouloir tarir d’éloges sur son visiteur.

    - J’étais justement en route pour regagner mes pénates... précise ce dernier avec un sourire discret, à la fois soulagé et visiblement satisfait de la notoriété dont il semble jouir en ces lieux.

    - Excusez-nous professeur, mais depuis quelque temps, nous sommes devenus méfiants... s'empresse de bredouiller à son tour la femme, au terme d'un silence gêné... Pas plus tard que la semaine dernière, un jeune homme d’une vingtaine d’années peut-être, plutôt vulgaire d’ailleurs, nous a dérangés à peu près à la même heure pour nous conter à peu de chose près les mêmes faits, alors qu’il faisait également un temps épouvantable. Il prétendait lui aussi avoir raccompagné une jeune femme jusqu’à la grille du parc et lui avoir prêté son parapluie. Cette jeune personne l’aurait aussi prié d’attendre qu’elle revienne avec le sien pour lui restituer son bien.

    - C’est étrange ... vous me dites que les conditions climatiques étaient identiques à cette nuit... relève Winter, perplexe.

    - Je vous prépare une tasse de thé professeur. Cela aidera peut-être à vous faire oublier notre emportement... propose cette fois la femme, devenue soudainement prévenante, invitant même son visiteur à pénétrer dans la salle à manger avec un geste d’insistance.

    Winter consulte rapidement son bracelet-montre...

    - Vous êtes très aimable chère madame ?... observe-t-il en esquissant un sourire d’amabilité, butant volontairement sur le patronyme.

    - Devaux ... Monsieur et madame Devaux... se hâte de préciser le mari.

    - Je vous remercie de votre obligeance madame Devaux, mais j’ai déjà perdu un temps précieux et vous m’en voyez sincèrement navré. Je ne puis m’attarder davantage ... Tant pis pour ma gabardine. Il faut croire que cette jeune personne qui vous joue cette farce collectionne, à votre insu, les vêtements et les accessoires de pluie... présume Winter avec un sourire contraint... N’excluons toutefois pas la possibilité d’une plaisanterie d’un goût dirons-nous ... douteux. Mais enfin ...

    Sans autre commentaire, il s’est déjà hâté vers la sortie, lorsqu’il jette un œil oblique et distrait sur le bahut de la salle à manger … Il n’a pu retenir un tressaillement, tandis que son regard accroche et s’attarde sur l’une des photos encadrées qui garnissent le buffet. Fronçant les sourcils dans un tic qui lui est familier, il a marqué un temps d’arrêt. Ses hôtes de circonstance, sans comprendre, ont à leur tout dirigé leurs regards dans la même direction, sans cependant interpréter la réaction étrange du professeur.

    - La jeune fille, sur cette photo !... s’étonne ce dernier en se penchant sur le portrait.

    L'ombre d'une profonde tristesse est passée dans les yeux gris du vieil homme et son visage s’est subitement creusé.

    - C’est notre petite Sarah... murmure-t-il, en étouffant un soupir haché.

    - Elle nous a quittés il y aura bientôt trente ans ... Elle est décédée dans un accident de la circulation... complète la femme d’une voix rendue rauque par l’émotion, détournant presque aussitôt son regard... Elle venait d’avoir ses vingt ans. Elle repose dans le petit cimetière, près de notre maison.

    Cette fois, le professeur a haussé les sourcils ... Sans en demander l’autorisation, il s’est emparé du cadre renfermant la photographie qui représente une jeune fille au sourire moqueur et insouciant, assise en amazone sur une moto.

    - Ou votre fille a une sœur jumelle, ou... extrapole-t-il en hésitant, détaillant les Devaux d’un œil indiscret par-dessus ses binocles.

    Les intéressés ont échangé des regards interdits et Paul Devaux considère tout à coup Winter d’un air interloqué.

    - Nous n’avons eu que cette enfant... murmure-t-il, la lèvre inférieure légèrement tremblante en exhalant un nouveau soupir.

    - Que voulez-vous dire professeur ?... s’étonne à son tour l’épouse.

    Un embarras marqué s'est dessiné sur le visage de Winter qui examine à présent la photographie avec une attention soutenue.

    - Cela va certainement vous paraître absurde, mais la personne qui se trouvait tout à l’heure dans ma voiture ressemble à s’y méprendre à votre fille... finit-il par avouer avec une moue de tergiversation.

    La femme a pâli. Son époux a sursauté. Ils échangent maintenant tous deux des regards effarés.

    - C’est impossible... objecte ce dernier d’une voix étranglée et mal assurée... Vous avez... tente-t-il d’ajouter sans cependant pouvoir terminer sa phrase, ses yeux gris semblant implorer une explication.

    Le désarroi s’est manifestement emparé du couple, visiblement paralysé par l’émotion. Le coup a été rude et difficilement encaissable, accentuant l’embarras du professeur. Celui-ci se trouve à présent dans la plus totale expectative, regrettant amèrement d’avoir ainsi jeté le trouble dans la demeure pour avoir remué involontairement des souvenirs depuis longtemps enfouis et par trop pénibles à évoquer.

    - J’avoue toutefois qu’avec l’obscurité... argumente-t-il alors gauchement avec une maladresse quasi étudiée, conscient de cette équivoque et tentant à présent de se reprendre avec un frisson de regret dans la voix... Et puis, il est vrai que cette jeune personne est restée de marbre durant le trajet. Nous n’avons échangé que quelques brèves banalités ... Après tout, j’ai très bien pu me tromper ... Et si vous me dites qu’elle était votre unique enfant ... Pardonnez mon erreur... finit-il par bredouiller, visiblement contrarié de s’être fourré dans une situation aussi délicate. Puis, après un ultime instant d’hésitation... Il est temps que je reprenne la route... argumente-t-il en toussotant... Fort heureusement, il ne me reste qu’une douzaine de kilomètres d’ici Montségur. Ravi d’avoir fait votre connaissance... ajoute-t-il en esquissant un sourire gêné, saluant ses hôtes occasionnels d’une main tendue, masquant maladroitement sa déconvenue. Puis, sans plus se faire prier, il s’est dirigé vers la sortie, suivi du couple qui semble à présent agir à la façon de deux automates, absent et le regard lointain, vide de toute expression.

    Trempé de la tête aux pieds, le professeur Winter a repris place au volant de sa Jaguar. La mine dubitative, son regard erre d’abord au hasard, épiant les alentours de la propriété. Puis, il détaille les environs avec une attention soutenue, guettant l’hypothétique apparition de la mystérieuse et audacieuse jeune fille. Mais l’endroit reste désert.

    Plus qu’à son tour partie prenante pour les intrigues et dévoré par une curiosité quasi pathologique, une étrange intuition vient de lui traverser l’esprit ...

    Les époux Devaux lui ont bien précisé que leur fille était enterrée dans le petit cimetière contigu à leur habitation ! Celui-ci doit donc se trouver dans le voisinage.

    Il se gratte pensivement la nuque, la mine réfléchie, étouffant trois ou quatre bâillements. Puis, avec des gestes lents trahissant sa perplexité, il a allumé sa courte pipe et contemple durant un instant les volutes de fumée bleue qui s’étirent paresseusement vers le plafonnier, en tapotant machinalement le cuir de son volant. Notre homme est visiblement intrigué, hésitant encore sur la décision à prendre, mais qui maintenant s’impose malgré l’heure avancée ... Dehors, la pluie a cessé de tomber ... Après une dernière hésitation et bien qu’il ne soit pas loin de vingt trois heures, son sens inné de la curiosité finit par prendre le dessus. Aussi se décide-t-il brusquement à en avoir le cœur net. Après avoir emprunté une lampe électrique dans le vide-poches, il abandonne une nouvelle fois son véhicule pour longer les murs du parc des Devaux.

    Il n’a parcouru qu’une cinquantaine de mètres, qu’il est déjà rendu devant l’entrée du cimetière. Les grilles sont ouvertes, mais les lieux ne sont pas éclairés. La nuit est noire, épaisse et inquiétante, aussi se glisse-t-il comme une ombre dans l’allée menant aux tombes.

    La silhouette sombre des arbres et la brise un peu forte qui agite les branches qui bruissent dans les ténèbres créent une atmosphère angoissante. On ne perçoit plus que le léger bruit de son pas qui crisse sur le gravier. C’est le cœur battant la chamade, qu’il est arrivé en vue des premiers tombeaux.

    Les pinceaux de sa lampe fouillent fébrilement l’obscurité. Impressionné par le silence et la solitude qui règnent dans l’endroit, il inspecte minutieusement chaque sépulture, à la recherche de celle portant le nom de Sarah Devaux … Mais il vient de tressaillir à l’approche d’un tombeau ... Il en reste même figé de saisissement ... Une boule d’angoisse lui bloque la gorge ... Ce n’est pas le patronyme gravé sur la pierre qui en est responsable. C’est le vêtement de pluie qu’il vient de reconnaître pour être le sien et qui recouvre le caveau sur lequel il lit avec stupéfaction ... « Ici repose Sarah Devaux. »

    Mes autres histoires fantastiques sur :

    http://stephanlewis.kazeo.com/?page=rubrique&idr=0&pa=1

  • C'est une trés belle Histoire, il est vrai.

    Mais est ce un témoignage ou une histoire imaginaire.

    Tout en étant respectureux pour tes talents d'écrivain, nous parlons ici d'un sujet qui lui est bien réel même si quelque serie B ou serie TV médiocre ou la littérature de science fiction s'en sont saisie à l'extrême pour en faire de belle histoire à l'eau de rose. Ce qui est malheureux ce que toute ces choses discréditent sur des faits bien réel eux. Alors comment raconté de telles choses sans être pris pour un mythomane aprés ça.

    De surcroit, J'ai entendue beaucoup de chose sur les dames blanches, mais je suis perplexe quand à ces phénoménes. Car en fait il semblerait qu'à la source ces histoires soient le fait personnes qui ont eu des mortes violentes (accidents ou meurtres ...)elle sont de sexe féminin et hantent le bord des routes, chemein ou passage pour se faire prendre ou accompagné par des gens vivant pas forcement des automobiliste, puisque déjà au temps de omnibus (sorte de diligence), de nombreuse histoire avait cours donc au final la/les personnes qui prennent ces dames subissent le même sort soit un accident ou autres malheurs, elle sont soit didant si réelle que nous pauvres mortel nous ne voyons pas la supercherie.
    Mais les dames blanches ce sont de belles histoires racontés au coin du feu dans les campagnes, une sorte de légende, qui ont nourris les cauchemard de mon enfance.
    Cependant ici il est question d'un fait physique qui est trés rare, il est vrai et de surcroit conditionné à des facteurs naturels, ah ! dames nature.
    des faits naturels extrêmes comme cela sont traumatisant pour la personne qui les a subit, je sais de quoi je parle, en parler est trés dur car on ne veut pas être pris pour un affabulateur ou un foldingue en recherche de fausse gloire.
    Il existe des cas de dames blanches ou d'apparition réelle mais comment voir les mythomanes des gens qui ont vraiment eu cette expérience.

    Pour exemple une histoire vrai :

    Voilà une témoignage qui date puisque de 1985, Nous étions au mois d'août en camping Prés de Chaude Aigue dans le Cantal, Nous avions un ami qui travaillé au Mini Golf de cette ville et nous étions jeune et insouciant, Un jour cet ami nous invité à venir le voir chez lui dans son petit village à quelque kilométre de la ville, ceic pour nous présenter à sa belle famille. Un "trou" selon ces dire un trés petit village quasi deserté de ses habitants ou il ne resté plus que sa famille à lui et une autre famill. pour nous guidé il nous fît un plan que nous avons suivit de nuit. Sur la la départementale nous avons vite repéré à un moment, comme sur son plan un petit chemin de goudron qui monté en pente raide, avec un seul panneau indicateur pour indiqué la direction, péniblement la R16 a monté la cote, nous étions en été et dehors il y avait la nuit noire et pas de lune, donc dans le noir nous avons suivit au phare la direction du petit chemin ce fût déjà une sacré expéreince et un cauchemard car à un moment ou nous somme arrivé sur un plateau avec des terres agricoles et des forêts partout autour, à l'approche du village notre voiture est entré dans un banc de brouillard épais comme ça d'un seul coup. Nous avons alors roulé au pas tranquillement car le chemin était maintenant devenu un voie unique trés étroite et nous avions peur qu'une autre voiture ne nous voit pas, par contre autour de nous le décor avec le brouillard a vite pris des alures lugubre, la silhouette des arbres devenant menaçante, un vrai décor pour un film fantastique et un lieu du genre ou personne ne voudrais avoir une panne. Nous avons suivi la route avec ses détours. Et bientôt nous somme descendu vers un petit valon sur la en lacet au loin nous avons apreçu les lumiéres du hameaux, à un moment nous somme passez prés d'une riviere dont on a entendu le bruit sans la voir. Un fois dans le valon nous somme entré dans le village dans le brouillard on pouvait à peine distingué les silhouette des maisons anciennes en pierre de taille. Puis nous avons cheminé vers groupe de petites maisons en pierre de taille aussi et groupé autour d'un carrefour routier, le village était désolé les maisons autour de nous étaent toutes presque fermées sauf celles déjà en ruine seul dans deux maison l'éclairage, nous montra vite qu'il y avait encore de la vie ici arrivé prés de la maison de notre en suivant notre plan, nous nous somme garé prés d'un prés et d'une veille grange à la toiture effondré,en suivant un petit chemin boueux la notre ami est arrive et nous dit de déplacé la voiture ailleur, car il y avait semble t il une superstition lié à cette grange dans ce village, il insista beaucoup mais nous trés bête car jeune on ne le fait car nous n'y avons pas cru à ces sornettes, nous somme descendu, alors tous du véhicule et avons marché vers la maison. Là tout prés un homme son frére, nous dit il il était là coupant du bois, nous l'avons regardé et il nous a salué poliment, sans un mot nous entrons alors dans la maison. en entrant dans la maison, nous avons vite vu que le confort et l'aménagement de celle ci était assez spartiate et loin de ce que nous connaissions en ville, avec gentillesses la famille nous a gardé à diner. Nous aavons mangié, dans un quasi silence pompeux et nous n'avons quasiment pas parlé. cependant complice notre petit groupe se regarde car impossible de leur faire dire quoi que ce soit à cette table. Malgré tout Ils ont été gentil en voulant nous faire gouter de bonnne choses bien campagnarde. Vers 22 hrs bien repus nous avons veillé avec eux en blaguant prés de leur grande cheminé, l'ambiance c'est alors détendu et il nous offert une bouteilles de biere à chacun, nous parlions de tout de rien à ce moment. Mais le sujet venant vite nous avons enchainé sur le pourquoi ils habitaient encore dans un trou pareil sans eau courante et electricité, il nous ont dit qu'il n'avez pas assez de ressources et n'avez pas pu revendre leur maison car le village étant quasi mort, EDF avait coupé les lignes et l'eau aussi ne parvenait plus au village, il utilisait au quotidien donc une pompe manuelle pour avoir de l'eau du puit. la soirée se passa mieux nous nous somes détendu et aprés une bonne tisane ou café pour certain nous avons pris congé vers 23 hrs de nos cher amis. Sur le pas de la porte notre amis nous salut content de notre soiré nous marchons mainteant tous vers la voiture, il fait froid, nous montons tous rapidement dans le véhicule (la vieille renault 16), et là dans la penonbre et le brouillard nous voyons alors une silhouette au coin de la grange en pierre le conducteur klaxonne croyant qu c'est notre ami qui veut nous dire un dernier mot, il allume les phares et là on voit effectivement un silhouette qui nous tourne le dos au loin mais rien à voir avec l'ami c'est un homme en habit de moine semble t-il, pas trop étonné notre conducteur klaxonne de nouveau pour prévenir l'homme, mais la silhouette ne bouge pas pas un geste rien, notre conducteur descend jouant le fier à bras pour allez voir l'homme et lui dire de se poussé pour qu'on manoeuvre et que l'on puisse partir. Nous le voyons partir dans la lueur des phares et dans le brouillard sûr de lui et d'un pas déterminer, à mis chemin il s'arrête et se retourne brusquement et revient en courant vers, livide(entretemps la silhouette s'était semble t-il tourné vers lui, nous navons pas vu), il monte dans le véhicule comme un fou, nous voyons qu'il est pâle comme un linge, il démarre rapidement sans un mot comme s'il venait de voir une choses épouvantable la voiture roule et dérape dans le petit chemin boueux mais elle avance quand même et en passant s'approche de la silhouette d'assez prés elle nous fait face on voit un homme encapuchonné et là on aperçoit tous trés rapidement ce que notre conducteur à vu c'est bien un homme qui nous fait face mais il st suspendue à 50 cm environ du sol, il nous regarde sa figure et décharnée squeletique l'ombre du capuchon nous laisse en fait peu voir ce visage hideux, mais bien expressif dans ces trait de souffrance, notre conducteur fait un détour au passage il arrache un morceau de cloture en bois et une fois sur l'asphalte il accélere le moteur vrombis et fait un bruit horrible (ça je m'en souviens car plus personne ne disaient plus rien à ce moment. Notre conducteur a vraiment accéléré et nous roulions maintenant sur le chemin du retour moi à l'arriere je je regarde pour voir si la silhouette ne nous a pas suiivit, mais donc rien à un moment je cris pour que notre condcuteur ralentisse à cause du brouillard, nous sortons du brouillard et revenons maintenant vers Chaude Aigue ce soir là, on a jamais fait aussi vite le trajet retour, Le lendemain on est tous resté sans voix devant ce que nous avions vu. Nous avon demandé à notre ami si lui ou quelqu'un d'autre nous avaient fait une blague, étonné il nous répond que non ! puis il nous dis vous l'avez vu ? on lui demande qui ? ben ! le moine ? Y a une moine dans votre hameaux ? il nous répond que non mais qu'un moine à été autrefois pendu pendant la révoluton à cette grange. Nous croyons qu'il se moque de nous, il nous répond d'un air froissé que non ? puis il nous dis vous l'avez vu ? nous lui répondons que oui ? Alors vous êtes chanceux car ma mére l'a vu aussi nous dit-il ? et là il nous questionne, eet nous raconte la superstion sur cette grange sa mére voulant nous voir suite à cela cela nous revaudra de remonté au hameau pour en parlé. Pour la suite nous avons finise nos vacances 'été et nous somme rentré dans notre banlieu parissienne.
    Ceci est un témoignage ce n'est pas une histoire, cette expérience nous l'avns à peu prés vécu comme j'essaye de la résumé ici mais en fait sur le moment la confusion régné on ne sait pas vraiment quoi faire ou dire. dans l'aprés coup on a du mal à en parlé avec des mots car il n'y a pas de mot qui puisse traduire cela.

    Voilà, encore une fois je n'oblige personne à croire à cette histoire mais je me devait d'en parler ici.
    Depuis j'ai appris qu'il ne fallait pas joué le Kakou devant des faits comme cela, mais nous étions tous si jeune.

    A bon entendeur

    Bonne Année à vous tous.

  • @ Liam
    Vous m'avez tenue en haleine ! Vous savez conter, comme cet aïeul conteur né - dont ce n'était pas du tout la profession - et qui tenait en haleine tous les enfants du quartier. Et aussi les adultes ! Vous avez bien fait d'apporter votre témoignage, Liam. Y a-t-il d'autres volontaires ?

  • Déjà merci mais je trouve que c'est un peu banal comme histoire et aujourd'hui encore je ne sais pas quoi en penser ...
    J'ai fait un tour sur votre site est ce de vrai témoignage car cela me semble intéréssant si c'est le cas. Mais bon la réalité rejoint la fiction quelque fois n'est ce pas ?
    Je vous remerci, je raconte comme nous l'avons vécu tous cette histoire. Je m'en souviens encore parce que nous sommes tous resté à croire que nous avions éé victime d'une bonne blague et encore aujourd'hui je n'en sais rien. Mais le village existe bel est bien il est prés de Chaude Aigue sur un petit plateau vous pouvez vérifier en prenant une carte, c'est dans les environs proches son nom m'est sorti de l'esprit, mais j'ai decidé un jour d'y retourner, s'il existe encore, car il faut vraiment être dingue pour habité dans un endroit pareil, vous comprendriez si vous aviez vu. Moi j'avais 18 ans quand c'est arrivé et là j'ai la quarantaine. depuis je suis devenu un cartésien scientifique, un peu hérétique plus exactement un psychologue diplomé, hi hi ! et je consacre un peu de mon temps à recueillir certain témoignges pour recouper des faits entre eux et analyser des contenus, j'ai une assez longue expérience dans ce domaine sur le terrain et dans l'étude rigoureuse de ces faits naturels extrêmes. En fait il sont tous à la base soit des supercheries ou véridique et leurs études pleine d'enseignement nous remet à notre place en tant qu'être humain dans cette nature, donc à travers cela on apprend à mieux respecté le miracles naturels de notre bonne veille planéte, sa vie. Je touche à tout dans ce domaine la physique, la biologie, la psychologie, l'archéologie, ethnologie,... et j'en passe. Bref c'est assez complet pour être passionnant.

    En ce moment, jevois le cas de cette maison prés de Frontignan (34) elle a fait semble t-il à fuir quatres familles qui y ont habité ceci à cause de bruit étrange pendant la nuit ce n'est pas un film comme Amytiville (histoire d'ailleur vrai, la maison existe encore), mais il y a une histoire de puit lié à cette maison il semblerait que ce puit date de l'époque ou un mas ou une maison de maître existait, si ce qu'on m'a rapporté est vrai à cet emplacement, en effet la maison se trouve en bordure d'une route départementale et dérrire il y a des vignobles. Cette maison est vraiment trés banale mais coté cours le puit en pierre lui passe mal dans le décor. j'ai demandé à l'ancien propriétaire d'y passer une nuit mais rada il n'a jamais voulu.
    Il semblerait que depuis trois ou quatre ans elle est été acheté par une famille et que plus rien ne se passe, Question pourquoi ? quand on voit que des familles sont parti avec perte et fracas ... ???
    Il y a une maison aussi à Balaruc le Vieux mais elle est inoccupé elle ...

    il y a aussi le témoignage d'un légionnaire romain en arme aperçu par des témoins en forêt de Fontainebleau le Parisien à fait un article sur ce fait.

    Des histoires comme cela j'en ai à la pelle, dans mes carnets, canulard ou vérité ou imagination ... je ne sais pas pas. mais les témoignages sont là ... il y aurait de quoi en faire un bon livre,

    Pour les anomalies temporelles, elles sont des faits aussi rares et trés mal compris. Les scientifiques savent que ces trou de vers ou mini trou noir terrestre pour vulgarisé existent mais il n'ont jamais eu l'occassion d'en voir un déjà d'aprés les témoins cela ne se voit pas ou ne se sent pas quand on y est alors comment savoir ?
    Le plus souvent c'est en forêt ou sur la mer qu'ils se manifestent et rarement dans les villes ou prés d'habitation. En fait si il y a eu un fait en 1993 dans la cave d'un ancien hôtel particulier à Paris une cave en relation avec les catacombes parisienne mais non confirmé, un vieille habitante du quartier m'en avait parlé masi je n'ai pas pu savoir d'ou venait ses sources. j'ai pourtant fouillé dans les journaux mais rien...

    Voilà, et mes excuses je massacre ce bon vieux Français car je met mes billets entre deux travaux en cours et il sont fait trop vite et j'en oubli d'accordé les mots, les verbes, ce qui doit choqué le littéraire ou les lecteurs qui osent encore me lire.

  • Samedi 12 déc 2009, le temps de me décider à dire que tout ce que j'ai parcouru ou lu parfois ici, est évidemment invérifiable et pas normal. Mais c'est ce que je souhaitais !quand, ne pouvant me rendormir vers 2h15, j'ai écrit ce message sur l'ordi en guise de recherche : " Je suis seul car pas pareil, j'aimerais connaitre un ailleurs " : QUELQUES LIGNES DE REPONSES AU HASARD PLUS LOIN : CE SITE et, ça m'a renvoyé comme un improbable écho. (Je me réveille souvent plusieurs fois dans la nuit, suite logique du ./:pose/ : "FUROSEMIDE", que je prend,par nécessité d'un traitement à vie, associé à plusieurs hypotenseurs dont LOXEN 50, APROVEL 300...) : La suite d'une dissection d'aorte non opérable et révélée brutalement en gare de SENS, en septembre 2008.(amené comateux aux urgences et réanimé peu après). Qui a dit que le vie est un long fleuve tranquille ? .

  • Samedi 12 déc 2009, le temps de me décider à dire que tout ce que j'ai parcouru ou lu parfois ici, est évidemment invérifiable et pas normal. Mais c'est ce que je souhaitais !quand, ne pouvant me rendormir vers 2h15, j'ai écrit ce message sur l'ordi en guise de recherche : " Je suis seul car pas pareil, j'aimerais connaitre un ailleurs " : QUELQUES LIGNES DE REPONSES AU HASARD PLUS LOIN : CE SITE et, ça m'a renvoyé comme un improbable écho. (Je me réveille souvent plusieurs fois dans la nuit, suite logique du ./:pose/ : "FUROSEMIDE", que je prend,par nécessité d'un traitement à vie, associé à plusieurs hypotenseurs dont LOXEN 50, APROVEL 300...) : La suite d'une dissection d'aorte non opérable et révélée brutalement en gare de SENS, en septembre 2008.(amené comateux aux urgences et réanimé peu après). Qui a dit que le vie est un long fleuve tranquille ? .

  • suite) /Pas évident d'en dire davantage, à part globalement un message que je vous renvoie, de bien regarder au fond de vous même si vous ne voyez pas, à certains moments de votre vie où tout pouvait basculer, si quelque impulsion intense, ou force incroyable, cachée et subite, ne serait pas sortie de vous, sans votre contrôle, avec pour résultat, de vous sauver la mise, ou admettons le entre nous,..., la vie !
    Constatons simplement par nous même, l'étrange, tant qu'il est utile ! :Associé chez moi à un brutal passage d'un état de quiétude parfaite à un pincement brutal dans la poitrine, mal de ventre, sentiment d'oppression, sans raison apparente, je remarquais à chaque fois derrière la survenue d'un évènement brutal, et incroyablement de réagir comme un ressort avant l'évènement. J'ai même dû mentir et inventer des raisons logiques à mes réactions ou flashs, ou m'effacer tout simplement, parceque n'ayant pas d'explications. Aux scientifiques de voir si par hasard, le corps ne recelerait pas des ressources inconnues !!!

  • suite)..,dimanche13/12/09. -Le droit de se taire ou de parler et d'agir(à ce propos là): j'ai deux cas à vous soumettre. A vous de vous reconnaitre et de vous manifester, si vous le pouvez. Le premier remonte à presque 30ans en arrière, j'étais étudiant en droit à Assas, j'avais déjà eu l'occasion avant l'évènement en question de me sauver de situations brutales juste avant qu'elles n'arrivent. Donc je venais de Noisy le Sec jusqu'au métro VAVIN tous les jours et j'avais pour habitude d'économiser mes forces en m'assoupissant entre les nombreuses stations. Ce jour là, plongé dans mes méditations(endormi pour le dire vraiment), dans le vacarme assourdissant de la rame en mouvement, aux heures de pointe, quand subitement une douleur intense, un sentiment de "péril imminent"me fit me dresser et j'étais déjà devant les portes automatiques, les mains sur les poignées!!!? J'avais en ouvrant les yeux un monsieur en gabardine militaire, cheveux courts, yeux gris bleu, qui courait en même temps que la rame, son vêtement pris dans la porte.., Sans un cri, mais en me regardant intensément(depuis combien de temps?!..), c'était si naturel cette situation !, alors que la rame était bondée, et que j'ouvrais sans effort les portes pour le libérer alors qu'il venait à peine de courir(avec le mur de fin de station à peut être 5mètres de lui !!): son regard entendu, l'absence de cri, et les regars tous inquisiteurs des autres voyageurs qui commençaient à parler autour de moi. Et moi, qui me rendormais jusqu'à ma station.(pour couper court à tout commentaire !) -Autre exemple vécu se rapportant aussi au métro, beaucoup moins glorieux ni spectaculaire, mais lourd de questions sur nos attitudes : A peine rentré dans une rame, je m'inquiète sur un jeune homme bien mis, recroquevillé sur le sol, au 1er rang des strapontins.-rame bondée également. : Personne ne sait me dire depuis combien de temps il est là, ni pourquoi. Je décide de suite d'actionner en station, le signal d'alarme et d'attendre l'arrivée des secours. : "Vous êtes un héro" me dit une vielle dame. Et moi, de lui répondre simplement que l'essentiel est fait, et que les autre l'auraient fait aussi s'ils avaient vu vraiment. : BIEN VOIR et bien communiquer POUR DE VRAI, pas pour faire joli, ni se mousser c'est tellement essentiel, que c'est VITAL parfois, de faire ou de parler, quand personne ne bouge !!! -Que ceux qui ont des connaissances, des performances, des dons ou déjà simplement un cerveau, un coeur qui bat et des mains, que ceux là s'en servent vraiment pour agir, réagir, quelques fois pour anticiper.(On est au fond tous d'accord, et peu importe de savoir comment ni pourquoi, quand des vies peuvent être sauvées !!! Nb J'ai adressé à la présidence de l'UMP, par la Loiret, une lettre, le 16 avril dernier car" j'avais gros", c'était le jour de mon anniveraire à 49ans. : Sans préparation, car j'ai réagi à un de mes sentiments de "péril imminent", c'est que, déjà ma vie le 9 novembre 2007, avait basculée dans le cauchemar, de n'avoir pas su écouter à temps un certain "sixième sens", que je fini par reconnaitre à force : En perdant ma chérie, une ex infirmière DE, virée, je sais malproprement de la fonction publique, et qui aurait fêter ses 50ans le lendemain.(20ans de vie commune)...- Et, presque un an après, sur le trajet SENS /PARIS,(qui n'avait d'ailleurs plus de sens pour moi désormais), j'étais victime (et libéré comme je l'aurais voulu)d'une dissection d'aorte.//- amis voilà, Pas de pôt !, ma vie continue, j'ai même pu reprendre mon travail, avant d'être finalement licencié éco,comme bcq d'autres,en avril dernier et, en guise de récompense, avec baisses de revenus et tous ces foutus portails d'emplois quasiment vide de contact derrière.../CONCLUSION : L'extrordinaire c'est dejà de pouvoir VOIR et de témoigner librement, d'essayer d'être vrai, tant qu'on peut : -Il ya je pense, autant d'intérêt à réagir à des choses extrèmement visibles voir génantes pour tout le monde, qu'à des choses inconnues d'un ailleurs qui de toute façon n'a pas besoin de notre approbation pour exister ! -Je pense qu'on peut se voiler la face sur ce qui arrive à notre voisin, notre jeune ou vieux chômeur, sur notre(nos)étranger(s), parceque c'est plus facile ! Mais c'est pas ça notre HUMANITE ni "NOTRE IDENTITE NATIONALE" : Pareil, et pire attitude, face à l'incroyable et à l'in-explicable !!! : -nous mettons toujours en avant nos propres barrières qui nous empêchent de communiquer vraiment avec les autres, (pour des observations simples ou complexes !), pour rester conforme à des attitudes de " braves gens", c'est tellement plus simple en effet quand ce sont les autres qui décident, qui agissent, qui pensent ! : DOMMAGE ! , car les acteurs de la vie, les découvreurs de bonheur et d'AILLEURS, c'est TOUT LE MONDE, le vivant en entier, et j'espère de tout coeur qu'un monde plus juste, et pourquoi pas sans argent, ni or, ni uranium, ni.., ni haine, ni castes, ni frontières, mais avec tout l'Amour et le Respect de la Vie, que ce monde retrouvé triomphera, dans le futur au nom du bonheur !!! (LE PLUS TÖT SERA LE MIEUX !)

  • MERCI.
    PHB

  • Je suis boulversé par la nouvelle horrible sur HAITI, dire que les 12/ et 13 déc dernier je disais que ceux qui ont un coeur qui bat, des mains pour agir, des connaissances, de quoi anticiper, réagissent et agissent de concert pour pouvoir sauver des vies, et que c'est la seule vrai récompense! Comme je me sens stupide. Sûr que y avait pas de panneau pour nous dire "attention danger, des milliers d'innocents vont mourrir là, dans leur sommeil !!! Quelle malédiction, quelle tristesse mon D... -Pourquoi?!!!!!A quoi ça sert tout ça ???! Evidemment pourquoi moi même
    avais je ressenti le stress suffisant pour me conduire à écrire tout ça?! Pourquoi au fait HAITI n'était pas aussi surveillée comme la faille de l'ouest américain? Il serait temps de comprendre merde que la vie de tous ces pauvres gens valait au moins autant que partout ailleurs! Alors l'homme pouvait prévoir peut-être vraiment faire mieux. Que nous sommes décidemment tous limités !pourquoi attendre et ne pas mettre immédiatement en pratique tout ce que nous savons ! ET COMBATTRE ENSEMBLE L'INJUSTICE ET LE PAS D'CHANCE. FAUT QU'CA CHANGE AVANT QU 'IL SOIT TROP TARD ET FAIRE VITE !!! car ce ne sera peut-être plus même une question d'argent !

Les commentaires sont fermés.