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animal

  • animaux bénédiction 2016

     

    animauxBénédiction1oct2016 009.jpgLe samedi 1er octobre 2016, en la fête de Thérèse de Lisieux, se déroule une bénédiction des animaux, à la crypte de l'église Notre Dame du Perpétuel Secours au 55 boulevard de Ménilmontant à Paris (11ème). J'assiste, pour la première fois, à ce type de manifestation

     

     

     

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  • Adieu Droopy !

    Droopy, labrador très âgé, nous a quitté à grande vitesse mercredi. Ce brave, ce gentil animal au cœur très ouvert, avait été délaissé sinon abandonné, ayant été confronté à des moments très difficiles au cours de son existence. Cela se sentait. Par hasard, il s'était trouvé récupéré par les anciens maîtres de la dalmatienne Orane, plusieurs mois après le décès de cette dernière (voir sur ce blog le billet « Adieu Orane ! » en date du 25/01/2011).

    J'ai bien connu Droopy, qui me faisait fête chaque fois que j'allais rencontrer le couple qui en prenait grand soin en Val d'Oise. Cet animal avait, entre autres choses, dû souffrir d'abandon car il vivait « collé », au sens propre, aux pieds de sa maîtresse dans la journée, la suivant de pièce en pièce, dormant dans sa chambre la nuit, partant en vacances avec le couple, etc...Il a eu des vacances très heureuse l'été 2014 au bord de la mer.

    Droopy aimait, par tous les temps, gambader dans le jardin, fort bien entretenu et de toute beauté, entourant la maison devenue son domicile. Et, lors d'un de mes derniers passages, il nous avait montré comment il savait intuitivement et intelligemment prendre soin de son physique. Ce jour là, il s'était mis sur le dos dans l'herbe, se frottant avec ardeur à l'énergie tellurique. Puis il avait pris sa balle, l'avait mise sous sa tête, se massant ainsi consciencieusement les vertèbres cervicales plusieurs minutes. Une situation que je n'ai pas pu photographier ni filmer et qui, j'en suis sûre, pourrait interpeller par son pragmatisme positif Marie-Lise Labonté, thérapeute bien connue du Québec, et que j'ai eu plaisir à écouter et rencontrer au dernier salon Zen à Paris le dimanche 5 octobre après-midi.

    Comment Droopy est-il passé de la terre au ciel ?

    Le dimanche 19 octobre 2014, Droopy fait une petite ballade hors du jardin avec Odile, la maîtresse qu'elle aime dont il recherche la présence et le contact. Cette demande d'affection était constante et caractérisait la personnalité de Droopy. Ce dimanche, fatigué par son arthrose, la promenade n'est pas très longue.

    Le lundi 20, il sort et joue au jardin comme d'habitude. Mais le soir il survient une paralysie de ses pattes arrière. Les vétérinaires ne se déplacent plus à domicile. Ni Odile ni son mari ne peuvent prendre à bras le corps cet animal de 45 kilogs pour le transporter jusqu'à une consultation. La souffrance augmente et Odile – médecin par ailleurs pour humains- ne sait quoi lui donner. Par téléphone un vétérinaire a conseillé un anti douleur mais Odile ne le ressent pas et Droopy le refuse tout net. Il n'a d'ailleurs ni faim, ni soif. Il vomit des espèces de boules blanchâtres. Il y avait, certes, des champignons dans le jardin mais de là à les consommer...

    Je sens, dès la première minute où Odile me parle de l'état de Droopy, que c'est la fin pour lui.

    Confrontée à la douleur persistante de Droopy Odile déniche un service d'urgence vétérinaire qui couvre Paris et l'Ile de France. Un jeune vétérinaire arrivera le mardi matin auprès du labrador, lui faisant l'injection de deux produits, l'un pour arrêter les vomissements et l'autre pour calmer la douleur. Droopy soufre et n'a pas faim. Ni soif, lui qui lapait l'eau claire avec vélocité et ardeur chaque fois que ce liquide lui était proposé. Odile essaie de le réhydrater avec un peu d'eau donnée avec l'aide d'une seringue sans aiguille. Droopy accepte, plus pour faire plaisir à Odile que par besoin personnel.

    Depuis qu'il ne va pas bien, il est collé plus encore à Odile, rampant jusqu'à elle au besoin sur le dallage de la pièce de séjour où un divan a permis à Odile de passer la nuit. Odile souffre de voir souffrir Droopy sans pouvoir le soulager. Le regard du labrador, communication non verbale, lui parle aussi bien que des paroles.

    Le mercredi matin, Droopy se met à souffrir de dyspnée. Il respire très difficilement. Intuitivement Odile prend de l'eau bénite et trace une croix sur le front de Droopy lui mettant une couverture sur le dos pour qu'il ait un peu de tiédeur. Puis, épuisée, elle se trouve comme plongée dans un profond sommeil hypnotique, environ vingt minutes, et s'éveille en entendant une respiration calmée.Ayant repris conscience, elle constate que Droopy a passé, s'étant littéralement vidé de son sang par la bouche, un sang rouge qui ne coagule pas. Peut-être un foie malade lui dira plus tard un vétérinaire.

    Odile a prié pour que son labrador, s'il devait passer, passe à la maison, chez lui, en un lieu familier pour lui et apaisant. On peut dire que Droopy a souffert quelques heures très fortement physiquement, mais a eu un minimum de souffrance psychique et morale.

    Très vite Droopy, depuis l'au-delà, sourit à Odile. Il lui dit « Merci pour ces années heureuses ! », parmi les meilleures de son existence je pense. Dans cet invisible où son esprit est maintenant il galope avec Orane, la dalmatienne venue l'accueillir. Ils jouent à faire la course. En reconnaissance, il est présenté à Odile un très beau bouquet de marguerites blanches.

    L'enveloppe physique du labrador est emporté par le vétérinaire, un remplaçant très humain. Le corps de Droopy sera incinéré, collectivement avec d'autres animaux, dans quelques jours.

    Il se trouve qu'un petit chat noir, très fin dans tous les sens du terme - je le connais aussi – vient de temps en temps profiter d'un peu de nourriture. Ce jour là il vient près d'Odile pour la consoler par les vibrations positives de ses ronrons. Les chats sont des médiums naturels qui savent apporter affection et assistance quand les humains en ont besoin. Ce petit chat a fait son travail.

    Ce petit voisin chat a recommencé vendredi. Et le fera tant qu'il le sentira nécessaire.Je le rappelle : un animal ne compte pas son amour. Il aime, sans condition aucune. Il est, à sa manière, un exemple.  

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Intelligence animale, intelligence humaine

    Une conférence récente, a eu lieu le 5 janvier 2012 à Paris sur ce sujet, avec une présentation à laquelle on adhère ou pas, la conférencière déclarant définitivement que l’animal était incapable de progrès. Certaines personnes de l’auditoire pensaient différemment, à la lumière d’observations concrètes du comportement de certains de leurs animaux.

     

    De suite la conférencière a déclaré que l’animal devait rester à sa place …d’animal. Donc, quelque part, d’être inférieur.

    De même le minéral, le végétal étaient étiquetés inamovibles.

     

    L’animal a des émotions ; il dispose d’une vie intérieure dans son corps physique, éthérique et astral. Pour ceux qui ne sont pas familiers de ce vocabulaire, internet devrait pouvoir donner sens.

     

    La conférencière insiste sur la différence essentielle entre homme et animal, à savoir que l’animal « n’a pas de moi » et ne sait pas dire « je ». En conséquence elle exclue tout progrès d’un chien ou d’un chat.

    Certes l’animal va disposer d’une vie psychique, car il a un corps astral, mais il ne pourra pas avoir une biographie comme un humain. Né animal, il finira animal, restant au même stade, car il manque à l’animal le « moi ». Alors que l’homme sera différent dix ans après ses débuts sur terre car il aura pu progresser, grâce à son « moi », ce noyau intemporel de l’homme.

     

    L’exposé est complété par ce qui suit.

    L’individu est une espèce en soi. Tous les êtres humains sont différents. Alors que l’animal est le représentant d’une espèce ; l’animal n’est pas une espèce en soi.

    L’être humain dispose d’une âme individuelle qui évolue au fil du temps s’il le veut. Alors que l’animal a une âme groupe, une âme de l’espèce ; et quand il meurt le chat, le chien, le lion rejoint l’âme de son groupe. La sagesse dont dispose l’animal vient d’en haut mais elle n’est pas confiée à chaque animal. L‘animal est mu par cette âme groupe qui agit en lui par une force supra sensible.

     

    Autrefois, il y avait une âme groupe humaine. Et l’être humain a eu la possibilité d’évoluer pour acquérir l’âme individuelle actuelle. Le corps humain est temple, réceptacle de cette intelligence supérieure en raison du « moi » spirituel « noyau intemporel de l’être humain » relié au moi cosmique, « moi » qui permet de progresser. L’homme le plus inconscient a toujours ce moi spirituel toujours prêt à se développer.

     

    Très importants sont la station verticale et le langage qui permettent avec le « moi » de se reconnaître comme être humain, ajoute la conférencière.

    Les animaux ont le langage, leur langage, mais sans pouvoir établir de concept.

    L’intelligence divine agit sur l’âme groupe animale et sur l’animal individuel.

    L’intelligence animale est agie par le monde spirituel. Certes le chat peut stopper une tentative de suicide d’un humain ; aider un dépressif.

    Certes l’animal a une vie intérieure, des émotions, mais il est toujours agi, toujours mu par l’intelligence supérieure.

    L’animal n’est pas dans le jugement car il n’a pas conscience du bien et du mal.

    Les animaux nous sont donnés car nous en avons besoin.

    Il est dit qu’en tout animal il y a un fond sauvage.

     

    Chez l’animal c’est le corps astral relié à l’âme groupe qui agit.

    Chez l’humain il y a le « moi » spirituel, il y a le « je » spirituel qui pénètre le corps astral. Le « je » s’applique à créer. L’homme lutte pour son existence, son évolution.

     

    L’animal est agi par son organisme ; il se purifie par l’herbe. L’intelligence « archaïque originelle » pulse dans son organisme.

     

    La vie psychique de l’animal consiste à vivre de l’esprit au sein d’un organisme. L’animal n’a pas la possibilité de dire « l’esprit agit en moi ».

    La vie intérieure de l’animal est enfermée dans son espèce.

    Goethe est cité pour avoir déclaré que les animaux sont instruits par leurs organes.

    L’instinct sûr de l’animal est lié à ses organes.

    L’homme n’est pas lié à ses organes donc il est incertain. Il doit ouvrir son âme à l’esprit et communiquer.

     

    L’âme de l’animal vit dans le corps.

    L’âme humaine vit à l’extérieur ; elle n’est pas liée aux organes.

    L’âme étant séparée du corps la douleur du corps est moins forte chez l’homme que chez l’animal.

     

    L’animal transmet à ses descendants son esprit de groupe. Tout est prêt.

    L’homme vient au monde démuni. Il doit se développer ; apprendre à marcher, à parler, etc…

    L’homme a l’esprit et le corps et, entre l’esprit et le corps, il y a le « je », le « moi » qui a conscience de lui-même. L’humain a besoin de conquérir son équilibre grâce à son « moi ». « Je suis » est la force christique de l’équilibre; l’homme lutte constamment pour cet équilibre. « Moi » est lié au « moi » spirituel. « Moi » est déversé dans les gestes, les mimiques, en tout ce qui fait jaillir la conscience de soi. Après, quand le « moi » a été travaillé dans l’âme, cela ressort visiblement à l’extérieur de l’homme.

     

    Quand l’animal était déjà présent, l’homme était informe - pas pour autant poisson - mais ayant une forme différente de la forme de maintenant. L’homme est descendu le dernier de l’informe.

    Rudolf Steiner- dont la conférencière se réclame - aurait dit que les animaux représentent l’animalité que l’homme doit rejeter en lui.

     

    Les animaux ont reçu le principe de la forme mais ils ont transformé ces formes en s’adaptant aux transformations de la terre.

     

    L’animal est enfoui dans son corps, absorbé par la vie de son corps ; son psychisme va dans l’âme groupe.

    L’humain garde sa forme après la mort d’où les fantômes.

     

    Tous les propos déroulés m’ont paru trop tranchés.

     

    D’ailleurs, dans la salle, plusieurs auditeurs ont manifesté leur désaccord sur l’animal interdit de progrès. Certains ont cité des cas d’animal venant en aide à l’homme. L’un a trouvé, dans le noir – coupure de courant - le bon point d’appui d’acupuncture qui a permis de décoincer son maître. J’ai vu à Paris un chat, rencontré lors d’un séjour en Grèce et devenu fidèle compagnon d’une jeune maîtresse récemment touchée par un veuvage dont elle a du mal à émerger ; ce chat à belle tête de sphinx semble posséder des siècles de sagesse et secourt efficacement. Il ne s’agit pas là d’animaux « ordinaires », mais d’animaux à compétences particulières. Et j’avoue avoir été surprise quand il m’a été dit « C’est de l’instinct ! » suite à la présentation durant deux heures par un écureuil de toute sa famille – la femelle et les trois petits, chacun des jeunes s’attaquant à tour de rôle à l’ouverture d’une noisette ; ce mâle disposait parfois de noisettes en supplément et semblait avoir trouvé pertinent de remercier ainsi.

     

    Sur ce blog, http://prenonslaparole.hautetfort.com , le 25 janvier 2011 dans « Adieu Orane ! » j’ai parlé d’un dalmatien femelle, Orane, passé de l’autre côté, évoquant à son propos Saint François d’Assise. J’ai parlé aussi le 6 août 2011 sous l’intitulé « Rupert Sheldrake : aptitudes animales » d’un livre écrit par Rupert Sheldrake Les pouvoirs inexpliqués des animaux.

    Tentée de mieux comprendre, j’ai assisté à cette conférence, un peu déçue par les propos mais réconfortée par certains auditeurs de la salle. Pourquoi nos frères à quatre pattes n’auraient-ils pas droit au progrès eux aussi ? Certains ne pourraient-ils pas émerger de leur âme groupe ?

     

    On ignore beaucoup de nos frères les animaux.

    Si les hommes ont eu la possibilité d’émerger d’une âme groupe originelle - cette âme groupe d’autrefois pour les hommes étant pour moi propos nouveau et étonnant – pourquoi les animaux n’auraient-ils pas le bénéfice, eux aussi, d’une possible évolution ?

     

    Francoiseboisseau@wanadoo.fr